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Lord Jonathan aime le Golf. Quoi ? Comment ça, "aucun rapport" ?

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MON PASSEPORT

Mer 1 Mai - 22:24
ಠ_ಠ

Mon Identité

Nom : Sire Lord Doctor Jonathan Christopher Smith Leonhardt Logan-Key Tennant Knowledge Cumberbatch de Greystock.
Âge : Demandez donc à mon majordome, je ne compte plus.
Sexe : Gros. Quoi, une demoiselle veut-elle vérifier ?
Classe : Oui, je suis classe. Quoi ? Oh ! Hollow, Arrancar.
Rang : Lord de Greystock. Et, accessoirement, First Sword.
Numéro : #1.

Mon Physique

Lord Jonathan, à Lady [Écriture Illisible], le ** février 2013, à Las Noches.

Ma chère Lady [Écriture Illisible], je ne sais pas si tel était ton but, mais ta demande m'a fait sourire, d'un sourire franc. Un sourire comme je n'en avais plus fait depuis longtemps, tu es vraiment la seule à pouvoir faire cela. Bref, revenons à ton étonnante demande ; elle m'a vraiment surpris, tu sais.Je sais que nous ne nous sommes pas vus depuis bien longtemps, et je conçois que ton souvenir de moi ce soit troublé, mais de là à me demander cela... Enfin, je vais tâcher de faire une auto-description e mieux possible, tu sais bien que je ferai tout pour toi. Afin de rester un minimum élégant et objectif, je vais me décrire haut en bas.

Ma chevelure est toujours de ce noir de nuit si étrange à tes yeux. Depuis la dernière fois que l'on s'est vus, je me suis coupé les cheveux. Ils ne me descendent plus dans le milieu du dos, loin de là ; les plus longs ne tombent désormais plus qu'à mes épaules, et je n'ai plus besoin de les attacher pour avoir le visage découvert. Comme ils ne sont plus tirés vers l'arrière, mes cheveux cachent désormais en partie mon front, le rendant ainsi, visiblement, plus petit que la moyenne. Mes sourcils sont quant à eux toujours fidèles à eux-mêmes : fins et étirés, et aussi noirs que mes cheveux. Mes yeux, toujours aussi étroits, possèdent cet éclat vert émeraude qui, si je m'en souviens plus, te plaisait énormément ; tu trouvais mon regard profond et envoûtant... Mes oreilles, bien que l'on ne puisse dire grand chose sur des oreilles tant leur forme est étrange, me semblent légèrement plus grandes et basses que les oreilles de mes "collègues". Cela me rappelle ce que tu disais parfois : « Je ne sais pas quelle forme ça a, une oreille, mais c'est vraiment intriguant ! ». Mon nez est toujours le même, petit, fin et droit, avec le bout pointu et s'accordant parfaitement avec le reste de mon visage. D'ailleurs, mes pommettes sont encore les mêmes, saillantes. Tu te plaisais à les admirer, commentant parfois : « Regardez-moi ça... Si je te giflais, je pourrais m'y couper ! » ; cela m'amusait assez, la façon que tu avais de me contempler. Avec toutes ces heures passées à m'observer, mon visage aurait du s'être gravé dans ta mémoire, non ? Enfin, il est vrai que cela fait plus d'un siècle... Ma bouche, donc, est plutôt petite, et est ornée de lèvres fines s'ouvrant rarement en un sourire, mis à part lorsque je te lis, évidemment. La description de mon menton risque, quant à elle, de grandement t'étonner. En effet, même s'il est toujours assez long, et pointu vers l'avant, je m'y suis laissé pousser un bouc. Cela me va assez bien, je dois dire, et cela s'accord parfaitement avec ma chevelure actuelle, même si je conçois qu'il soit assez difficile de m'imaginer avec. Nous devrions nous rencontrer, afin que tu constates par toi-même tous ces changements.

