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Pour commencer, c'était une envie de viande [Pv. Haiko]

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Ven 19 Avr - 20:06
Brrr... Il faisait plutôt froid.
« La bonne idée de dormir dehors, aussi ! », me disait la partie la plus intelligente de mon esprit.
_Facile à dire... marmonnai-je.
Il était sûr que, lorsqu'on avait pas de maison à soi, il était moins évident de passer chaque nuit dans un lit, bien au chaud.
Mais je m'étais habituée au non-confort des ruelles. Je parvenais même à oublier les odeurs nauséabondes des déchets en décomposition émanant des poubelles entre lesquelles je me réfugiais. Tout ce que j'espérais, c'était que ces fétides effluves n'imprègnent pas mes vêtements.
Je soufflai sur mes mains afin de les réchauffer. Ça faisait une bonne demi-heure que je déambulais dans les quartiers pauvres à la recherche d'une échoppe dans laquelle je pourrais acheter – soyons fous ! - un sandwich. Disons que... L'argent que je possédais n'alourdissait pas beaucoup mes poches, mais je parvenais à gagner assez de yens pour me nourrir !
Dans le cas contraire, un vol ou deux ajoutés à mon palmarès... Ce n'était pas bien grave.
Un long bâillement s'échappant de ma gorge retentit bruyamment dans la rue vide – avec un tel calme, chaque son paraissait assourdissant. Il fallait dire qu'il était plutôt tôt, et la brume matinale s'attardait entre les immeubles condamnés et maisons mal entretenues. Pouvais-je vraiment obtenir un sandwich de qualité, ici ? Et un cookie ? Ah, comme je rêvais d'un cookie...
Je secouai la tête pour chasser l'idée du plaisir que pouvais octroyer une bonne pâtisserie de mon esprit. De toute façon, si je souhaitais vraiment obtenir de la nourriture digne de ce nom, je me trouvais sans doute au mauvais endroit : les quartiers pauvres n'étaient pas réputés pour leurs ressources alimentaires. Malheureusement, j'avais depuis longtemps compris que ma présence dans des endroits plus... Aisés, disons, n'était guère souhaitée. De loin, je ressemblais vraiment à une pauvre SDF, à la différence prêt que je n'avais jamais de gros sac calé entre les omoplates. Mon sabre était enroulé dans un tissus rouge et attaché à mes épaules grâce à une sangle, et mes seuls effets personnels étaient répartis dans mes poches et sur mon corps – lorsque je changeais de vêtements, c'était suite à l'obtention d'une somme plus importante que d'habitude : j'en achetais alors de nouveaux et jetais les anciens qu'en général j'étais bien heureuse de voir disparaître. Quant aux couvertures et manteaux... J'en avais dissimulés certains dans les coins que je fréquentais le plus, et à vrai dire, je n'étais pas effrayée à l'idée qu'ils soient utilisés par d'autres : en tant qu'âme placée dans un bon Gigai, je ne craignais pas tant le froid – et il en allait de même pour la faim, en général... Dommage que je sois de nature gourmande. Une des caractéristiques de ma partie Hollow, sans doute.
Je laissai échapper un soupir déchirant, et mon estomac grogna de frustration au même moment. Lui et mon cerveau étaient plutôt sur la même longueur d'onde...
D'ailleurs, je n'avais pas vraiment envie d'un cookie. Ni d'un sandwich. La chose dont je rêvais depuis trèès longtemps... C'était de viande. Du porc sauce aigre-douce.
Nouvel appel de mon ventre. Il fallait que je trouve un truc à grailler rapidement si je ne voulais pas réveiller tous les habitants du périmètre... Sans cesser de marcher, je sortis mes économies des poches de mon imperméable : hum... Environ 3000 yens... Si je voulais en garder de côté, cette misérable somme n'allait pas m'emmener très loin.
Avec une moue déterminée, je replaçai mes pièces et billets à leur place, et pris une décision : si je voulais manger, aujourd'hui, le larcin était obligatoire.
