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Premier Cours

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MON PASSEPORT
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485/485  (485/485)
Niveau: 30
Hell Butterfly
WHAT THE HELL † LITTLE MASTER

Jeu 18 Aoû - 17:12
« Hakuda, combat au corps à corps »


    Yô ! Bien, je serais votre professeur pour ce cours ! Ici, vous devrez apprendre les bases du combat au corps à corps. Ce sera votre premier cours, étant le cours le plus basique qui soit. Il n'est pas très dure à réaliser. Pour ce faire, vous devrez faire un RP dans ce sujet pour apprendre les bases, coups de poing, coups de pieds, feintes... etc. Le combat quoi. Votre RP devra faire une 30aine de lignes. Vous devrez le poster à la suite de ce sujet ! Bonne chance petits apprentis.





I'm on the highway to hell.
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Mar 13 Sep - 13:21
Je n'avais reçu que trois dégelées au cours de ma vie. La première fut ma Mort, ce qui était nettement compréhensible (à comprendre, ma résurrection dans un autre monde après ladite Mort, sinon sans quoi je n'en serais pas à me plaindre). La seconde fut de comprendre que des crétins comme Leto ou Artyom pouvaient exister sur Terre, et qu'on pouvait y lier une sorte d'amitié. La troisième et dernière fut les premiers cours pour obtenir son kimono de Shinigami. Je n'avais rien contre les soldats, mais je pensais que leur entraînement était d'une sévérité absolue qui pousserait mon psychisme jusqu'aux bords de la folie avant qu'il ne revienne, entier et neuf, puissant comme un souffle de taureau. Perdu... A la place, j'avais :

« Droite, gauche. Droite, gauche. Droite, gauche. Droite, gauche. Droite, gauche, Droite, gauche. »

Tous les élèves de la promotion frappaient de leur poing le vide sous le rythme indécent de l'enseignant. Ouaaaah... c'était ça, les terribles cours de Shinigami qui étaient censés me transformer en guerrier ultra-puissant et baraqué comme un char allemand ? Et bien ma fille, je tombais de haut. Je suivais les indications du Shinigami avec autant de zèle qu'un étudiant qui devait se réveiller à six heures du mat'. Bon dieu, je devais faire quoi, là ? Continuer à frapper dans le vide en espérant que l'atmosphère surchargée en pression spirituelle se mette à m'attaquer et envahir mon corps ? Ou alors peut-être bien que les examinateurs cherchaient à nous soumettre un exercice tellement ennuyant qu'on irait justement, aux bords de la folie si convoitées. Je fis tout mon possible pour ne pas bailler en plein cours alors que j'enchaînai le mouvement une centaine de fois de suite, sans comprendre véritablement là où on voulait en venir. C'était pas possible... ils étaient sérieux ? J'allais passer des semaines et des semaines à m'entraîner au combat à mains nues ? Quand est-ce que la caméra cachée sortait ? Que je lui fasse un graaaaaaaand sourire avant de lever mon majeur avec fermeté vers un ciel de merde ?

Je récapitulai doucement : après avoir passé un mois à ne rien glander en plein cœur du Seireitei, j'étais enfin pressé de débuter ma promotion. Je savais que je n'allais pas y échapper alors j'avais vaillamment résisté à un discours du Capitaine des Capitaines pour le premier jour. Il m'avait parlé de je-ne-savais-plus-quoi, mais ça avait été intéressant pour le moment. La fermeté dans nos épées, la puissance de notre cœur, la vaillance autre part (j'avais oublié malheureusement, et ça me perturbait), et toutes ces choses qui étaient faciles à dire mais dont on avait du mal à se contextualiser l'image, métaphysiquement parlant. J'avais applaudi, c'était certain. Parce que Yamamoto parlait si sérieusement que nous ne pouvions que le croire. Même si après coup, on se disait que c'était un peu débile. Puis juste après, l'après-midi, la fricassée. On nous présenta le programme que nous allions suivre. Je savais qu'on allait nous enseigner quelques détails utiles sur le Rukongai, le Seireitei ainsi que leurs ennemis, je savais encore que nous allions apprendre l'usage de cette espèce de magie cataloguée en plusieurs parties (la destruction, l'emprisonnement et toutes ces conneries), je savais aussi que nous devrions converser avec notre Zanpakuto afin de réussir à tisser des liens qui nous permettraient d'en importer toute sa puissance... puis j'avais éclaté de rire quand le Shinigami nous avait appris que toute le promotion allait devoir subir des cours de combats à mains nues. On m'avait demandé alors si ça me faisait rire ; j'avais répondu oui. On m'avait rétorqué pourquoi, j'avais haussé les épaules d'un ait désabusé en répondant : « Parce que. ».

Pourquoi ça m'avait fait rire ? Alors pour plusieurs raisons. Prenons une qui concernait tous les élèves. Parce que déjà, sacrifier de longues heures et de longs jours pour parfaire son art martial à mains nues, c'était totalement ridicule. Les instructeurs nous disaient que ça nous permettait ainsi de nous battre même si on enlevait nos Zanpakutos. C'était un peu comme si on apprenait à un tireur d'élite de boxer dans un sac de sable. Ainsi, il pourrait tenter un uppercut à un tigre si celui-ci venait le dévorer. Attendez, nous avions des ennemis assez puissants pour baser tout un monde spirituel sur la dictature militaire ! Et on était censés apprendre à se défendre sans armes, juste au cas où ? Est-ce que les Shinigamis étaient des êtres bornés ? On nous racontait aussi un truc étrange, comme quoi les arts martiaux permettaient de faire le lien efficacement entre nous et... entre nous et nous. Quelque chose dans ce goût-là. La réponse ne me convenait toujours pas. S'ils tentaient de nous dire que ça nous apprendrait à utiliser notre pression spirituelle au bon moment pour la relâcher dans notre coup afin de le renforcer, c'était bidon. Je connaissais déjà tout le programme alors, j'avais déjà expérimenté. La seconde raison pour laquelle ce cours me semblait aussi ridicule que de voir Yamamoto en costume de clown travesti, c'était parce que j'étais déjà un expert au combat de rues. Attention, je ne vous parlais pas du bagarreur qui s'amusait à foutre des claques à ses camarades dès qu'il avait un peu bu. Je vous parlais d'une expérience démentielle de plusieurs années à me battre contre Leto, Aslor et Artyom ! Et nous n'étions pas des nuls. D'abord, je m'étais battu contre Leto. Si je relâchais mon attention une ou deux secondes, il pouvait tout simplement m'éclater en un seul coup. Puis les deux autres nous avaient rejoint. Je ne connaissais qu'Aslor en rival, niveau combat de rues dans les couilles. Et quand nous ne affrontions pas dans des combats gigantesques en détruisant plusieurs bâtiments, on se tournait vers les autres gangs qui rêvaient de dessouder nos deux mâchoires pour en faire un casse-tête. Il n'y avait pas de combats aussi propres que ce droitegauchedroitegauche ; c'était je te pine la gueule dans les différents endroits sensibles, tu ne peux pas bouger à cause de la force du coup, je t'achève comme la crapule que je suis. Je connaissais toutes les bassesses possibles et inimaginables, en avais même inventé quelques-unes. Ce droite-gauche, au contraire de ce qu'on pourrait penser, était le combat dénaturé au possible. Le combat devait être approché comme le moyen le plus efficace de détruire la personne en face de vous qui vous voulait du mal. Je savais parfaitement que Leto était en train de se faire chier comme un rat mort. Il allait frapper quelqu'un, j'en étais sûr. Autant pour éviter qu'il ne blesse quelqu'un en pétant les plombs que pour moi, je ne fus pas mécontent quand une voix s'éleva dans toute la salle comme pour me foutre une gifle :


« Nathaniel ! Tu ne suis pas ! Accélère ! »