Passons maintenant au reste de mon corps. Même s'il ne contient pas autant de détails que peut en contenir mon visage, il reste, je pense, important de le détailler, au risque de me répéter. En effet, comment pourrais-tu m'imaginer avec juste mon visage, sans connaître ma carrure ? Comme j'espère que tu t'en souviens, même après tout ce temps, je suis un homme. Plutôt grand, la peau blanche, presque pâle d'environ un mètre quatre-vingt-dix, ma carrure est droite, élégante au possible, presque "carrée", avec mes épaules et mon tronc droits. Mon cou est plutôt fin, et légèrement étiré, la rupture qu'il forme avec mes épaules est un peu brutale, passant du long et fin au large et épais. Viennent ensuite mes bras. Bien que n'étant pas excessivement musclés, ils ne sont pas non plus flasques, et l'aspect qu'ils dégagent semble, en plus d'être élégant, assez protecteur, plutôt qu'offensif. A l'instar de mes bras, mon troc est certes musclé - les pectoraux et les abdominaux ressortent légèrement, suffisamment pour que cela soit considéré, par les demoiselles de notre époque, de "sexy", mais heureusement pas assez pour que les hommes jaloux trouvent cela vulgaire - mais n'est pas non plus cela d'un athlète passant son temps à développer sa musculature. Hm... Je vais te dispenser d'une description détaillée de mon organe reproducteur, je pense que tu n'insisteras pas pour en savoir plus, c'est indécent, Lady, voyons. Je n'ai pas grand chose à dire sur mes jambes, à part en me répétant ce que j'ai déjà dis de ma musculature. Étrangement, mon corps n'est pas très fourni en pilosité. Cela fait peut-être moins viril, mais c'est assurément plus élégant.

J'espère que cette description te conviendra, même si elle ne remplacera jamais une nouvelle rencontre...

J'ai hâte.


Mon Mental

Lord Jonathan, à Lady [Écriture Illisible], le ** février 2013, à Las Noches.

Tu sais, cette partie de ta demande m'étonne vraiment. Notre conversation épistolaire dure depuis maintenant plus d'un siècle, et je pense que tu me connais maintenant parfaitement. Je suis même certain que tu me connais même mieux que je me connais moi-même, comme tu connais quiconque simplement en croisant son regard... Enfin, je m'égare, je suis censé parler de moi, et non de toi. En fait, je ne sais comment me décrire psychologiquement. Comment rester objectif lorsque l'on parle de sois-même ? Est-ce seulement possible ? J'en doute. Non, j'en suis certain, c'est même totalement impossible. Mais tu m'as demandé de le faire, et tu sais que je ferai tout mon possible pour répondre à tes attentes me concernant. Si cette lettre tarde à te parvenir, c'est sans nul doute parce que j'ai longtemps réfléchi à une façon d'accéder à ta demande, et je m'en excuse. Mais maintenant que j'ai trouvé, j'espère que cela te plaira.

Comme tu t'en rappelle sans doute, je suis un "homme", si l'on peut toujours me considérer ainsi, fort peu sympathique envers le reste la population. Ayant depuis longtemps dépassé la frontière de la sociopathie, je ne ressens ni ne comprends les émotions des autres que difficilement ; et même devant une souffrance incommensurable ressentie par autrui, je manque totalement d'empathie. J'ai même tendance à plutôt apprécier voir, et provoquer, la souffrance autour de moi, révélant ainsi une part de sadisme. Opposé à ceci, mon esprit analytique unique peut me permettre de résoudre les situations les plus déroutantes, cela me permettant de me défaire un instant de l'ennui qui m'entoure. Certains n'hésitent à clamer que je fais preuve d'une « arrogance provocatrice et d'une intelligence supérieure, proportionnelles à mon inaptitude aux relations "humaine". » Ce caractère apparemment trop singulier pour les autres me vaut d'être largement qualifié par quiconque me connaissant un peu de taré ou de psychopathe. Ils n'ont pas tord. Étant bien souvent, comme je te l'ai dis, décrit comme une personne imprévisible et arrogante, je suis également psychotique, un trouble me faisant régulièrement avoir des hallucinations, des visions étranges, voir totalement folles, à m'en faire perdre l'esprit parfois durant des jours entiers. C'est dans ces moments que mes autres troubles mentaux refont surfaces, et que je suis capable d'infliger les plus grandes souffrances, aussi bien physiques que mentales.