Trop pressée de pouvoir me remplir le ventre, je me mis à courir. J'avais peu de chance de trouver un traiteur en mesure de me « proposer » de la bonne viande, mais quelques brochettes suintantes d'une mauvaise graisse passeraient sans problème.
Suivant tout d'abord mon instinct, puis la première odeur de viande dont le croisai le chemin, je rejoignis un magasin sale et puant dont émanaient de bonne odeurs qui firent tressaillir mon estomac d'impatience. Grâce à un des Candy Soul dont j'avais encore une bonne réserve, je sortis de mon corps artificiel. Je plaçai ce dernier en sécurité, caché au détour d'un angle, assis comme s'il était endormi, et me préparai à profiter de mon invisibilité pour aller – enfin ! - me procurer de quoi me nourrir.
Désormais, à défaut de mes habits humains, je portais le Hakama noir des Dieux de la Mort agrémenté d'un débardeur rouge délavé plus humain, exhibant le slogan : « Screw Paradise, go to Hell ». Mais il semblerait qu'une fois libérée de mon Gigai, mes sens redeviennent ceux de la Shinigami que j'avais été : je ressentis rapidement un Reiatsu plus puissant que ceux des nombreux Hollows que je rencontrais régulièrement.
Je m'immobilisai. Un Shinigami ?
Un petit sourire étira mes lèvres. Je m'ennuyais depuis bien longtemps... Si un émissaire de Soul Society pouvait offrir un temps mort à cette répétitive routine beaucoup trop humaine à mon goût, je n'allais certainement pas cracher là-dessus. La question était simplement : s'il s'agissait bien d'un Shinigami, où était-il, à présent ?





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Sam 20 Avr - 13:56
Lorsque Haiko franchit les portes qui donnaient sur le monde des humains, il lui vint ce sentiment de lassitude, d'ennui, qui apparaissait à chaque voyage à Karakura. À ce sentiment venait s'ajouter la pluie... Une pluie battante abaissant le moral du jeune shinigami proche du 0. Pas d'entrainement, pas de sieste, pas le moindre combat en vue. Et comme si cela ne suffisait pas, il avait été assigné au nettoyage rapide de quelques hollows coriaces. Coriace, bien sûr, ce n'était qu'une formalité pour éviter aux shinigamis actuellement en ville de trop se froisser, on envoyait quelqu'un de légèrement gradé pour finir cela rapidement pour limiter les blessures, voir les pertes, au pire. Mais ça n'allait certainement pas être amusant du tout. Du pur travail d'usine, d'élimination à la chaine de hollows. Et pourtant la nature fonctionnait comme cela, c'était l'équilibre des choses: les humains meurt, se font manger par les hollows, ou libérer par les shinigamis, et les hollows, eux sont éliminés par les Dieu de la mort. Mais cette éradication de masse était une chose contre nature. On ne peut pas bouleverser cet équilibre sans en subir les conséquences. La psychologie du shinigami sauvage était peut-être un peu extrémiste, mais elle ne manquait pas de logique. D'ailleurs, Haiko était en train de remettre en question cette façon de penser, ne valait-il pas mieux suivre les ordres à la lettres ? Et si on lui avait dit de tuer une femme ? Comment aurait-il fait ? Il ne l'aurait surement pas fait, aurait fait exprès de perdre, ou trouver quelques subterfuges... Quoi qu'il en soit, il devait trouver ces hollows dit "dangereux".