Pour lui répondre, je repris le rythme des autres élèves avec tant de mauvaise volonté que j'aurais pu en créer un Hollow. Je ne regardais pas l'instituteur, mais je savais qu'il était en train de me fixer comme si j'étais en train de m'entraîner sans vêtements. Le Shinigami demanda à tous les étudiants d'arrêter l'exercice. Puis d'un pas lourd, il se mit devant moi pour me regarder d'un œil circonspect et furieux. Il y avait exactement quatre veines qui ressortaient dans l'orbite. Je fis tout pour les regarder sans les fixer. Ce qui était très dur. L'instructeur inspira une grande bouffée de suffisance et hurla d'une voix assez forte pour que toute la ligne entende :

« Je crois que nous avons un récalcitrant. Nathaniel, on est déjà fatigué ? Peut-être espérez-vous un verre de saké pour vous remettre de cet état, avant de faire une petite sieste.
_ Non Monsieur... C'est juste que je ne vois pas l'utilité de cet exercice. Sans vouloir vous offenser ou autre chose, hein ?
_ Il y a toujours un crétin par promotion pour me dire ça »
, me répond-il en se massant les sourcils pour me signifier qu'il avait l'habitude des imbéciles qui interrompaient l'exercice pour cette raison. Il reprit : « Et pourquoi, Nathaniel ?
_ Ce coup que vous nous apprenez. Il est censé servir à quoi ?
_ Vous déséquilibrez l'adversaire tout en lui coupant les voies respiratoires. Bien placé, vous pouvez facilement l'achever...
_ Pourquoi ne pas frapper plus haut ? En plein dans le menton qui est un nid à nerfs ? Un coup puissant peut mettre n'importe qui à terre.
_ Mettez-vous en garde, s'il vous plaît. »
J'obtempérai rapidement. D'instinct, je mis une jambe en arrière et me plaçai de trois-quarts de profil. Ce n'était pas la posture de défense réglementaire qu'on était censés apprendre, mais nous ne nous étions pas assez attardés dessus pour que ma prise de liberté soit considérée comme un outrage. La jambe en arrière me permettait de reculer ou d'avancer très rapidement tandis que me mettre de profil me défendait contre la plupart des coups, et rendait plus improbable les attaques visant les parties. Ma garde était relevée, assez serrée près mon visage, un peu comme pour la boxe. L'instructeur fit semblant de prendre des notes mentalement en commentant à voix basse (et en levant les yeux en l'air) avant de reprendre la parole :
« Vous venez de répondre à votre question. Si je vous frappe en plein menton, votre garde l'arrête. Vous êtes bien moins protégé au niveau du plexus, d'où l'utilité du coup que j'essaie de vous faire rentrer dans la peau.
_ Rectification ! Si je vois que vous avez une garde aussi élevée, je n'hésite pas à frapper dans les... »
Je me rappelai soudainement que près de la moitié des étudiants accueillaient un « e » après ce descriptif. Je tentai de trouver un euphémisme suffisamment explicite. Malheureusement, je n'étais pas très doué pour utiliser mon vocabulaire quand un grand black vous fixait d'un air sauvage. « ...dans là où ça peut faire très, très mal. » J'entendis quelques rires. Malheureusement pour moi, la seule personne qui ne riait pas était le Shinigami qui cherchait à me transpercer le crâne de son regard inquisiteur.
« Vous seriez en train de me dire que quand vous perdrez votre arme, votre premier réflexe sera de massacrer l'entrejambe de votre adversaire ?
_ Je pense que si j'en ai l'occasion, je n'attendrais pas de perdre mon Zanpakuto pour lui administrer un casse-noisettes.
_ Ce n'est pas très noble.
_ Je n'ai jamais entendu une seule fois dire que le combat était noble de toutes façons. Soit vous crevez, soit vous tuez. Si un coup bien placé peut faire la différence, je suis prêt à souiller la semelle de mes sandales. Eh quoi ? Quand je verrai un Hollow de vingt mètres de haut, je lui ferais une petite prise pour le faire tomber au sol ? Nous avons les Shunpo, nous avons les techniques de destruction. On peut récupérer notre sabre de plein de façons, pourquoi perdre son temps à frapper dans le vide ? »


Le Shinigami ne semblait pas comprendre ce que je disais. Ou alors, il faisait bien semblant. Il se recula pour se placer au milieu de la salle. Je compris bien vite ce qu'il comptait faire. Sans qu'il ne me le demande, j'allai me placer devant lui, sortant du rang d'un pas effronté. L'instructeur se mit en garde et m'invita à faire de même :

« Nathaniel, nous allons voir si vos conneries de combats de rue font vraiment le poids contre un art martial. Mettez-vous en place.
_ Un jeune étudiant contre un vétéran au combat à mains nues ? Ça me semble aussi équitable que démonstratif
_ Vous allez encore pleurer ? »


Non, je n'allais pas pleurer. Je me remis en position de trois-quarts. Il allait juste m'écraser la gueule, ça le ferait bander et ma tête serait ruinée. Pauvre connard de merde. Voyons voir ce que je valais face à un gars pareil. Vu que je devais juste présenter ma technique, je n'allais pas utiliser ma vitesse pour lui passer derrière. Je devais lui montrer que n'importe qui pouvait se battre à ma façon. N'empêche... il avait deviné que je combattais dans la rue. Il n'était pas si imbécile. Sauf si évidemment, il avait lu dans mes dossiers que je ne venais pas de la partie la plus bourgeoise du Rukongai. De toutes façons, je doutais qu'un jour, un grand maître d'arts martiaux se lisse la moustache en se disant qu'après avoir inventé sa technique du Poing qui Frôle la Rivière et qui Caresse les Cieux, ou après avoir créé le Pied qui Dévore les Montagnes et qui Soumet les Titans, il ait décidé d'incorporer le Coup qui Brisait les Enfants du Chêne. En clair, si je proposais des solutions aussi peu « nobles », c'était parce que je n'avais eu comme seul mentor les rues boueuses de villages paumés quelque part entre deux champs.

Il m'attendait : c'était à moi de commencer l'affrontement. Putain... Je savais parfaitement que les arts martiaux avaient été conçus pour la défense et la contrattaque. Il avait un peu relevé sa garde. Soit il cherchait à se protéger la mâchoire comme je lui avais implicitement conseillé de le faire face à moi, soit il m'invitait à lui frapper les couilles pour qu'il montre à tous les élèves que cette attaque était aussi pitoyable que peu efficace. J'allais lui donner ce qu'il cherchait : je me dépêchai de foncer à sa hauteur pour feinter un coup vers son entrejambe. Toute sa défense mit en place pour parer le coup. Dommage pour lui. J'accélérai encore pour lui viser l'oreille. Une oreille, ça se déchirait comme du carton. Arrachez-la à votre adversaire, et n'hésitez pas à lui rendre. Son premier geste instinctif sera de la ramasser. Plus qu'un coup de genou pour conclure le tout. Cependant, un de ses avant-bras réussit à dévier mon attaque. Mes doigts frôlèrent son oreille sans réussir à l'attraper. Il me prit même carrément le bras avant de me faire passer par-dessus son épaule musculeuse tout en me tordant les os. Je réussis à me réceptionner avec mes deux jambes pour ne pas m'effondrer au sol comme un vieux paquet de chiffons (en gros, j'étais dans une position d'arachide, le buste tourné vers le plafond). Je donnai un puissant coup des talons pour repasser au-dessus du Shinigami et me remettre le bras en position initiale. On aurait pu croire qu'on avait fait appuyer sur le bouton « Retour arrière » de la télécommande. J'enchaînai direct sur un uppercut visant l'arête du nez, histoire de le lui briser et que l'os remonte titiller son cerveau. Je ne voulais pas sa mort, mais je savais qu'il bloquerait le coup. Et en effet, il réussit à m'attraper ce bras aussi avec une poigne solide. Il ne nous restait plus qu'une option à cette distance : un coup de boule. Ce que le moniteur tenta. Je reculai ma nuque d'autant pour éviter la charge. Et maintenant que sa tête était à portée, ce fut à moi de faire revenir mon crâne en avant à toute vitesse pour lui exploser le sien. Il y eut un terrible choc. Nos deux corps se quittèrent de quelques pas. Je me remis en position dare-dare, sans tenir compte de la douleur qui me broyait le crâne. Ce type avait la tête solide, bordel ! Le type en question prit la parole, comme si je venais simplement de me prêter à l'exercice qu'il voulait voir depuis tout à l'heure.