Ajoute à cela un sens de la répartie dépassant largement les limites de la décence et de la bienséance sociale ; j'adore en effet faire des jeux de mots et des remarques vaseuses en toutes circonstances, et mon humour est plus que noir, exaspérant très rapidement mon entourage. Bien que cela n'entre pas forcément dans ma description mentale, je possède une mémoire quasiment photographique me permettant d'observer le moindre détail, de le retenir, et de l'analyser, ou encore le moindre changement dans un lieu, et même d'avoir un plan détaillé du gigantesque palais qu'est Las Noches, avec ses couloirs et ses passages, en ne l'ayant pourtant visité qu'une seule et unique fois ; je suis ainsi capable d'absorber et de mémoriser des centaines de détails, quasiment à la fois. Il parait aussi que je suis un assez bon musicien. Maîtrisant le piano et le violon comme s'ils étaient des extensions de mon propre je ne joue ni pour me distraire ni pour plaire aux autres, mais simplement pour tenter d'évacuer mon stress ou m'aider à réfléchir.

En fait, la seule chose qui parvienne à me faire changer radicalement, c'es toi. Lorsque que je suis avec toi, ou lorsque, même, je pense pense à toi, je ne suis plus qu'un reflet de moi-même : une reproduction inversée de ce que je suis. Dans ces moments, je suis le plus doux, le plus attentionné des hommes. A tes côtés, mes pulsions meurtrières disparaissent instantanément, ma violence est annihilé et je paraît tout à fait normal. Avec toi, je n'ai plus l'impression d'être le First Sword, mais je ressens le faible côté humain qui reste en moi, le seul capable d'amour...

J'espère que cette description te conviendra, même si elle ne remplacera jamais une nouvelle rencontre...

J'ai hâte.


Mon Test

Le Staff a écrit:
Raconte nous comment s'est passée ta montée en grade. Dans quelles circonstances et pourquoi tu as voulu devenir Espada ; et comment tu es devenu le plus fort d'entre eux.

Lord Jonathan, à Lady [Écriture Illisible], le ** mars 2013, à Las Noches.

Je suis extrêmement heureux que mes auto-descriptions t'aient plu, et j'attends moi aussi l'heure de notre prochaine rencontre avec grande impatience. Mais est-il seulement possible que nous nous voyions à nouveau ? Que penserons-nous l'un de l'autre en nous voyant de nouveau après tant de temps ? Je me pose tant de questions... Alors, forcément, après ta première demande, j'aurai du me douter que tu me demanderai de raconter ce qu'il m'ait arrivé depuis que l'on ne s'est vus. J'espère sincèrement que mon récit te plaira, et qu'il t'encouragera, en le lisant, à me conter à ton tour tes péripéties.

Je ne sais pas si tu te rappelles du fonctionnement de l'Espada, mais c'est assez facile à comprendre. Nous sommes classés du numéro un au numéro dix, définissant à peu près notre puissance. Étrangement, les grades, et même les capacités, de mes pairs n'utilisent pas notre cher langue de Shakespeare - un ami à moi, un petit écrivain à ses heures perdues, tu ne dois pas le connaître, il n'a rien écrit d'extraordinaire -, mais un dialecte barbare, presque mélodieux à l'oreille, mais fort étrange. Enfin bref, au moment où l'on s'est vus pour la dernière fois, il y a maintenant plus d'un siècle, j'été parvenu à atteindre le rang de "Third Sword", ou Tercera Espada comme ils se plaisent à m'appeler dans leur langue pleine de barbarismes. Depuis, malgré mon manque d'envie et d'affection pour le combat, et l'art de la guerre, je me suis entraîné. Bien que cela puisse paraître étonnant, l'entraînement que je m'imposais était extrêmement ardu et pénible. En effet, je ne supportais pas le fait de n'être seulement que le troisième meilleur combattant - c'est paradoxal, n'est-ce pas ? - de ma race. Alternant entre intenses phases de combat et méditation durant, parfois, des jours, je suis, petit à petit, parvenu à devenir le meilleur. Mais revenons, si tu le permet, en arrière. Je vais, dans cette lettre, te conter une histoire que je ne t'ai jamais révélée ; et que je n'ai d'ailleurs révélée à personne intégralement.