Étendant sa perception le plus loin possible, pour trouver ces fauteur de troubles, il perçu à un moment un reiatsu qui ressemblait étrangement à celui d'un shinigami ET à celui d'un hollow. Un shinigami se faisant croquer ? Ou un hollow parasite ayant prit possession du corps de l'un de ses équivalents ? Peut être un arancar. Non, c'était impossible, ce reiatsu était différent de celui des arancars, il en était certain... Ou peut-être même un vizard, bien que cette option semblait la moins probable, les vizards masquant parfaitement leur reiatsu. Cependant, il se devait d'aller vérifier. Si c'était un vizard, il devait le trouver et lui parler. D'un shumpo, le jeune shinigami se hissa en haut d'un toit, puis navigua de toiture en toiture, gardant l'oeil ouvert. Il se mit alors à sourire, pensant que son excurtion pluviale allait peut-être finir par devenir intéressante

Il partit en quête de ce reiatsu inconnu, bien déterminé à trouver sa cible. Il appréciait beaucoup ce genre de traque, cette chasse. Et bien qu'il ne cache que très peu son reiatsu, plutôt par souci de pratique et de talents plutôt que d'envie, il parvenait en général à débusquer sa cible assez rapidement avant qu'elle ne s'en rende compte. Mais il se méfiait quand même: ce n'était pas une traque normal, la cible semblait cette fois avoir un reiatsu particulier. Et la nouveauté n'est pas à prendre à la légère. Chasser une nouvelle proie demande tout le temps de la prudence. Et quelle prudence, lorsqu'il entrevit une masse de qui, il en était maintenant sûr, émanait le mystérieux reiatsu, quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'il s'agissait... d'une femme. Il resta planté là quelque seconde, debout, sur son toit à observer d'un air béat la jeune fille à la chevelure écarlate. Puis lorsqu'il reprit ses esprits, il se rendit compte qu'il était à découvert, n'importe qui aurait pu le voir planté là, le regard vide, avec son air toujours aussi impassible et froid, masque de sentiment qui semblait s'être brisé à la vues de la shinigami. Parce que oui, il l'avait vu quitter son gigai et découvrir son corps spirituel de shinigami. Ou plutôt, il ne restait donc plus qu'une seule solution : c'était surement une vizarde. Il allait enfin pouvoir parler à une de ces personnes qui l'intriguait tant. Mais avant cela, il disparut pour éviter d'être repéré, au cas où la jeune fille vienne à lever yeux vers le ciel pluvieux... On ne sait jamais.
Une fois éloigné, il ne masqua pas son reiatsu, tout d'abord parce qu'il savait qu'il était... nul à cet exercice de gestion de la pression spirituelle, et puis parce qu'il aurait aimé que la vizarde le retrouve elle-même. La vizarde... il ne voyait pas beaucoup de femmes ces temps-ci, et s'interrogea alors lui même
-Ai-je vraiment envie de lui parler, elle m'intimide un peu à vraie dire.
Le côté bestial de la femme aux cheveux rouge lui faisait d'abord un peu penser à un reflet féminin de sa propre personne, mais aussi légèrement à celui de sa défunte mère. Et pourtant, cette femme aux dents pointus l'intriguait au plus haut point. Elle était très belle, bien proportionné, attirant le regard, bien que légèrement crasseuse, ce qui s'expliquait surement par une vie de clandestine, faisant la manche ou volant dans la rue, et Haiko, qui ne côtoyait que très peu de femmes dans le seiretei , s'en retrouvait quelque peu démuni, car il avait perdu l'habitude du contact féminin depuis sa petite expérience à l'académie.
-Je reste ici, ou je fuis ? Si elle me trouve, je fais quoi ? Et si elle me trouve pas ?
Tant de questions flottait dans l'esprit du shinigami sauvage, apparemment perturbé par la vu de ce bel ange rouge.


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Lun 22 Avr - 23:06
Le Reiatsu avait disparu. Non, plus exactement... Il s'était éloigné.
Avec une petite moue, je jetai un coup d'oeil à mon Gigai. Puis je haussai les épaules, et bondis pour m'éloigner.