« Comme vous pouvez le constater, Nathaniel ne part d'aucune base d'attaque pour le corps-à-corps. Il cherche seulement à improviser, puis à improviser, en testant la défense adverse. Chacun de ses coups est destiné à trouver une faille chez l'adversaire pour l'écraser en une attaque. C'est très brutal, et je parie que très peu pourrait le vaincre ici. Car vous n'avez pas assez d'expérience pour anticiper tous les coups potables, et surtout comprendre lesquels votre adversaire pourrait jouer. De plus... une technique de combat aussi incomplète peut être très facile à apprendre, et vous pourriez devenir très fort en quelques semaines d'entraînement au grand maximum. Mais jamais vous ne pourrez avoir un niveau équivalent à celui d'un maître du corps-à-corps qui se base sur les arts martiaux. Le chemin est peut-être plus long et plus compliqué. Mais le potentiel est gigantesque. Vous deviendrez meilleurs que ce combattant de pacotille pour trois raisons. »

Sans rien dire, il disparut de mon champ de vision. Mes instincts me hurlèrent qu'il était derrière moi. J'envoyai donc un coup de pied dans mon dos mais le Shinigami esquiva cette attaque avec aisance. Il revint devant moi et me fit un balayage sur ma seule jambe restante. Je cognai douloureusement le tatami malgré mes bras. Je me relevai rapidement sous le regard de mon mentor. Puis il m'envoya un coup de poing en plein dans ma garde naissante. En fait, je compris que trop tard qu'il ne cherchait pas du tout à trouver une faille. La frappe de son poing fut suffisante pour la briser, pour me faire quitter le sol et pour m'envoyer bouler à l'autre bout de la pièce. J'avais l'impression que mes bras avaient les os brisés. Ils avaient durement cogné contre ma mâchoire qui commençait peu à peu à se remplir de sang. Je l'avalai pour ne pas salir le tatami.

« La première de ces choses est l'apprentissage de votre corps. Les arts martiaux ne trouvent pas de finalités en soi dans le combat. Disons même que le combat pourrait être totalement obsolète s'il n'était pas aussi intégré dans l'histoire des arts martiaux. Avec ma voie, vous pourrez dompter votre corps et apprendre vos limites. Vous saurez ce dont vous êtes véritablement capables. Et peu à peu, vous affronterez vos limites pour vous surpasser. »

Je revins à la charge en jouant la prudence. Il savait que mes bras étaient pétés. Il me restait encore les jambes. Mais justement, il se doutait que je ne pouvais attaquer avec mes poings : sa garde avait baissé de quelques centimètres. Ce fut pour ça que j'allai le frapper en plein plexus quand même. Exactement comme il nous l'avait appris. Malheureusement, mon audace ne fut pas récompensée. Il m'attrapa par le bras et le tordit de telle sorte qu'il arrive dans mon dos. Pour le moment, il ne serrait pas trop. Le goût cuivré salé de mon hémoglobine me donnait envie de gerber.

« Si je reviens dans la partie du combat, vous aurez assez de techniques à votre répertoire pour pouvoir arrêter n'importe quelle attaque, mettre à terre n'importe quel ennemi et balayer toutes les défenses possibles et inimaginables. Voici la seconde raison de l'excellence de la discipline : une maîtrise totale des arts qui vous permettra de devenir aussi dangereux avec un sabre que sans. Puis la troisième raison... »

Et on ne saurait jamais la troisième raison parce que je profitai de son petit speech pour lui asséner un coup dans les parties d'une jambe levée vers l'arrière. Mais je ne rencontrais que le vide. L'instructeur me fit une balayette de la jambe et me força à m'écraser sur le sol. Il durcit sa prise, si bien que je sentis ma peau se déchirer par la torsion exercée. Les os allaient craquer dans quelques secondes. Je fermai les yeux mais la pression s'atténua jusqu'à disparaître. Le prof avait levé son emprise. Puis il se mit à parler :

« Et la troisième raison, c'est que vous aurez la pleine conscience de vos actes, et jamais vous n'abattrez quelqu'un quand vous n'y serez pas obligés. C'est en vivant et combattant avec ce respect que vous deviendrez de véritables Shinigamis, et que vous serez fiers de ce kimono. » Tout le monde applaudit à la fin de ce petit pugilat. Ils avaient compris la leçon. Ils pouvaient me remercier, tiens. J'étais encore sur le sol, bercé de douleurs plus cuisantes les unes que les autres. Je sentais encore sa main sur mon bras. Mon sang dégoulinait sur le tatami. Je devais avoir une blessure dans la gueule. Quel enfoiré. Il s'était servi de moi pour faire passer ses petites leçons stupides dans nos têtes. Mon esprit revint sur terre quand le Shinigami reprit : « Et maintenant, vous allez me refaire ces séries de coups. Toi Nathaniel, je te congédie de ce cours. Tu viendras me revoir à la fin de la journée. »

Espèce de sale pute ! Je grognai avant de me relever fébrilement. Le combat n'avait pas été trop épuisant même si mon corps commençait à s'engourdir. La honte que j'avais reçu était bien plus grande et me faisait bien plus mal à l'estomac que les coups qu'il m'avait envoyé. Je partis de la salle sous le regard de quelques étudiants en fermant violemment le volet de tissu. Propagande de merde ! Suivez ma voie parce que vous triompherez plus facilement ! Ramassis de stupidités ! Pauvre connard enturbanné dans sa doctrine pourrie et son kimono qui sentait la sueur ! Je crachai un nouveau mollard sur le plancher en bois avant de m'engouffrer dans la cour extérieure. Je ne voulais pas faire mon douillet, mais il y avait une infirmerie à l'académie, tenue par la Quatrième Division, ocazou. Super. Je serais le premier élève de ma promotion à la baptiser parce que j'avais cru que remettre en question les enseignements d'un connard me serait profitable quelque part... mais où exactement ? Je n'en avais aucune idée. On dirait plutôt que je voulais m'affirmer par rapport aux Shinigamis et à leur enseignement, leur dire en quelque sorte qu'il y avait des conditions de vie plus dures que la leur qui imposaient à chaque jeune de pouvoir s'affronter. Je grognai toujours en me dirigeant vers le local destiné aux soins. Bah, ils avaient décidé de me faire chier aujourd'hui, fallait que je me calme.

Le soir-même, trois heures plus tard environ, j'avais une drôle de dégaine. Le prof ne m'avait pas foutu beaucoup de coups, mais j'avais plus de blessures que ce que mon maigre examen personnel m'avait indiqué. Une entaille à la joue déjà, qu'un pansement surveillait en barrant mon visage. Mon bras droit était embaumé dans un turban blanc spécial qui me permettrait de réparer les quelques dégâts en quelques heures. Quant à la coupure dans ma bouche, on m'avait soigné directement avec un Zanpakuto excellant dans les blessures du corps. De toutes façons, j'aurais pu compter sur Artyom pour m'éviter de boire constamment un mélange de salive et de sang. J'étais posté près de la salle, aussi immobile qu'un poteau en bois (même si je n'arrêtais pas de passer ma langue sur ma blessure cicatrisée, assez stupéfait de l'efficacité de l'aile soignante des Shinigamis). Les étudiants sortirent trois par trois de la salle d'entraînement pour rejoindre leur dortoir sélectif. Aucun ne me vit, planqué dans l'ombre sans rien émettre de plus audible qu'une respiration discrète. Je n'entendis plus aucun bruit dans la pièce : ils étaient tous partis. Quand je tentai de rentrer dans la salle, je fus arrêté par le moniteur qui en sortait. Il patienta une seconde avant de se rappeler du pourquoi de ma visite. Il m'invita à m'asseoir en tailleur sur la terrasse. J'obtempérai sans chercher à foutre la merde plus que ça. Il m'imita et se mit à-côté de moi. Ça, c'était bizarre. Deux hommes assis l'un à-côté de l'autre tandis que le clair de lune épanouissait les ombres. Sans chercher à savoir si je m'étais bien remis des blessures qu'il m'avait foutu, il commença cash :


