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Lyle J. Lawliet ~ [100%]

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MON PROFIL
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• MESSAGES : 9
• INSCRIPTION : 12/05/2013
• LOISIRS : ~
• HUMEUR : je crois qu'elle est bonne...

MON PASSEPORT

Passeport
Rang: Shinigami de la 12ème division
Points d'experience:
0/185  (0/185)
Niveau: 10

Lun 13 Mai - 14:49
Lyle Jihle Lawliet


© crédits avatar


Votre âge : Environs 110 ans
Votre sexe : Féminin
Votre Race : Shinigami
Votre Rang : ...

Division :Necromancien/ ou bien 12 ème Division '^'


Mon Physique

Le premier truc qu’on remarque chez toi c’est cette longue chevelure neigeuse. Tu ne l’as jamais mesuré. Elle t’arrive bien en dessous des fesses. Tu pourrais passer inaperçue si elle n’était pas aussi extravagante ta tignasse. Lyle t’es une de ces filles au visage doux et très expressif qu’on regarde par deux fois parce que t’as rien de commun. Tes yeux, un regard hétérochrome comme on en voir rarement. Une erreur de la nature qui au final te scie bien. Ton œil droit est vert jade, ton œil gauche bleu saphir. Des mirettes pétillantes qui te donnent cet air taquin. Et donc accessoirement t’as également un air enjôleur plaqué sur ta tronche. Tu n’y peux rien, t’es très joueuse. Certain dirons que t’es qu’une aguicheuse. Mais autrefois t’étais cette fille qui posait pour ce con de photographe, qui jouait la potiche dans ce snack pour attirer la clientèle. T’as pas un corps parfait, loin de là, t’as de la prestance et ça suffit. Alors bon, on ne peut pas t’en vouloir d’être aussi encombrée de mimiques.

T'es pas très grande, un mètre soixante-huit quasiment. Encore un peu et tu passais dans la catégorie des « grandes ». C’est con, hein. Et avec ces centimètres tu fais environs cinquante-trois kilogrammes. T’es fine, t’es pas aussi musclée que tes congénères. Tes bras ne sont pas entraînés pour brandir un sabre. Ca te rendrait malade d’agiter un tel objet dans le but de tuer. T’es une nécromancienne, un soldat qu’on place en arrière. Toi tu protèges, tu défends, tu soignes.
T’es pleine de mimique, t’es très féminine Lyle. Une fois on t’a complimenté sur ton physique, tu as pensé à une blague. T’as cherché le "anguille sous roche". Mais c’est vrai que tu n’es pas un thon. T’as des jolies formes respectables. Ta poitrine par exemple, elle est plus que généreuse on dirait que tout ton amour et ta bonté y sont concentrés. Des fois tu en joues, tu sais que malgré les siècles qui filent les hommes ne changent pas…

T’as la peau si pâle, on pourrait croire que t’évites le soleil mais c’est bien le contraire. T’es comme une fleur, t’as besoin de sa lumière, d’amour et d’eau fraiche… Ton corps est souple est plus résistant qui ne le laisse croire. T’es nécromancienne mais t’es pas en sucre. Tu es ambidextre, dommage que tu ne sache pas manier correctement un sabre.

Parlons de ton visage. T’as des sourcils pas très touffus, ni même quoi que ce soit de trop prononcé. La nature était un tantinet inspirée quand elle t’a créé. Tes hétérochromes sont encadrés par de grands cils aussi blancs que ta chevelure. En effet, t’as eu un petit problème de dépigmentation lors d’une expérience. Te voilà avec un trait hors du commun. T’es unique, Lyle, comme chaque être. Ton nez est un brin pointu, on le remarque lorsque tu es de profil. Et puis il y a cette légère déviation de celui-ci. Un mauvais coup prit durant ta jeunesse dépravée. Et oui, t’es loin d’être parfaite, très loin même. Quant à tes lèvres rosées, elles sont un peu pulpeuses. Mais on ne va pas trop s’attarder.

Pour ce qui est de ta coiffure, on peut la juger d’inhabituelle. Lyle, combien de fois on t’a dit de les couper ? Quand t’étais humaine ta mère t’engueulait car tu ne les peignais pas. Maintenant que tu es une femme t’en prend très soin. Et pour prouver que t’emmerdes le monde et bien tu les laisse pousser. Ils sont beaux, on voit que tu prends soin de toi. Tu te fais tellement chier à la Soul Society… parfois ! Tu sais ils sont qu’à quelques centimètres d’atteindre tes genoux ! Ta tignasse couleur argent cascade dans ton dos, les pointes ondulent et c’est joli. Ca doit être ca la chose la plus belle chez toi. D’ailleurs tu aimes bien passer tes doigts dedans lorsque tu es nerveuse ou bien la natter. Une frange plus ou moins inégale recouvre ton front encadrement ton visage. Ce n’est pas très taillé tout ça mais au bout du compte, ça te vas bien.

Pour ce qui est des détails, tu portes souvent des boucles d'oreilles. Tu portes constamment un pendentif en cristal. Un souvenir de la terre. T’aimes bien les bijoux, t’es pas une femme pour rien toi.