C'était il y a un peu moins de trois siècles, si mes souvenirs sont exacts. Mon arrivée au Hueco Mundo ne datait que d'un demi-siècle, et j'avais pourtant déjà atteint un stade d'évolution élevé, le plus élevé après celui d'Arrancar m'a-t-on dit. C'est une autre histoire, toute aussi longue, et je doute qu'elle intéresse qui que ce soit. Enfin, si tu insistes, peut-être en parlerons-nous à notre prochaine rencontre. Armé de la cruauté qui me caractérisait à l'époque, une cruauté à toute épreuve, très proche du barbarisme - et qui sommeille d'ailleurs encore en moi actuellement, comme je te l'ai écrit dans ma dernière lettre, lors de me descriptions -, j'arpentais le désert dont est fait mon monde. Tuant sans pitié chaque être que je croisais, sans raison, juste par plaisir de tuer, je suis un jour tomber sur un morceau plus gros que moi. Idiot que j'étais, je me suis jeté sur lui sans même savoir qu'il ne lui suffirait que d'un seul coup, un seul et unique coup qu'il m'asséna alors que lui sautais dessus, sans que je ne vois rien, pour me mettre hors d'état de nuire. Par chance, il a du croire qu'il m'avait tué sur le coup, et m'a laissé, là, dans le sable, pour mort. Ce n'est que quelques heures après que, revenant à moi, je compris qu'il me fallait devenir plus fort. Mais comment ? Avant cette défaite, ma première défaite depuis mon réveil dans ce monde désertique, ma force n'avait cessé de croître. Je sentais la puissance couler dans mes veines, et il n'avait pour fallu qu'un seul coup à mon adversaire, que je n'avais même pas pu distinguer clairement, pour me battre. Mais depuis que j'avais perdu, je sentais que ma puissance stagnait. C'était une sensation des plus désagréable pour moi, et l'obsession de devenir plus fort me tourmentait chaque seconde qui passait, à chaque grain de sable que mes pieds foulaient. Cela dura des nuits, des semaines, peut-être des années entières, je n'avais plus aucune notion du temps. Ce n'est qu'une nuit que, par hasard, je découvris une fissure sur mon visage. Y glissant mes doigts, la fine fêlure devint une crevasse, si bien que de mes doigts, je touchais l'intérieur de mon corps, une surface étrange qui était en fait ma peau. Sans trop que je sache pourquoi, il me prit la folie d'arracher mon visage. Il se détacha du reste de mon corps dans un craquement sec semblable à celui d'un os que l'on casse, et s'effrita en bonne partie entre mes doigts. La douleur que je ressenti alors était atroce, et le hurlement, qui venait de tout mon être que je poussa était si intense qu'il du raisonner dans tout le désert. Après en avoir hurlé quelques bonnes minutes, mon corps parvint tant bien que mal à contenir en lui la souffrance que j'éprouvais. Durant de longues heures, je me suis tordu de douleur sur le sable. Étrangement, derrière cette douleur qui m'assommais littéralement, le peu de lucidité qu'il me restait ressentais une incroyable satisfaction. Pour la première fois depuis bien longtemps, je sentais de nouveau la puissance affluer en moi.