« Est-ce que tu as compris ce que je t'ai dit, pour la supériorité des arts martiaux sur tes ruses de sioux ? Parce que tu ne me donnes pas du tout l'impression de quelqu'un qui a saisi pourquoi il a été puni.
_ En fait »
, répondis-je d'une voix faible, prenant conscience qu'il me tutoyait et qu'il perçait mes pensées aussi bien que son regard, « Je n'ai rien compris. J'ai l'impression que ce ne sont que des bonnes paroles pacifistes histoire de se voiler la face. Au fond... je vous prends tous pour des hypocrites. Les arts martiaux, c'est un truc de pacifiste, mais on l'apprend surtout pour dégommer la gueule aux autres.
_ C'est tout à fait normal Nathaniel. Je comprends parfaitement que réapprendre est très compliqué, surtout par une voie aussi laborieuse. Mais tu ne le regretteras pas.
_ Ouais.
_ Pas convaincu ? J'ai dit que les arts martiaux t'aideraient à mieux connaître ton corps et ses faiblesses. Et quand tu le connaîtras parfaitement, tu pourras utiliser le maximum de ton potentiel. Si tu connais tes limites mano a mano, tu n'auras aucun problème à appréhender ta force avec ton sabre. Il faut juste être patient : tu auras moins de mal à maîtriser ton Zanpakuto que tes propres muscles. C'est compliqué à expliquer... Mais sache que tu viens peut-être de la rue, mais moi je viens d'une institution militaire vieille de plusieurs millénaires. Est-ce que tu penses pouvoir faire le poids ? Je veux te prouver ma bonne foi, Nathaniel. C'est dur pour moi d'enseigner alors que je sais pertinemment que j'ai raison, mais que je ne peux pas le prouver. N'aie pas de doutes. Si tu ne comprends toujours pas ce que je veux te dire, alors obéis-moi fermement. Tu me remercieras plus tard.
_ Je n'ai pas du tout la mentalité Shinigami à ce que je vois.
_ Tu penses un peu comme le Capitaine Shunsui de la Huitième Division justement.
_ C'est vrai ? »
Il y eut un silence de trente secondes. Ses arguments étaient justes, mais je n'avais pas du tout envie de lui dire. Je réussis à trouver un compromis avec ma fierté : « C'est d'accord Monsieur... Je ne vois vraiment pas où vous voulez en venir, mais assurément, je vous fait confiance.
_ Je te remercie Nathaniel. Tu peux aller au dortoir. »


Il était fou ? J'étais Nathaniel Ceferino, et j'avais toujours un coup d'avance sur tout le monde, même si pour cela, je devais l'inventer sur place. Alors avoir un coup derrière les autres, je détestais ça. Dès que le moniteur partit dans son propre dortoir (à moins qu'il ne crèche chez lui, quelque part dans le Seireitei), je revins dans la salle d'entraînement. Je défis mon bandage et secouai mon bras pour savoir s'il allait bien. Okay, pas de problèmes à le bouger. Bon... j'avais loupé combien d'heures de cours déjà ?

Ma mauvaise foi était très forte : même après plusieurs mois de travail acharné à progresser dans les arts martiaux Shinigami, je faisais tout pour ne pas comprendre l'étendue de mon évolution. Mais je savais quelque part, que j'étais devenu plus dangereux au corps-à-corps. Je ne me sentais même plus le besoin de le faire ressentir aux autres. De l'air, on était passé à des mannequins d'entraînement. Peu à peu, à force de nous entraîner, des cals envahirent nos mains et nos pieds pour nous permettre de frapper violemment sans se péter les os. C'était bien plus pratique de s'entraîner avec ces protections naturelles, ça m'évitait de les tremper dans un liquide nauséabond à chaque fin de journée. Les mannequins étaient chaque jour de plus en plus esquintés (et il fallait tenir compte que ce n'étaient pas que de vulgaires pantins de bois mais qu'ils étaient renforcés avec je ne savais plus quel matériau), il fallut bientôt les remplacer. Quelques-uns d'entre nous parvenaient même à les exploser en un coup. Je réussis cet exploit assez rapidement, derrière Leto, le destructeur numéro 1. Je pouvais remercier mes longues années à me battre dans le Rukongai qui m'avait permis de maîtriser mon énergie spirituelle.

En plus de frapper dans le vide pour parfaire aussi bien notre physique que notre mental, il y avait les entraînements purs et durs. Les sessions de pompe, d'abdominaux, de tractions, de flexions nous apprenaient à mieux répartir notre énergie spirituelle tout en renforçant considérablement notre corps. Après trois mois d'efforts acharnés, on abandonna tous ces petits exercices : on en était au stade où nos muscles avaient pris le coup et s'étaient assez renforcés pour ne plus se fatiguer pour des mouvements aussi simples. Je pouvais aussi vous parler des terribles courses à pied où nous faisions des cross d'une journée entière avant de retourner au bastion, morts de fatigue. Et quand nos jambes étaient suffisamment puissantes pour endurer le traitement, on nous surchargeait pour faire travailler les muscles des épaules. Heureusement, je n'étais pas le dernier en ce qui concernait la course. Le moniteur avait déjà remarqué que j'avais des dons innés pour la vitesse et n'hésitait pas à me surcharger plus que les autres. Si je lâchais ne serait-ce qu'un commentaire, il me répondait par cette phrase qu'il me sortait si souvent maintenant : « Vous allez encore pleurer ? ». Il savait parfaitement qu'au simple son de cette expression, je devenais assez motivé pour courir jusqu'au Hueco Mundo afin d'écraser la gueule à tous les Hollows et lui ramener la tête pour qu'ils les empaille. Et s'il me disait que c'était trop, ça serait à moi de lui demander s'il allait chouiner.

La partie importance et technique de ce programme fut l'apprentissage de toutes les attaques, contrattaques, défenses et déplacements des arts martiaux. C'était long, c'était compliqué mais c'était loin d'être barbant. Si je peinais pour les attaques, continuant à penser qu'elles ne valaient pas des coups bien situés comme le menton ou l'arête du nez, je fus content d'apprendre comme tout comment me défendre, et comment riposter. On m'apprit une posture un peu plus efficace (mais un peu moins fluide tout de même) afin que je puisse facilement esquiver ou me défendre contre toutes les attaques qu'on me portait. Et j'appris de nombreux contres afin de transformer ma défense en piège mortel pour l'adversaire. Il suffisait de comprendre comment la frappe de l'adversaire venait vers vous, de modifier sa posture en conséquence, de lui agripper le bras puis de lui casser un os. Ça pouvait être le poignet, ça pouvait être le bras, l'avant-bras, ou bien l'omoplate. Et s'il frappait avec le pied, je pouvais lui démolir les os du talon J'appris rapidement à mêler les arts martiaux avec mes talents de la rue pour « le combat sanguinaire », comme disait le professeur. Je t'en foutais du sanguinaire. Que Leto tente quelque chose maintenant, j'allais lui démolir le bras à loisir. Il y avait certes quelques combats 'récapitulatifs' où on faisait semblant de se porter les coups. Le professeur apprit à mélanger notre groupe de quatre afin d'éviter les combats où on finissait réellement par se frapper dessus comme des crétins. Je ne comprenais toujours pas ce qu'avait voulu m'expliquer l'instructeur. Ou alors, je ne comprenais qu'inconsciemment. Car j'étais devenu un combattant aguerri. Les arts martiaux parvenaient à nous donner une estimation de la force et du comportement de votre adversaire, ce que le combat au sabre ne permettait pas (ou alors, dans une moindre importance). Toute la promotion était devenue une foule de guerriers sans sabre, mais dont l'efficacité restait irrésistible. Et peut-être que loin des conneries que j'avais proféré, c'était ça, le plus important.