Côté vestimentaire, comme tous Shinigamis t'arbores le kimono traditionnel, soit un hakama noir. Il y a deux variantes, la taille et la ceinture. Ton hakama est court, il t’arrive bien au-dessus des genoux, tu portes donc une espèce de caleçon noir, le haut est légèrement décolleté au niveau de la poitrine sans pour autant être vulgaire. La ceinture, quant à elle, est mauve un peu de couleur dans ce monde ! T’as "personnalisé" volontairement ton "uniforme" il n'y a pas de but, mais cela prouve, en partie, ton originalité... Tu ne te bats pas au sabre, tu feinte juste, alors tu le porte à la main. Toi tu ne disposes pas d’un Zanpakuto. Le sabre en question est une simple lame inanimée.
Quand tu pars sur Terre et que tu enfiles ton gigaï tu adores t’habiller comme les humains. L’époque actuelle est tellement différente de celle que tu as connue.



Mon Mental

La mentalité, un détail pour certains, un point important pour d'autre. Pour ma part, c'est la base, c'est primordial. Je me suis toujours dit qu'être discrète m'apporterait la paix. La discrétion fait de vous un être effacé. Lorsqu'on est effacé on est plus libre de nos faits et gestes, de nos choix... Mais, notre vie est lasse. Lorsque j'ai quitté l'Académie des Shinigamis, j'ai su qu'il fallait que je change ma vision. Il me fallait m'ouvrir, m'affirmer pour avancer.

Je vais vous présenter la bête de manière générale pour commencer.

Je l'ai annoncé précédemment, je suis quelqu'un de modeste, en conséquence, je ne vais pas me vanter ni tenter de me vendre. Je suis ouverte, certainement ma meilleure qualité, peut être même la seule !

Je suis une bonne vivante, j'aime m'amuser, j'aime les bonnes choses de la vie et notamment celles qu'offrent le "Monde Réel". Je suis une éternelle gourmande. J'aime me perdre, m'adonner à l'illégal et relever tous les défis. Je suis partisante de l'adrénaline, j'aime la sentir monter en moi, me donner de la force et parfois faire de moi un être irréfléchie. A côté de ça je suis amicale, plus ou moins sociable et loin d'être pudique et chaste. J'aime la compagnie des autres sans pour autant m'entourer d'une tonne d'amis. J'ai besoin des autres, j'ai besoin de voir les gens qui m'entourent heureux, ceci m'aide à me retrouver moi-même. Je suis ambitieuse, mais il m'arrive de baisser les bras sans justification.
Observatrice et perspicace, je m'intéresse beaucoup à la psychologie. Je dois être une mentaliste ratée. Je ne juge pas, j'observe, je constate sans pour autant tirer de conclusions. Certaines personnes me jugent "chiante". Pourquoi ? Tout simplement par ce que j'aime bien râler, je me plains sans y croire. Il m'arrive de critiquer les futilités qu'offre la Terre. Je critique mais j'adhère à cent pour cent ! Je vous l'ai dit ; j'aime le Monde des Vivants ! Je suis une grande rêveuse, je n'aime pas la violence et il m'arrive souvent de penser à une autre vie. Je dois avouer qu'il m'est arrivé plus d'une fois de penser à l'exil... La plupart du temps, je détourne mes sentiments, mes idées, je dois être un peu fausse... Je hais être confrontée à un dilemme, à un choix qui causerait du tort... Ma vie est un peu comme un jeu d'échec, j'aime analyser bien que je hais les prises de tête. C’est paradoxal, non ?

Comme tout le monde, j'ai un côté sombre, mais celui-ci n'est pas vraiment développé. En effet, je suis une âme charitable parfois étrange. Je pense être instable psychologiquement. Cette partie de moi fait que je suis ambivalente. Mes actions ou paroles sont imprévisibles, certains me jugent indécise. Je suis en conflit avec moi-même, ma personnalité est basée sur des extrêmes. Je réfléchis trop, je perds pied lorsque je suis dans le flou, j'ai besoin d'être fixée.

Parlons de ma vie professionnelle, soit mon taff de Shinigami. Ce rôle me tient à cœur malgré une rancœur inconnue, j'essaie au maximum d'être rigoureuse et sérieuse. Je ne tiens pas à être reconnue, juste respectée...juste prise au sérieux. Je suis nécromancienne, je n'aime pas me battre, je me dérobe souvent lorsque je le peux. Mais attention, j'en reste pas moins efficace. Je dois reconnaître que je ne manque pas de courage, comme on dit ; je n'ai pas froid aux yeux. Je suis impartiale, je reste professionnelle sans pour autant être dévouée corps et âme. Non, un minimum de fierté, je suis un être remplis de bons sens. Malheureusement l'impact est le remord, je me noie souvent en lui. Je ne tire aucune satisfaction lorsque j'abats un ennemi, on a tout le droit à une seconde chance. Je hais le vice et le mal à l'état brut, de ce fait je peux me montrer féroce. En aucun cas je suis brutale ou violente, au contraire, je suis pleine de grâce. Quelque part, je suis restée une enfant qui regrette bien des fois d'avoir grandi.