Fort de ma nouvelle apparence, et de ma nouvelle puissance, je me sentais capable de battre n'importe qui. Et pourtant, je n'en avais plus la moindre envie. Tout ce que je voulais maintenant, c'était de comprendre ce qu'il m'était arrivé. C'est ainsi que mes pas me menèrent à ce gigantesque palais, "The Nights", Las Noches. C'est alors que se produisirent divers événements trop complexes pour esprit encore peu habitué à la réflexion. Sans que je comprenne pourquoi, il semblait que j'intéressais quelques personnes dans ce palais. Ils me parlaient dans une langue que je ne comprenais guère encore. Apparemment, leu adage favoris devait être "Qui ne dit mot, consent", car ils n'attendirent même pas mes réponses avant de m'affubler d'un ridicule costume tout blanc et de me graver dans la peau un symbole ressemblant vaguement à un neuf. Je ne savais même pas pourquoi je me laissais faire, peut-être me disais-je que rien ne pouvait m'arriver, que personne ne pouvait plus rien contre moi. Plus tard, je fus présenté à neuf autres personnes, apparemment dans la même situation que moi. Huit d'entre elles me sourirent, et la dernière, que je sentais plus frêle, avait un regard qui signifiait clairement qu'il souhaitait ma mort. Alors que je me dirigeais à une place libre, un siège vacant qui m'étais désigné, l'atmosphère devint soudain oppressante, et je fus écrasé par la pression de l'air. Contraint de me tenir à la table pour rester à peu près debout, j'interrogeais mes voisins du regard. Trois d'entre eux semblaient être dans la même situation que moi, et un, un homme avec un tatouage semblable au mieux, mais en forme de un, me souriant. Mais son sourire n'avait rien d'amical, bien au contraire. Son attitude dégageait clairement une certain cruauté, un sadisme incroyable et une envie de tuer surpassant celle de n'importe qui dans cette pièce. Je compris que c'était lui qui faisait ça. Certains de mes "collègues" ne semblait même pas affecté par ce qu'il se passait, mais l'un d'entre eux, ou plutôt l'une, une femme assez séduisante, cria quelque chose. Sans doute des paroles intimant à l'homme l'ordre de cesser de faire cela. Quelques secondes s'écoulèrent encore, et, le temps de reprendre mon souffle, ce fut comme si rien ne s'était passé. Comme si personne ne se souvenait de ce qu'il venait de se produire. Restaient-ils silencieux sous l'effet de la peur qu'ils avaient de L'Homme ?

Cet épisode resta, et reste toujours gravé dans ma mémoire. Il avait été capable de m'anéantir d'un simple regard. D'un simple coup d'oeil, il avait cloué au sol ; d'un simple sourire il aurait pu m'occire, alors que j'étais tellement fier de la puissance que ma nouvelle forme m'avait permis d'acquérir. Je cherchais à devenir sans cesse le plus puissant depuis si longtemps, et je croyais enfin avoir réussi, je croyais vraiment que j'étais devenu le plus fort des guerriers de ce monde... Tu n'imagines pas comme, ce jour, la désillusion fut grande. C'est à ce moment que je me suis décidé à ne pas abandonner, à rester digne de moi-même, et surtout à tout faire afin d'exterminer la saloperie qu'il était. Mais je ne savais alors rien des diverses règles régissent notre monde...





Dernière édition par Lord Jonathan le Dim 2 Juin - 21:10, édité 29 fois
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Jeu 2 Mai - 7:31
Bon, si déjà je me marre rien qu'en lisant les champs remplis, je sens que ta fiche va être prometteuse xD

Bonne chance et bienvenue sinon ! ;)




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Jeu 2 Mai - 9:43
Merci mon brave. :')

En réalité je suis Kenshin, ma fiche à été refusée parce que j'ai été trop long ; nul besoin, donc, de me souhaiter la bienvenue. (Mais merci quand même. 8D)

Pourrais-je avoir un test afin de faire quelque chose le temps que je trouve un personnage pour mon avatar et que je définisse le mental de Lord Jonathan ?

Merci d'avance. :)


PS : Sympa l'image de Code Geass dans ta signature, j'aime assez. ^^


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Aizen Sôsuke
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Ven 3 Mai - 21:35
Donc rebienvenue, je suis contente que tu sois de retour *-*

Ahah, je l'aime aussi, je trouve qu'elle correspond bien à Aizen...;D

Ok !

Citation :
Raconte nous comment s'est passée ta montée en grade. Dans quelles circonstances, et pourquoi tu as voulu devenir espada, comment tu es devenu le plus fort d'entre eux.




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Dernière édition par Aizen Sôsuke le Ven 3 Mai - 22:14, édité 1 fois
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Ven 3 Mai - 21:45
Merci ! Je vais essayer de faire quelque chose de bien assez rapidement ! :)


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Aizen Sôsuke
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Ven 3 Mai - 22:14
D'accord. Bonne chance ;)




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