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Mer 14 Sep - 19:38
Elle n'avais jamais aimé ce battre, oh ça non, elle avait fuit une bonne partie des combats dans lesquels on essayait de la faire participer, elle avait eu beaucoup de noms suite à ça : "lâche", "idiote", "dégonflée" et encore ce n'était là que les nominatifs les plus gentils qu'elle avait entendu , elle avait été chassée telle une sorcière après tout... Elle savait ce que ça faisait d'être détestée pour quelque chose qu'elle n'avait pas fait, pour un simple détail physique... Bref, non elle n'était pas lâche, elle n'aimait juste pas ce battre, elle ne comprenait pas ce besoin des hommes, non... Plutôt elle ne comprenait pas en quoi il semblait si vital, elle ne se battait que pour se défendre elle ou quelqu'un d'autre en aucun cas pour le plaisir, comment le combat pouvait-il être considéré comme un plaisir ? Ces gens là... Beaucoup d'entre eux venait de la noblesse et ne connaissait rien à la véritable horreur de la violence, ils étaient insouciants, ils pensaient sûrement qu'ils s'en sortiraient avec de simples éraflures et allez au grand maximum un bras blessé ? Foutaises... Personne ne revient indemne d'un combat, même si celui-ci était gagné haut-la-main, il n'y avait aucun honneur dans le combat, juste des morts et de la tristesse... Alors, vous devez sûrement vous demander ce que bon sang de bonsoir cette jeune femme venait faire ici, pourquoi venait-elle dans un lieu où le combat serait inévitable ? Était-elle totalement idiote ? Non, juste idéaliste, elle venait ici dans le simple but de protéger, elle passerait toutes les épreuves pour que les plus faibles n'aient pas de quoi s'inquiéter, elle ? Une palouf tarée ? Non encore une fois une idéaliste... M'enfin, pour l'instant l'idéaliste s'ennuyait ferme, à quoi bon répéter encore et toujours les mêmes mouvements ? Si encore le but était de concentrer du reiatsu dans ses poings pour augmenter l'impact probable des coups ouais d'accord mais bon... Au bout de la centième fois on commençait à douter sérieusement de cet exercice, les autres élèves semblaient aussi s'ennuyer ferme et certains baillaient même c'est pour dire... De même, le incessant "droite, gauche, droite, gauche" du moniteur commençait à lui taper sur le système ! Elle jeta alors un regard tout sauf discret du côté de Nathaniel pour voir comment il se débrouillait, il semblait lui s'ennuyer ferme... C'est alors que les choses dérapèrent légèrement...

" Je crois que nous avons un récalcitrant. Nathaniel, on est déjà fatigué ? Peut-être espérez-vous un verre de saké pour vous remettre de cet état, avant de faire une petite sieste."

Nath' semblait en avoir marre lui aussi, comme tout le monde, néanmoins lui avait eu le système testiculaire assez développé pour ce permettre de répondre qu'il ne comprenait rien à ce que voulais dire le prof... Tout le monde s'arrêta de frapper dans le vide et se mit en rond autour de ce même prof qui avait décidé de montrer à Nathaniel sa façon de voir les choses par rapport aux arts martiaux. Haruka était inquiète, elle savait Nathaniel fort mais... Le professeur avait beau cacher sa longueur d'âme pour des raisons évidentes de sécurité elle sentait sans problème sa puissance ceci dû à une grande aisance de la part de la jeune femme à lire les auras, elle n'était pas spécialement rapide ni forte, néanmoins elle arrivait sans problème à sentir le reiatsu des gens et ce de bien plus loin et de façon plus précise que la plus part des âmes ici présentes, cela lui était d'un avantage certain pendant les combat car elle pouvait sentir la moindre émanation de reiatsu lors d'une attaque. Toujours est-il qu'elle avait peur pour lui, elle le savait casse-cou et du genre à n'écouter que d'une oreille les conseils des autres surtout quand ceux-ci n'étaient pas clair en plus... Le combat entre les deux commença peut de temps après, ce qui surprit la jeune femme était la rapidité à laquelle Nathaniel essayait de mettre le prof' au tapis, il était vraiment rapide, et devait sûrement être au niveau de shinigamis de niveau intermédiaire... Son style par contre... Brutal, très brutal, un style dont le seul but devait être de mettre l'autre au tapis le plus rapidement possible, malheureusement il comportait un paquet de failles... Il était puissant et rapide certes mais avec tout un tas de, oh... Le moniteur venait de prouver ce qu'elle pensait en le mettant au tapis plusieurs fois de suite, les gens autour applaudissaient... A quoi bon ? Bravo pour qui d'ailleurs, le professeur ou Nathaniel ? Surement le professeur oui, cela ne m'empêchait pas ne toujours pas saisir le pourquoi du comment, à quoi bon presque humilier ce pauvre Nathaniel en enfonçant certainement le couteau dans une plaie faite à sa fierté... Haruka soupira, alors même au royaume des shinigamis elle avait du mal à comprendre les motivations humaines ?... Nathaniel parti sur ordre du professeur et le court reprit là où il s'était arrêté... Ils continuèrent ainsi pendant une heure de plus cette fois en alternant avec quelques exemples de prises et autres coups en tout genre, c'est alors l'enseignant au corps musculeux se mit à pour ainsi dire beugler :

"BON ! A partir de maintenant on va passer à un exercice pratique ! Je vais vous répartir en binômes et allez appliquer tout ce que je vous ais appris jusque là pour défaire cet opposant, le style des rues est donc par conséquent interdit, battez-vous avec dignité !"

"-Ma foi... Allons-y." Pensa Haruka avant de ce placer là où on lui demandait de ce mettre.

Elle regarda donc devant elle et vit... Des jambes ? Elle allait se battre contre des jambes ? Non, elle releva la tête au point de se faire mal au cou pour constater avec effroi un gentil gaillard d'au moins le double de sa taille pour le double de son poids, le combat commença dès qu'il décida de lui coller une grande baffe, heureusement pour elle il était lent, très lent et esquiver n'était pas un problème, cependant, un seul coup comme ça et elle était bonne à ramasser à la petite cuillère, ainsi une sorte de "David contre Goliath" commença de façon particulièrement drôle car elle avait beau assener toute sortes de coups à son opposant il ne flanchait pour ainsi dire jamais, elle esquivait, il encaissait, elle esquivait, il encaissait et ainsi de suite jusqu'à que ce qui devait arriver arriva, tous les deux exténués elle tenta alors une simple balayette se disant qu'elle n'avait rien à perdre pour voir Goliath s’effondrer de tout son poids sur le pauvre tapis qui n'avait sûrement pas demandé un tel traitement...

A la fin du cours elle était contente, mine de rien... Sa vitesse, sa précision, ce sentiment de tourner autour de son ennemis et de ne lui laisser aucune ouverture, ce sentiment de vitesse de sentir l'autre perdu... C'était grisant... Ce professeur était en fait très bon, sans qu'elle ne s'en rende compte il lui avait apprit beaucoup, jamais elle n'aurait pu faire preuve d'une telle grâce et d'une fluidité pareille dans ses mouvements sans lui... Elle commençait à comprendre alors une des phrases qu'il avait lancé à Nathaniel et qu'elle avait attrapé à la volée,

"Et la troisième raison, c'est que vous aurez la pleine conscience de vos actes, et jamais vous n'abattrez quelqu'un quand vous n'y serez pas obligés. C'est en vivant et combattant avec ce respect que vous deviendrez de véritables Shinigamis, et que vous serez fiers de ce kimono."