Insouciante ou téméraire, je l'ignore, je ne crains pas la "vraie mort". Disparaître de ce monde m'est égal, je suis insensible de ce côté-là. Si ma vie a peu d'importance à mes yeux, celle des autres m'importe beaucoup. Je suis solidaire, de plus je fais très attention à mes alliés lors d'une mission. Je n'hésiterais pas à donner ma vie pour sauver celle d'un être qui m'est cher.

Lors d'un combat, je perds rarement mon sang froid même dans les situations les plus critiques. Donc, calculatrice j'essaie de réfléchir à deux fois avant de me lancer dans une situation.

Cependant, comme je l'ai dit précédemment, je suis instable. En conséquence, il m'arrive, pour une raison X ou Y, de me jeter dans la gueule du loup. Il m'arrive de réagir de manière impulsive. Un contraste parfait avec ma nature calme...

Pour ce qui est de la partie sociale il n'y a pas grand-chose à dire. Je ne suis pas désagréable, quoi qu'un peu moqueuse. J'aime me jouer des autres, de ce fait je ne peux être susceptible et dénuée d'humour. Rancunière ? Non plus, sauf lorsque ça m'arrange. Je m'intéresse beaucoup aux autres, je suis curieuse. Je ne suis pas dénuée d'humour bien que je ne sois pas une grande comique. La vie au Sereitei est bien trop droite et sérieuse. Je suis respectueuse envers tout le monde. Je prends le soin de ne pas être familière. Du moins, à la Soul Society, lorsque je suis sur Terre je me lâche.

Comme je l'ai dit, la Terre m'attire beaucoup, j'aime particulièrement la compagnie de jeunes gens humains. En effet, ces derniers semblent si libres et dépourvus de toute morale. Jouer le rôle d'une lycéenne afin d'en apprendre plus sur les humains est un passe-temps que j'affectionne. Bref, je me souviens avoir dit que je n'étais pas violente mais... Il m'est arrivé de m'esquinter une main pour faire allé dans mon sens quelqu'un. Une tarte de temps en temps n'a jamais tué ! ...dois-je précisé, encore une fois, que je suis instable ?


Mon Histoire

~ Prologue ~

Le rire, le sourire, certains l’ont perdu, je pense à nous. Coulés par le désespoir on part à la dérive. Tenter le diable pour se sortir de la misère mais c’est toujours la galère. La pauvreté ça fait gamberger, à la fin, la faim justifie les moyens. On tient jusqu’à demain, après on verra bien car demain c’est loin. Une voie pour entrer dans la vie, plusieurs pour s’en sortir. On se dit alors qu’il faut réussir, pour un devenir, et à la fin s’évanouir, devenir un souvenir. Un souvenir, j’avais peur d’en devenir un, quitter cette terre sans laisser de trace. Quelque part c’était effrayant. Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau noir. Ici c’est le noir mais on veut tous croire en un avenir lumineux. L’espoir fait vivre.
Croire en qui, en quoi, on est tous des miroirs, certains veulent que s’en mettre pleins les poches avant de connaître l’enfer. Car sur terre, on construit notre paradis. Il devient alors une
fiction, une désillusion trop forte, alors un geste commun à la misère…
La réalité tape trop dure, on a besoin d'évasion, un effort d'imagination, car ici tout est gris.
On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe l'action, fausse diversion, un jour tu pétes les plombs. Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle, d’autres se les envoient pour une poigne de biftons. Ainsi débute une guerre fraternelle. Une vie de chien ou une vie de prince y a pas photo. Des rêves, on en a tous plein les poches. Mais la cible est trop loin, la flèche ricoche, le diable rajoute une encoche…
Telle une mauvaise graine, la délinquance se propage, avec elle l’image et la réputation.
On s’est tous pris au jeu, sans jamais vouloir ou pouvoir y remédier.

Après ton départ j’ai emménagé avec mon frère Shin,et son ami, Marshall. Deux larrons. J’avais dix ans à l’époque et je savais déjà ce qu’il se tramait autour de moi. Shin et Marshall étaient pris dans ce monde sans pouvoir s’en sortir. Tu sais, ce monde merdique qu’est la misère. Voyous, délinquants, gangsters, appelles ça comme tu veux. Pour moi ils étaient deux rescapés de la dépression surtout. Je parle ici de ce que j’ai vu, du vécu. J’ai gardé la tête haute, grandis dans la peur des représailles. Oh ils travaillaient dur, cependant ça ne suffisait pas à nous nourrir.
Je voulais être plus forte que toi, je voulais devenir quelqu’un, moi ! je voulais aider…
Tu sais, maintenant avec le recul et une certaine maturité je comprends combien tu souffrais. Comment pourrais-je t’en vouloir.



Une vie?