C'était on ne peu plus vrai... Elle s'était sentie vivante, elle s'était sentie pousser des ailes, elle serra sn poings puis le regarda, elle venait d'acquérir une nouvelle force, quelque chose d'insondable, ce n'était pas l’exercice en lui même qui avait pour but de les rendre fort, mais plutôt pouvoir leur donner une envie de se dépasser, avoir un objectif est une bonne chose mais que faire si on ne s'en donne pas les moyens ? Elle venait de comprendre que c'était ce que voulait leur faire apprendre ce moniteur "n'abandonnez pas, si vous ne comprenez pas essayez encore, encore et encore jusqu'à que ça rentre". Voilà quel était son message en réalité. Elle souhaita une bonne soirée à ce professeur avant de partir et le remercia, il lui répondit par un sourire, visiblement il n'y avait pas eu besoin de parler pour ce comprendre... Elle alla aux douches pour ce rafraichir et attendit ensuite Nathaniel, comme ce dernier ne venait pas elle parti dans ses quartiers avec résignation, néanmoins, cette nuit là, elle se coucha avec un merveilleux sourire aux lèvres, car comme elle se disait plutôt, on ne sort jamais indemne d'un combat... Or, qui a dit que ça donnerait forcement un résultat malheureux , elle n'aimait toujours pas le combat, elle apprit juste à le respecter.?


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Sam 17 Sep - 16:41
Cela faisait depuis quelques semaine que ma promotion apprenait les rudiments du hakuda, sois le combat au corps à corps, en réalité j’avais juste l’impression d’apprendre une série de coup répétitifs et sans grand intérêt. Le but principal de cet exercice semblait plus relever de la maitrise de la patience qu’autre chose. C’était vraiment ennuyant, chaque jours nous passions plusieurs heure a suer comme des porcs sans grand résultat, en réalité j’avais plus l’impression qu’il était question d’apprendre une série de mouvement qui serait probablement d’une utilité réduite face à un hollow ressemblant de loin à un titan. En plus du fait que ces exercice était d’un ennui mortel, la gaieté de cœur n’était pas au rendez-vous. Et puis à quoi bon apprendre, tout un tas de mouvement qui je n’arrivais même pas assimilé, à vrai dire, c’était juste une histoire de concentration et j’avais comme l’impression dans être dépourvue. Je fulminais intérieurement, j’en avais marre de répéter encore et encore les même mouvements. De plus que j’étais toujours parvenus à me débrouiller seul dans le Rukongai. Enfin seul, j’oubliais Renji et les autres, nous nous sortions toujours de situation périlleuse quoi qu’il arrive, usant plus de ruse qu’autre chose, je ne dirais pas que je n’avais jamais pris à quelques combats..loin de là en réalité j’étais une véritable chiffonnière, mais la Rukia bagarreuse ne se montrait qu’en cas de réel nécessité. Je ne voyais aucune raison de se battre si le besoin n’en était, la violence m’avait toujours répugné. Donc pour moi ce cours relevait plus de la torture physique qu’autre chose, et ces mouvement ’un, deux, un deux’, j’allais vraiment lâché prise et devenir dingue.

‘Inspire, expire, inspire, expire! Il cherche juste à nous tester, aller ce n’est que la trentième séance ou on exécute les même mouvement en écoutant les paroles philosophiques ennuyante de notre maitre’

Je poussais un soupire exaspérer toute en continuant a balancer mes bras de chaque côte comme un vaillant petit soldat. Je fus rassurer de voir mes camarades les plus proches aussi exaspérer que moi. Nath semblait à la limite de la crise de nerf ou juste désabusé tandis qu’Haruka lâchait de temps à autre quelques bâillements ennuyé. Hakuda quand tu nous tiens, le maitre faisait le tour de ses recrues et se fit un malin plaisir de me donne une petite tape au dos pour me redresser. J’adoptais la zen attitude en espérant que le calvaire prendrait bientôt fin. Ce n’est pas comme si le cours était ennuyeux mais devoir abandonner tout ses bases pour acquérir une maîtrise plus parfaite était en soi un exercice difficile. Je n’avais pu m’empêcher durant mes cours précédent d’user de technique acquise durant mes combats plus proche des chamailleries avec Renji. Notre sensei avait d’ailleurs repris quelqu’un d’entre nous; ce qui avait le don de m’énerver, mais après tout j’avais fait le choix de rentrer dans l’académie, donc je n’avais d’autre solution que de suivre les instructions de notre éducateur au combat. Pour ma part, je n’utilisais que rarement la force brute au profit des techniques d’entraves et de prise déstabilisant l’adversaire, puis la crevette que je représentais face à la gente masculine n’avais que peu de chance de rivaliser en force brute face à de gaillard pareille.
Il nous fit repartir pour un tour de ces mêmes mouvements répétitifs, sois il se jouait de nous, sois il cherchait vraiment à tester notre résistance tant physique que moral!
Nathanael sembla perdre patience et la voix du maître résonna dans la salle, j’aurais du m’en doutais. J’aurais du me douter qu’à ce jeux là, le première élève à perdre patience serait lui. Après tout nous venions tout deux du Rukongaï et les combats n’avaient rien avoir avec ce que l’on faisait maintenant. Le maitre le sermonnait et l’ambiance devient quelques peu électrique, je m’arrêtais quelques minutes histoire de voir l’issus de la discussion engagée, celui-ci lui lança une petite pic et quelques élève lâchèrent un rire. Le cours sembla prendre une autre tournure quand le maitre incita mon camarade à se positionner, ayant compris ce qui se tramait la plupart des élèves s’assirent en cercle autours des deux acteurs de la scène, je les imitais. Nath déploya tout son savoir pour démontrer la technique du professeur mais en quelques attaque rapide et précise celui-ci fut annihiler en quelques seconde. Je restais choquer du spectacle, je savais Nathanael doué dans les combats, j’analysais intérieurement le déroulement de l’action reconnaissant là les quelques prise et coup qu’il avait tenté de nous enseigner.
Ces coups que je pensais inutile, se révélèrent fort démonstratif lorsque leurs cheminements étaient exécutés rapidement et avec maîtrise. Mon camarade malgré les coups subit n’abandonna pas si facilement et j’admirais sa détermination et surtout sa résistance. Notre maître était un shinigami qui se distinguait largement dans son domaine, Nath méritait largement mon admiration pour le coup, je supposais que ses chutes et ses prises lui avait valu de douloureuses blessures qu’il n’avait pas laissé paraitre.

« Si je reviens dans la partie du combat, vous aurez assez de techniques à votre répertoire pour pouvoir arrêter n'importe quelle attaque, mettre à terre n'importe quel ennemi et balayer toutes les défenses possibles et inimaginables. Voici la seconde raison de l'excellence de la discipline : une maîtrise totale des arts qui vous permettra de devenir aussi dangereux avec un sabre que sans. Puis la troisième raison... Et la troisième raison, c'est que vous aurez la pleine conscience de vos actes, et jamais vous n'abattrez quelqu'un quand vous n'y serez pas obligés. C'est en vivant et combattant avec ce respect que vous deviendrez de véritables Shinigamis, et que vous serez fiers de ce kimono. »

Apres sa démonstration et son discours, il convia Nath a partir soigner ses blessures. Il avait été le sujet d’un exemple de démonstration, pas glorieux. J’irais lui rendre visite si le temps me le permettait pour m’enquérir de se santé. Grâce à lui chacun d’entre nous avait compris le sens du combat au corps à corps et la certaine valeur qu’elle accordait au Shinigamis. Il se tourna vers la promo et lança sans plus de commentaire de reprendre nos activités précédente, mais cette fois si il constitua des binômes mixtes pour mettre à l’épreuve se qu’il nous avait enseigné jusqu’à présent. Je suppose que l’incident avait fait avancer la leçon en quelques sortes.
Je regardais mon adversaire, un homme du peu plus de 23 ans physiquement, pas très épais, enfin comparé au binôme d’Haruka qui ressemblait plus à une armoire qu’autre chose. Je me réjouissais d’avoir un tels adversaire. Je me positionnais comme on nous l’avais appris et approchais une main vers mon visage et l’autre au niveau de ma poitrine, mon adversaire fit de même et sans plus attendre fonça sur moi avec une vitesse plutôt déconcertante. Je parais ses premiers coup, me reculant, toute contre attaques paraissait impossible. Il fut un moment ou reculait devint impossible, d’un pied je pris appuie sur le mur qui s’offrit à moi et me propulsait en avant saisissant son bras, passant au dessus de son épaules et ramenant son membre dans son dos dans une figure digne d’une représentation de gym. Je le contraint à s’agenouiller en exerçant une pression sur son bras bloquer dans dos, mais je ne m’attendais surement pas à ce que son second bras se saisis de moi et m’envoie dans le décors. Un peu sonné, j’entendis:

-Idiote ! Tu as baissé ta garde trop rapidement! Tu te réjouis bien trop vite d’avoir maitrisé ton ennemi Shibari! Recommence!