A dix ans la vie vous parait si simple, les problèmes sont loin. Un enfant normal se tracasse lorsqu’il a ses devoirs à faire, lorsqu’il doit aller se brosser les dents ou encore ranger sa chambre.
Moi, tu ne m’as pas laissé le temps de grandir à mon rythme. Non j’avais déjà la notion du fric, je stressais pour les fins de mois… Si je te voyais sombrer de jour en jour je ne comprenais pas pourquoi et ne faisais rien pour t’aider. Rappelles-toi combien j’étais différente des autres gosses.
En classe, placée au dernier rang, je passais mon temps à dormir. Quand je ne comatais pas je jactais, une vraie pipelette. Rappelles-toi le nombre de fois que t’as été convoquée. Quand tu y allais tu avais le toupet de dire que c’était un manque de vigilance de la part du professeur. Très vite t’as compris que l’école n’était pas pour moi. Pas abrutie juste instable psychiquement. J’avais ce besoin de bouger. Déjà à cet âge-là, huit ans, j’avais l’impression de ne pas être à ma place. Etudier pour construire ton avenir. Merde, c’était tellement chiant. Tu pensais que j’étais malade. Pour cause je parlais souvent seule, parlant à des êtres que moi seule voyais… Mes nuits étaient souvent perturbées par des cauchemars affreux. J’avais peur de ces monstres noirs au visage masqué… Mais ça aussi, moi seule les voyais.
On vivait dans les bas-fonds d’une jolie ville -vu d’en haut, du bas c’était moche- . Dans les bas-fonds tout le monde se connait, ça cancane tout le temps. Très vite chacun avait une réputation à tenir, à défendre, à démentir. Toi tu t’en foutais, t’allais bosser et quand tu rentrais tu te posais sur le canapé et t’enchainais clope sur clope. Dans ces années-là le paquet ne valait rien. Tout le monde fumait.
On partageait la même chambre-faute de moyens financiers- mais ça ne me gênait pas. Au contraire. Mais toute cette merde te rongeait la santé, sans que je ne m’en aperçoive. Au lieu de te faciliter la tâche je te menais la vie dure.

Mais on s’en tape de tout ça. C’était juste pour commencer, meubler les premières lignes… Allons bon, nous n’étions pas nées sous la bonne étoile. Shin avait quitté la maison depuis bien longtemps. Je ne le voyais presque jamais d’ailleurs.
Nos rapports étaient détériorés, maman, je me souviens encore de notre dernière conversation. J’avais besoin de me confier et je t’ai fait part de mes démons… car oui, en grandissant ce que je voyais n’est pas allé en s’arrangeant. T’étais indifférente. Tu avais peur même. Pas assez de moyens pour m’envoyer chez un psy. Non, t’as préféré m’oublier.
Mais passons mon enfance, venons-en à ce qui m’a forgé. La course du temps filait, inébranlable, et puis j’ai grandi.


1925

J’ai fêté mes seize sept ans avec de l’alcool premier prix, mon but étant de me saouler jusqu’à ne plus me souvenir de mon prénom, je me fichais de la qualité. Vous savez, à cet âge-là on a beau être mature, quand on aime s’amuser on ne l’est plus.
A l’école j’étais quelqu’un de très affirmée, je n’étais pas la meneuse, seulement la donneuse d’idée tu sais. Mes amis étaient variés, une bande de larron à bon fond. Je m’amusais beaucoup me fichant des bonnes morales. Sur le plan scolaire, j’étais irrégulière, me laissant facilement entraînée par les autres. Merde, on a qu’une vie, qu’une jeunesse, on se dit qu’il faut filer droit pendant quelques années pour un avenir bercé par le fric. Je me le répétais souvent, un peu comme ces bonnes résolutions qu’on tente de prendre sans succès. Tant pis, tout est éphémère, la vie elle-même l’est. Donc je partais du principe que j’emmerdais le monde. N’était-ce pas puéril ? Peu importe, car dans mon malheur j’étais chanceuse. C’est à cette époque que Shin est réapparu dans notre vie. Ne voulant pas que je file un mauvais coton comme lui-même, il m’a pris sous son aile. Tu dois savoir pourquoi. Tes absences étaient de plus en plus fréquentes et longues. Ainsi je me suis retrouvée chez lui, c’était toujours mieux qu’avec toi. Du moins pour ma santé psychique.
Très vite j’oubliais mes projets de faire des études, garant ca bien profond dans mon ***. Tant pis, la déchéance m’engloutissait, toi c’était la dépression ; seconde étape, non ?

C’est comme ça que tu m’as quitté, je ne fais pas semblant d’oublier. Pas d’espoir, pas d’amour, pas de gloire ni de fin heureuse. C’est comme ça que nous nous aimons. Alors nous avons vécu notre vie séparément.
Tu sais je ne t’en veux pas, je m’en tape même. Je te remercie de ne pas avoir hérité de ta force de caractère.
Avec le temps je comprends maintenant. Je comprends combien j’ai merdé, combien t’étais paumée…

Tu sais cette vie de débauche me lassait. Je voulais faire quelque chose de ma vie sans savoir quoi et comment faire. Je devais reprendre l’école. J’avais encore ce pressentiment que quelque chose d’autre m’attendait quelque part. Comme une autre voie de ce qu’on appelle le Destin.. Conneries ! Comme si qu’un type avait un plan pour chacun d’entre nous !
Cerveau déglingué, personnalité dérangée ou schizophrène tout simplement, je continuais à voir des choses, entendre, sentir… Etant moi-même terrifiée par tout ça je n’en ai jamais reparlé à quelqu’un d’autre que toi. J’ai mis de côté, j’ai fermé les yeux et un jour plus rien… J’ai toujours été quelqu’un de rationnel. Après ça je ne réfléchissais plus trop, rappelles-toi ce que tu me disais à chaque fois que je commençais mes phrases par « je pense que… » tu me disais « ca fait mal ? »… A cette époque-là ça faisait plus mal que jamais car je regrettais mon manque d’investissement à l’école. Shin n’arrivait pas à me donner des leçons étant donné qu’il n’était pas mieux.


Des préjugés indus

Les semaines passaient et je me rendais compte à quel j’étais tombé bas… Je travaillais, sans potentiels bagages. Je n’ai jamais été bien grosse alors je jouais les potiches dans certains cabarets. Ahh les années 30… Mes colocataires s’adonnaient à quelques petites affaires malsaines, ça arrondissait nos fins de mois, mais jusqu’à quel point étaient-ils embourbés dans cette merde ? Nous avions grandis, toujours aussi fêtards mais moins insouciants car on avait un loyer à payer. Alors les choses se sont dégradées, mais pas notre amitié. Je constatais la débauche s’installer… pire en pire. Tu sais ce qui change dans la rue ? Toi tu le sais. Y'a que les saisons… On se battait pour du laiton mais est-ce que ça rapportait? Pas tant que ça… On sait tous dit qu’on ne regretterait pas les biftons le jour où les flics frapperaient à la porte. Solidarité. On était une petite famille. J’aurais pu partir avec ce vieux riche qui me draguait dans le snack où je bossais de temps en temps. Il m’aurait entretenue… Mais je suis bien trop sauvage pour ça. Je tiens à ma liberté, tant pis si je rame. On ramera ensemble.


Tu parles d'une mort...

Tout dérapait un soir d’hiver. La neige avait pris des proportions énormes bloquant les routes à cause des centimètres accumulés. Dans ces années-là c’est à la force de tes bras que tu déblaye ! J’aime toujours autant la neige tu sais, à condition d’avoir bien chaud…J’adore l’hiver autant que l’été ; Mon côté partagé.
Un soir où je ne travaillais pas je suis restée bien au chaud dans l’appartement. C’est là que tout a basculé. Tout est allé si vite…si étrange, si effrayant. Avec le recul je me souviens ce qui s’est passé. Je peux enfin mettre en ordre les pièces du puzzle.

Je me trouvais bien sagement affalée sur le sofa à écouter la radio lorsqu’une sensation indéchiffrable surgit. Je me suis levée, persuadée qu’il y avait quelqu’un dans l’appartement. Je me souviens avoir vu tombé la petite boîte en porcelaine disposée sur la commode de l’entrée. Mon cœur fit un bond, pour cause, rien ne pouvait expliquer ce déplacement. Puis d’un coup tout vacillait. Sans avoir le temps de bouger je perdis connaissance l’espace de quelques secondes. A mon réveil j’étais étendue sur le sol. Je vis mon corps plus loin au-dessus duquel se tenait un monstre. C’était invraisemblable… Complétement irrationnel…
Je m’époumonais brièvement avant de prendre la tangente. Non, je ne suis pas restée plantée là, figée par la stupeur. Le bras tendu pour ouvrir la porte d’entrée je passais au travers de celle-ci et dévalait les escaliers… Tel un fantôme, j’étais passé à travers la porte… Mais alors pourquoi cette chute dans les escaliers ? J’aurais pu tout aussi bien les traverser..

Ma folle chute fut stoppée par un beau jeune homme, je m’en rappelle encore. Un type vêtu d’un kimono noir et d’une paire de chaussette blanche par-dessus laquelle une paire de sandale…quelle faute de goût. J’avais l’impression de nager en plein délire. Une main ferme sur mon épaule il avait une poigne des plus remarquables car il m’avait remis sur pieds en un mouvement bref. A cet instant la douleur s’était envolée. Alors je t’ai regardé, toi, bel inconnu… WTF ? Il me rassura. Puis sans avoir le temps de le questionner il déposait l’extrémité de la garde de son sabre sur mon front… Oui, un sabre…un type en kimono..une chaîne à ma poitrine…un monstre… La folie !


La Soul Society : un nouveau départ.