Légèrement vaseuse, je me relevais les jambes tremblante, le choc de mon dos contre la paroi de la pièce avait réduit ma mobilité. Je me replaçais tant bien que mal, avançant par ce fait maladroitement vers mon adversaire.

-Shibari sors maintenant, va à l’inf…

Je ne prêtais aucune attention au remontrance de mon maître, après tout j’allais subir bien pire, alors si je n’étais pas capable d’endurer les coups d’un étudiant avec peu de force spirituel, je n’avais nul droit à prétendre au titre de shinigami. Balançant un poings au niveau du visage de mon camarade, j’exécutais en réalité une feinte visant à toucher son genoux de ma jambe. L’éleve fut déstabilisisé par ma manœuvre et tomba à genou à terre, je me redressais pour balancer mon genou à son menton lui portant le coup final. Mais à peine me redressais-je d’un quart qu’un éclair de douleur traversa ma colonne me figeant. Mon adversaire croisa ses jambes autours des miennes me rabattant au sol violement. Je fermais les yeux, semi inconsciente par terre, entendant qu’un simple bourdonnement dérangeant dans mes oreilles. Ma première chute avait occasionné un dégât qui s’était révélé être le fruit de mon hésitation. Je bouillonnais intérieurement essayant de réintégrer mes membres, sentant l’agitation autour de moi, mon cœur battant à un rythme effréné, une sensation comme un fluide geler coulant dans mais veine, serait ca le reatsu? Ce flot d’énergie étouffer mon propre corps, comme si je suffoquais. J’ouvris soudain les yeux, mon adversaire au dessus de moi, je me saisis de cette occasion pour balancer une jambe en hauteur concentrant mon énergie dans ce coup et lui assénait un coup au visage. Profitant de l’action, je me redressais, saisis son bras le ramenant à son dos avec plus de force et lui donnant un coup derrière son genou. Il s’effondra lourdement sur le sol, je maintenais son bras dans son dos appuyant ma jambe pliée au dessus de son bassin, l’immobilisant ainsi complètement. Durant tout le combat je n’avais preté aucune attention au reste de la promotion qui exécutait le même exercice que nous.

-Ce sera tout pour aujourd’hui! Prenez congé tous ! Annonça le maître qui me fis un signe de tête après avoir assisté à toute la scène.

L’énergie qui m’animait quelques instant plus tôt, me quitta tout aussi sec, me laissant vide, épuisée. Je me laissais volontairement tomber à côté de mon camarade retrouvant une respiration plus sereine et retrouvant peu à peu mes esprits. Après quelques minutes mon binôme me tendit une main amicale et m’aida à me redressais. Je pris la main qui s’offrait à moi alors que notre professeur nous intima l’ordre de nous rendre au quartier provisoire de la 4e division dans l’académie. En quittant la salle, je perçu l’aura de Nathanael que j’aurais distingué entre mille et partis accompagné de mon camarade en direction de l’endroit indiquait.


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Sam 17 Sep - 19:09
Rukia-> 20 xp
Haru->20 xp
Nath> 25 xp




I don't want excuses..
"I despise the way you fight. Without ever lifting your own hand.. to steal the bonds of camaraderie and torture opponents is the height of cowardice. It is a lack of shame, deserving of death. I shall kill you and cast you aside before you finish swinging your blade.." ---------------------------- ♘ .ReedNight
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Mer 15 Fév - 14:50
La base de l’Hakuda est de connaître son corps jusqu’au bout des ongles. Comment bougent vos bras, la flexion de vos jambes, l’harmonie qui unie le mouvement, vraiment tout. Cet art nécessite une grande connaissance de soi, c’est-à-dire de ses points forts ainsi que ses points faibles. Savoir exploiter chaque parcelle de son corps dans le but de défendre ou d’attaquer l’adversaire. Ayako était confiante, elle se connaissait. Elle avait appris les points vitaux par cœur en tentant de trouver par quelle manière elle pouvait bien les atteindre, puis affaiblir son adversaire. Précision, Calme et Anticipation. Ses trois mots résonnaient dans sa tête, elles se les répétaient en boucle. Si l’objectif qu’on se fixe lorsqu’on attaque n’est pas atteint, la défaite peut vite survenir c’est pour cela que ses trois qualités doivent être travaillées, maîtrisées. Ayako respirait profondément. Son cœur ne devait pas s’affoler. Le stress pouvait désordonner ses mouvements ainsi que perturber sa concentration. La jeune apprentie regardait autour d’elle. De nombreuses personnes étaient là pour la même raison qu’elle : Se surpasser et devenir un shinigami digne de ce nom. Certains élèvent étaient détendus et concentrés tout comme elle, mais d’autres gigotaient et se retournaient à tout bout de champ une expression de peur et d’appréhension sur le visage. C’était un jour crucial car ce jour-là, le professeur qui supervisait les cours avait décidé qu’il était temps que l’on s’affronte les uns contre les autres. Ayako s’en était réjoui car elle pouvait enfin mettre en pratique ce qu’elle avait appris pendant les cours précédents. Le professeur passa devant chaque élève puis assigna un adversaire de niveau équivalent pour ne pas créer un déséquilibre trop important. Ayako se retrouva avec un garçon qu’elle avait déjà eu le temps d’observer lorsqu’il se battait, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il était doué pour le combat à main nue. Les deux étudiants se faisait maintenant face, le combat allait débuter. Ayako était en position, les jambes légèrement fléchies. Elle détaillait le futur shinigami qui était devant elle. Des pieds à la tête, Ôta analysait son adversaire en espérant déceler une faille. Rien ne transparaissait dans son comportement, du moins pas pour le moment.
C’est lui qui prit les devants. Il avançait d’un pas rapide, qui s’était transformé en course. Bien que sa course fût rapide, son coup était lent mais très puissant. Ayako avait pu contrer de ses deux avant-bras le coup de pied qui lui avait été porté à la clavicule gauche. Ses coups étaient puissants mais sa rapidité était limitée. Il fallait donc prendre l’avantage sur la vitesse et non la force. Après avoir repousé son pied Ayako tournait autour de son adversaire en sautillant sur ses deux pieds. Le jeune homme était un peu surpris mais la future shinigami faisait cela pour une bonne raison : Le jeu de jambe favorisait l’esquive ainsi que la vivacité et la rapidité. Elle le provoquait et cela marchait. Son adversaire s’impatientait car Ayako n’avait toujours pas frappé. Il décida de retenter sa chance en lui assenant un coup au visage, qu’elle esquiva facilement. Il était terriblement lent pour Ôta qui accélérait la cadence et l’énervait de plus en plus.

"Allez viens ! Qu’attends-tu ?! Montres-moi comment tu frappes !"

Ayako souriait. Il était temps de lui montrer ce qu’elle valait. Elle accélérait la cadence et feintait quelques coups. Il les contra bien sûr mais il était lent, et cela ravissait Ayako qui allait prendre l’avantage. Elle balança son point en direction de son nez mais il fut arrêté en bout de course par le bras musclé de son adversaire, surpris par la puissance de son coup. A peine avait-il eu le temps de le parer qu’il en reçu un autre dans l’estomac. Celui-là, il n’avait pas eu le temps de le voir venir, ni de se préparer à l’impact. Ses rotules touchèrent le sol et Ayako profitait de sa faiblesse pour lui assener un coup à la nuque, qui mit un terme au combat. Il avait été court mais tellement palpitant. Ayako affichait un sourire de satisfaction. Elle avait gagné et cela lui procurait une joie immense, d’autant plus que la victoire n’avait pas été difficile à acquérir. Le professeur qui avait regardé le combat avec attention depuis le départ s’avança et remercia les deux apprentis.