J’ai mis du temps à m’y faire, au début je pensais avoir succombé à la folie… N’était-ce pas un monde onirique ? Tu vois je suis passée d’un monde acerbe à un monde paisible. Ou plutôt une dimension. Tu me connais, j’ai toujours besoin d’une tonne d’explications pour comprendre un truc… Là il fallait que j’assimile l’existence d’un monde parallèle à celui que je connaissais. Et pour combler le tout ; j’étais morte. J’t’assure au début je me marrais en écoutant les instructeurs m’expliquer. Le pire dans tout ça c’est qu’ils étaient fringués comme des ringards…enfin comme des vieux paysans asiatiques. Le temps semblait s’être arrêté ici. La technologie peu développée…

Puis les jours filaient et j’ai fini par accepter cette réalité. Il y avait donc une vie après la mort. Mais vois-tu, cette vie n’a rien à voir avec ce que nous humains imaginons. La vie ici est très différente. Je me suis trouvée dans le District Ouest du Rukongai. Le Rukongai… Rien à voir avec Karakura et ses habitants. Même si ici je n’avais plus tellement de soucis je me faisais chier à en crever.Alors une nouvelle vocation vit le jour en moi. J’ai tenté très rapidement l’école de Shinigami. Seulement, je n’avais rien d’exceptionnelle, je n’ai pas tenu le coup. Très vite j’abandonnais…

Et un jour j’ai rencontré cet enfant à la chevelure argentée. Il avait ce visage maussade, un peu comme le mien. Il jetait des pierres dans le petit ruisseau à la lisière d’un bosquet. Oh qu’il était mignon… Il m’a envoyé chié dès lors où je me suis approchée… Je l’ai ignoré et j’ai pris place à sa droite. J’avais aussi besoin de me recueillir tout comme j’avais besoin d’une présence. Même celle d’un enfant. Un enfant ? Pas vraiment. Plus âgé qu’il ne le paraissait physiquement, comme beaucoup de gens ici. Le gamin avait un dialecte plutôt vulgaire mais ses mots étaient ceux d’un adulte. C’est moi qui ai engagé la conversation. Je n’étais pas très âgée après tout… Une enfant meurtrie par la vie. On s’est quitté simplement sans cérémonies. Je ne pensais pas le revoir.
Je l’ai retrouvé le lendemain, puis le surlendemain. J’ai compris que lui aussi se sentait bien seul.

J’ignore pourquoi mais j’ai fini par me confier à lui bien qu’il s’en fichait éperdument. Par la suite je lui ai tiré les vers du nez et j’ai découvert qu’il était plus ou moins rejeté, persécuté à cause de son physique si peu commun. Les gamins sont si méchants entre eux. A partir de là nous avons bien parlé car nous avions un point commun… nous n’étions pas intégrés. Je lui ais confié le fait que j’étais la pire des étudiantes de l’institut Shinigami. Oh il ne les aimait pas lui, pourtant il m’a quand même encouragée à persévérer. C’était ça…j’avais besoin de ça…de bonnes paroles, d’un coup de pied au cul. Le gamin ne s’était pas gêné pour se moquer délibérément de ma nullité. Et quelque part ce n’était pas plus mal. Au final ces petites entrevues devenaient un besoin, un moment de détente. Une personne à qui parler…une personne détachée qui me comprenait. C’est ironique…ce n’était qu’un enfant… Je crois que lui aussi appréciait ma présence.

Puis un jour un groupe de gamins sont apparus, parmi eux quelques-uns de l’académie. Ils m’ont reconnu. Notre duo d’exclus était la proie des pires moqueries. Je me pensais adulte et assez réfléchie pour passer outre leurs sarcasmes mais…ca m’avait profondément blessé. Pour cause, même dans ma courte vie d’humaine j’étais une ratée… Je n’avais rien entrepris, rien. Ma dignité s’en était pris un coup… A partir de là, plus rien n’allait être comme avant…

J’ai retenté ma chance quelques jours plus tard. Déterminée. Ah ça oui, j’étais engagée à faire quelque chose de ma mort ! Alors j’ai eu vite fait de me re-pointer à l’académie. Tu ne m’as rien appris. J’en ai payé le prix durant plusieurs jours. Car vois-tu les premiers jours étaient destinés à m’apprendre la politesse et la discipline. Je me suis fait pas mal rabaissée mais j’ai pris sur moi pour un jour mettre les pieds au Goteï 13… C’est là que sont les shinigamis. « Emmurés » pour mettre une limite entre nous, paysans, et eux, combattants. Après y’a les riches…les « nobles ». Tsss… Ils se la coulent douce ces enfoirés de shinigamis dans leurs beaux quartiers ! C’est comme les bourgeois sur terre…


" Ce n'est pas la chute qui compte mais l’atterrissage..."

Le temps filait et je progressais de manière encourageante grâce à ma volonté et ma force de caractère. Quelques temps après mon adhésion j’ai commencé à percevoir une voix dans ma tête.
Non ‘man ! Ce n’est pas la folie, au contraire c’est chose courant chez les shinigamis…
Je suivais les cours avec un grand intérêt. Plus rien à voir avec l’école humaine, ici on aspire à être un bon combattant, un bon « justicier » et non un bon avocat ou je ne sais quoi d’emmerdant. Ça me plaisait. Je retrouvais très vite le sourire. Je m’intégrais, doucement mais sûrement.
Malheureusement je n’ai pas réussi à matérialiser le pouvoir qui sommeillait en moi sous forme d’un zanpakutô. J’étais frustrée, tellement attristée. J’étais tellement nulle au corps à corps, tellement nulle au sabre… On a beau avoir toute la volonté du monde, quand on est naze on est l’est et puis c’est tout… Je faisais juste partie de ces « ratés ». J’ai quand même persisté car tout n’était pas perdu.
Les Shinigamis sont réputés pour leur arme particulière, le Zanpakuto. Ça va te paraître loufoque mais il y a un esprit qui vit dans le sabre, le zanpakutô, il fait qu’un avec son porteur et lui confère son pouvoir. Passionnant, hm ! Avant d'en posséder un, avant qu'il ne se matérialise il est important d'écouter cette voix intérieure. En fait, j’avais juste suivie la mauvaise voie. J’espère que tu ne te moque pas ! Car en fait j’étais destinée à faire marcher ma tête plutôt que mon corps. Incroyable…je sais. Si j’étais nulle pour le combat et pour brandir un sabre j’étais bonne en Kidô. C’est la magie, en quelque sorte. Hey je ne te raconte pas des craques ! La Soul Society dépasse tout ce que mes rêves les plus fous et aventureux ont pu imaginer lorsque j’étais enfant… ‘Fin bref.
Très vite je me suis intéressée à cette discipline. Plus qu’un intérêt ou une nouvelle façon de se battre, un but !
J'entendis parler d'un homme qui cherchait par tous les moyens de contrôler de nombreuses techniques.
Tentant, tant bien que mal de me renseigner sur les travaux de cet homme, Tessai, je pris une décision qui changea ma vie en tant que Shinigami. Tessai était le Capitaine du Kidoshu.

Pourquoi maîtriser l'unique pouvoir que nous confère notre Zanpakutô ?

Je décidais de suivre, en quelque sorte, les traces de ce Tessai et me tournais vers la Nécromancie à mon tour. Alors tu vois le temps a continué de filer de plus en plus vite et je me déchirais chaque jour de plus en plus pour devenir quelqu’un.
Par la suite, je me suis donnée les moyens de devenir nécromancienne. J’ai été choisie pour suivre cette voie. J’étais si heureuse. Les nécromanciens sont indépendants du Goteï, de ce fait j’étais avec d’autres futurs nécromanciens dans une autre académie. Mais ma curiosité ne s'arrêta pas là, je voulais aller plus loin. L’ambition, voilà ce qu’il me manquait en tant qu’humaine. Mais la vie d’un shinigami est tellement longue que t’as plutôt intérêt à faire quelque chose de tes mains. Car sans ambition, la vie c’est trop long !
Sans prétention j’avais développé un talent dans le domaine qu’est la nécromancie.
J’ai fait mes preuves et je me suis faite une place en tant que shinigami.
La première chose que j’ai pu entreprendre de ma vie… Après ça, mon talent ne faisait qu'augmenter. Le temps passait tandis que je m'améliorais.

Les années passèrent, j'avais obtenu mon "diplôme" mais je restais simple shinigami nécromancien. Je passais mon temps dans des laboratoires, tentant de développer de nouveaux sorts ou bien pour me pencher sur diverses enquêtes. Je fis même la connaissance d'un grand homme - d'après moi - Kurotshuchi Mayuri. Un scientifique, fou d'après certains, pour ma part c'était devenu l'un de mes exemples. Le fait qu'il fut enfermé pendant un certain temps attisait encore plus mon intérêt pour cet homme. En fait j’ai toujours été attirée par les névrosés et les « badboys ». La démence de cet homme m’effrayait autant qu’elle m’impressionnait. C’était sans compter le Capitaine Urahara Kisuke, un homme tout aussi intelligent quoi qu’un peu, beaucoup, moins glauque que son collègue. Je portais beaucoup d’intérêt à son savoir, j’apprenais à ses côtés me surpassant de jour en jour pour tenter de devenir un siège. Chose compliquée car je retrouvais des traits de mon caractères impossibles à rebuter… j’avais beau me convaincre que j’avais changé au fond je savais que la feignasse était toujours-là…
Moins j’en fais, mieux je me porte… T’étais pareille !

Toujours envoyée à la mort ou réquisitionnée en tant que cobaye, on ne peut pas dire que je m’ennuyais. J’avais plus le profil type d’une cruche doublée d’une fonction larbin. En première ligne lors des missions pourries, j’ai réussi à survire je ne sais comment. De ce fait, j’ai pris la place de défunts. J'avais trouvé un nouvel objectif ; intégrer le « podium ». Oh oui, au moins quatrième siège ! Cette opportunité s'offrit à moi quelques années plus tard. Je continuais de collaborer avec Kurotsushi et Urahara, toujours volontaire pour aller m’aventurer à leurs côtés. Bien que mon statut ne fût pas tellement élevé, il m'arrivait de travailler avec eux. J'en profitais pour leur soutirer des connaissances. Comme beaucoup d’autres, je n’étais pas au courant de la fabrication du Hogyôku.
En parallèle je développais mes propres techniques comme tous nécromanciens. Je voulais pouvoir un jour les présenter pour qu’on reconnaisse mes talents à leur juste valeur. Tu sais avec toutes ces années écoulées j’ai changé. J’étais devenue une femme, raffinée et sérieuse. Plus rien à voir avec la lascar qui zonait dans son appart’ miteux, volets barricadés… Sois fière.