"Merci à vous deux pour se combat. Kenkabashi, je pense que tes prochains exercices consisteront à travailler ta rapidité, car tu rencontreras des adversaires dotés d’une rapidité encore plus importante que celle d’Ayako. Ayako, tu dois continuer les exercices qui sont destinés à améliorer les techniques de défense. Tu les exécutes peut être mais ta résistance est un peu faible. Encore merci pour se combat mais maintenant je vais vous demandez de faire de la place aux suivants."

Cela avait beau être un simple exercice, un simple cours, Ayako était fière. Si le combat s’était terminé sur une défaite, cela aurait été difficile à encaisser pour Ayako car elle s’y était durement entraînée et perdre aurait été inacceptable. Elle avait l’esprit tranquille dorénavant. Ayako avait franchi une étape importante de son ascension. Mais la partie n’était pas encore finie. Disons simplement qu’un point avait été marqué… Non ?


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Dim 26 Aoû - 21:22
J'avais m'a tenu d'étudiant, ainsi qu'une chambre ou dormir. Je n'avais pas d'amis, tous me rejeter ! J'étais le sale gamin venu du 78ème district ... Même le prof ne voulait pas m'interroger en cours ! C'était injuste ! « Ils verront de quoi je capable ». C'est ce que je me suis juré ! Et je vais faire mes preuves dès que les entraînements en Arts Martiaux auront commencés !
Un matin, je me réveillais tranquillement. J'avais l'impression d'avoir dormir une heure de plus que d'habitude. Je regardais par la fenêtre et j'apercevais toutes les étudiants de ma classe, en tenu de combat en train de faire les mêmes mouvements, ils frappaient le vide. Et bien oui, j'ai dormi une heure de plus, et j'étais en retard ! J'enfilais m'a tenu de combat et je sautais par la fenêtre, pendant ce cours moment, je me demandais pourquoi est-ce que j'ai sauté à la place d'avoir pris les escaliers ... J'atterrissais à croupis, de la poussière s'élevait et cacher ma silhouette. Puis un coup de vent faisait disparaître ce nuage de fumée ! C'était le professeur qui venait d'envoyer un souffle d'énergie spirituelle vers moi. La puissance du souffle me faisait reculer d'un pas. Je m'excusais de mon retard, et je commençais l'entraînement. J'exécutais les mêmes mouvements inutile que les autres... Après une heure intense d'entraînement aux mouvements inutiles, on eu le droit à une pause. J'en profitais pour aller voir le professeur.

-Monsieur ! On va continuer de faire ces mouvements inutiles pendant longtemps ?

-Abarai-San, ne soyez pas désagréable, c'est moi le professeur ici ! L'entraînement aux combats va à ce rythme depuis des millénaires. Ce n'est pas toi qui va changer ça !


Je repartais avec les autres étudiants, déçu ... Des semaines s'écroulaient. L'entraînement s'était amélioré, les mouvements étaient plus complexes qu'au par avant. Bon je l'avouais, je perdais le fil à certains entraînements. On exécutait nos mouvements contre des poteaux en bois renforcés ! Cela me faisait mal, mais jour après jour, la douleur s'effaçait. Je commençais à trouver de l'intérêt à cet entraînement. À ce qui paraît, on allait commencer à faire des combats d'entraînements, un contre un. Et même, un entraînement de survis. Donc le jour des combats un contre un arrivait. Ça allait être mon premier combat depuis que je suis à l'académie. Mon adversaire était aussi musclé que moi, il était un peu plus grand quand même ! On était dans une salle, sur des tatamis, tout le monde à genoux, tout autour de la salle. C'était toute ma classe. On était les derniers à combattre, ils étaient tous passé. Aucun ne me faisait peur, j'étais sur de tous les écraser. Moi et mon adversaire,on était torse-nu, pied-nu, juste short noir qui s'arrêtait juste au-dessus des genoux, et une sorte de ceinture blanche en tissu au niveau de la taille. J'avais les cheveux attachés, pour avoir une vu bien dégager. J'avais un sourire moqueur en coin de bouche, un sourire qui provoque l'adversaire. Les sourcils froncés, enfin, les marques qui remplacent mes sourcils. Je me mettais en position de combat, et l'arbitre criait « ADJIME ! » Je balançais un cri de guerre et je fonçais sur mon adversaire !

« YAHAAAAAAA ! » . Je ne m'arrêtais pas de courir, le poing lever, en arrière pour prendre mon élan, une fois arrivé devant lui, mon poing partait directement sur ça joue droite. Je ne l'avais pas vu arriver, mais son pied droit était déjà parti pour me broyait les côtes. Je l'avais touché en premier, il était donc propulsé pendant son coup de pied qui me touchait à peine finalement. Il était maintenant au sol, moi toujours début, la même expression qu'au début ! Il se relevait facilement, le combat était loin d'être finis. Je fonçais donc à nouveau sur lui, brusquement il bondissait en ma direction, et m'envoyait un coup de pied dans le menton. Pendant deux secondes je ne voyais que le plafond, et je tombais sur le dos. J'avais trop mal ... Il se débrouillait bien en fait ! Enfoiré ... C'était le mec que je détestais le plus de toute la classe. Un aristocrate qui se croyait au-dessus de tout le monde. Il ne méritait que d'être corrigé. Son arrogance n'hésitait pas à me balancer des insultes pendant le combat. En voyant l'expression du visage du professeur, je savais que son comportement l'énerver. Pendant que j'étais déconcentre, il en profita pour faire un autre sauta, et avait positionner son genoux pour que celui-ci touche le sol en premier, enfin le sol, mon ventre ... De juste, j'avais fait une roulade sur mon côté droit ! Je me redressais, une fois à croupis, je lui envoyais un gros coup de pied juste au-dessus de sa nuque. Il partit en avant en faisant une roulade et se retrouver à nouveaux debout. Je me redressais complètement et chargé mon adversaire, une fois tous les deux faces à face, on s'envoyait des coups de poings sans s'arrêtait ! On n'essayait même pas d'esquiver, on avait pas le temps pour ça, on voulait tous les deux faire mal à son adversaire. Je reculais d'un pas, lui de même. Tous les deux très fatigué, on reprenait nos souffles. Je n'avais pas finis de reprendre le mien qu'il m'envoyait un coup de poing, je le bloquais puis je lui donnais un gros coup de genoux dans ses côtes ! Il tombait au sol, sur le dos. Encore ce sourire, cela me donnait un air de sadique ! Enfin ... J'avais gagné mon combat ! Je repartais m'asseoir à côtés des autres, et des étudiants sont aller porter mon adversaire à l'infirmerie. Je l'avais massacré cet enfoiré.

Le professeur se mettait face à nous tous, et nous annoncer la suite de l'entraînement. Un grand combat général, le dernier debout gagne ! Super ! Mais il gagne quoi ? La moitie de la classe était à l'infirmerie, il ne restait que les meilleurs ! Tous sur le tatamis ! Tous les élèves en position de combat, la tension montait. Je me demandais s'il y allait avoir des alliances, de toute façon c'était totalement con vu qu'il ne doit en rester qu'un. Le signal donnait, le combat commençait. Je sautais sur ce qui bougeait, un coup de pied pour lui, un coup de tête pour lui, un coup de genoux pour l'autre ainsi de suite ! Il ne restait plus que cinq personnes. Moi j'étais au sol ! En train de me reposer. J'allais pas épuiser mon énergie pour me faire finalement achever, c'était le meilleur plan pour être le dernier ! Il n'en restait plus que deux maintenant, d'un coup je me levais et je fonçais sur eux, mes deux bras tendus, mes avants-bras tapaient leurs coups à toutes les deux ! ( Le coup de la corde à linge pour ceux qui connaissent ! ). Je soupirais... J'avais gagné ! C'était moi le meilleur de la classe ! Et je ne leur ai même pas montré ma vrai force ! L'entraînement était terminé. Les duels un contre un continuait pendant des semaines ! Mais on allait passer plus de temps à s'entraîne spirituellement !


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