Enfin bref, j’avais un nouveau problème maintenant ; j’en voulais plus ! Je m’étais quand même fais la promesse de nager dans le luxe. Avant j’aspirais à gagner au loto maintenant je veux être gradée. Sinon j’envisageais d’épouser un membre de la famille Shihouin ou Kuchiki… Passons.
Ce petit train de vie me plaisait, cependant, je m'en lassais vite. Mes missions sur Terre étaient toujours les mêmes, je suis tombée dans le cercle appelé ; routine. Si ennuyeuse. C’était bien beau d’ouvrir des portails…m’enfin. Ma curiosité avait pris du galon, il me fallait la satisfaire. Il y avait tout un tas de techniques interdites qui m'intéressaient, tout un tas d'interdictions alléchantes. Pour une nécromancienne en soif de savoir, c'était devenu difficile à gérer.

Je fus assignée à l’enquête sur les étranges disparitions qui avaient eu lieu au Rukongai. Un épisode tragique. La Soul society perdit bon nombre de ses éléments les plus prestigieux. Un nouveau mal du nom d’ « Hollowmorphose ». Ceux qui furent touchés furent bannis de la Soul Society et avec eux, ceux qui les aidèrent…Je parle d’Urahara Kisuke, Shihouin Yoruichi et mon cher Capitaine, Tessai. Un trou dans le Goteï, et une panique chez les nécromanciens. Nous venions de perdre notre Capitaine.
Les jours qui suivirent fut aussi moroses qu’effroyables. Déstabilisés nous ne savions plus sur quel pied danser. Tessai ne pouvait être remplacé car aucun de nous ne l’égalait. Les ordres provenaient du Goteï et cela ne nous plaisait guère… Comme beaucoup d’autre j’avais double labeur. C’est dingue comme tout était chamboulé. Notre quotidien n’alalit plus jamais être le même. Ni l’ambiance d’ailleurs…
Et puis un matin je me suis levée avec une étrange ambition… prendre les rênes du Kidoshu.
Alors pendant cinquante ans je me suis entraînée. La Soul Society se remettait de la traîtrise de certain de ses membres. Les histoires du Goteï, si passionnantes… J’avais gardé ce lien avec le Capitaine Kurotshuchi. Après le départ d’Urahara, Mayuri avait été muté… Pourquoi pas moi ? Après tout, mes travaux commençaient à être reconnus et même appréciés.

Pour prouver ma valeur j’ai travaillé pendant cinquante années. Je me suis perfectionné dans la lecture du reatsu, dans le développent de sort, dans la guérison et bien d’autre point. Je voulais que mon talent soit reconnu au même titre que celui de Kurotsushi. Alors je faisais mes preuves ainsi, présentant mes travaux régulièrement au Capitaine Commandant. N’est-il pas temps de remplacer ces « traîtres » ?



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Jeu 16 Mai - 19:59
Bonsopir et bienvenue !
Juste pour te dire que je m'occuperais de ta fiche ce weekend, donc ne t'inquiète pas on ne t'oublie pas ;)
Et désolée du temps d'attente =/




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Dim 19 Mai - 16:17
Hi! No soucy :)


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Sam 25 Mai - 8:35
Désolée du retard ! J'étais surmenée le weekend dernier >_<
Donc validée Shinigami de la 12ème division niveau 10 (normalement, simple shinigami est jusqu'au niveau 9, mais puisque tu as un bon niveau, je t'en rajoute un ;D)

Tu peux d'ors et déjà aller faire ta fiche technique et aller recenser ton avatar. Bon jeu parmi-nous !




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Sam 25 Mai - 16:52
Encore une fois pas de problème.
Merci de m'avoir validé.

Question! Je ne peux donc pas faire partie du corps Nécromancien?
J'ai vu qu'il y avait pas mal de poste vacants autant dans cette division que dans celle de Kurotsushi.
Je repose la question -bien que j'ai lu les différentes catégories du règlement ^^" - dois-je compter uniquement sur le gain de point d'expérience pour monter en grade?
J'ai vu que pour les nécroman' c'était différent et qu'on peut prétendre au poste de capitaine ou vice si les places étaient libres...

Voilà, merci ~


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Sam 25 Mai - 18:05
Yep, ça dépend de l'expérience ^____^ A moins que tu ne veuilles un grade qui est libre directement, ce qui t'évite de faire une centaine de rps (par exemple) pour gagner l'xp qu'il faut pour atteindre tel ou tel grade ^^ Après, à toi de voir ;)




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Dim 2 Juin - 18:51
Oui, je visais le rang de Capitaine du Kidôshu ou bien Vice-capitaine (ce qui est très ambitieux^^") et sinon par défaut je visais la Douzième Division si mon niveau est trop naze x).

J'attends d'avoir ma réponse avant d'entamer ma fiche technique..


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