A vrai dire, retrouver la trace de l'être dont j'avais senti la présence spirituelle ne fut pas très compliqué – sans doute n'avait-il pas cru utile de la masquer. Mais cela me permit notamment de visualiser avec précision l'immeuble dont il avait choisi le toit pour se poser. En bondissant de mur en mur, je montai rapidement, non sans prendre la peine, pour ma part, de dissimuler la pression spirituelle qui s'échappait de moi. Ce genre de pratique ne m'était pas quotidienne, aussi n'aimais-je pas vraiment ce genre d'exercices de concentration. D'après les Shinigamis que j'avais côtoyés bien des années plus tôt, je n'avais pas les capacités mentales suffisantes pour dissimuler ma présence – je n'avais jamais vraiment cherché à leur prouver le contraire, ni à les contredire. S'ils le disaient, il devaient bien avoir raison.
Et pourtant, lorsque je mis les pieds sur le toit voisin à celui du présumé-Shinigami, me plaçant de façon à être derrière lui – donc hors de son champs de vision – je ne le vis pas réagir. Parfait ! Peut-être allais-je, pour la première fois de ma vie, profiter de ce que l'on appelle l'Effet de Surprise !
Déjà toute excitée par la perspective de cette nouvelle expérience, je bondis sur le même toit que ma cible, et eus ainsi l'opportunité d'entendre ses interrogations marmonnées et cependant interceptées par mes infaillibles tympans.
« Ai-je vraiment envie de lui parler, elle m'intimide un peu à vraie dire. »
Je m'immobilisai. De qui parlait-il ? D'une connaissance à lui ? Il s'agissait ici d'une certaine « elle »...
J'observai rapidement le dos de mon vis-à-vis ; d'après ses vêtements, il s'agissait bel et bien d'un Shinigami. Plutôt grand, et en somme assez viril. En tout cas, il n'y avait aucun doute quant au fait qu'il s'agissait là d'un homme.
Hors, pour chaque représentant du sexe mâle, une seule « elle » pouvait se trouver dans la même phrase que le verbe « intimider » ajouté à un « m' ».
Leur mère.
Je grattai l'arrière de mon crâne. Un Shinigami pouvait-il avoir laissé sa maman au Monde Réel ? A moins qu'il ne s'agisse là de la réincarnation de la défunte femme ? Je n'y comprenais rien.
Ah ! Mais la voilà, la réponse : le jeune homme, honteux d'être facilement « intimidé » par sa mère, avait envoyé cette dernière à Karakura pour ne plus l'avoir dans son rayon d'action. Et maintenant, plein de remords il venait lui rendre visite, mais se demandait néanmoins si il avait « vraiment envie de lui parler » !
Fière de ma conclusion, je m'apprêtais à aller le charrier méchamment, lorsque de nouvelles questions succédèrent aux précédentes :
« Je reste ici, ou je fuis ? Si elle me trouve, je fais quoi ? Et si elle me trouve pas ? »
Je fronçai le sourcils ; voilà qui faisait doucement chanceler ma théorie... Enfin, il était possible que... Bon, disons : sa mère était à sa recherche. Lui n'avait pas réellement envie de lui parler, mais il s'agissait tout de même de sa maman, donc il était prêt à se plier aux convenances... Cependant, une petite envie de s'enfuir persistait dans son esprit, et il s'interrogeait sur les conséquences si jamais elle finissait par le retrouver d'elle-même. Mais « Et si elle me trouve pas » ? Peut-être souffrait-il d'un dédoublement de la personnalité. Dans ce cas, mieux valait-il ne pas l'approcher. Mais après tout, schizophrène ou pas, il était toujours un Shinigami. Peu importait sa santé mentale, il ne fallait pas l'approcher. J'étais une Shinigami Exilée, hé ! Et si mon portait était affiché dans toutes les rues du Seireitei au dessus d'un sinistre « Recherchée morte ou vive » ? Ou pire : « Recherchée morte » ? Ou encore : « Recherchée morte, mutilée, démembrée et décapitée de préférence » ? Je ne pouvais pas vraiment prendre de risques...
Oh ! mais celui-là était appeuré à l'idée de rencontrer sa mère. Je n'avais pas grand chose à craindre ! Et n'était-ce pas moi-même qui m'étais plainte d'ennui ? Eh si, exactement.
Que faire, donc ? Je pouvais lui lancer un Hollow dessus pour m'informer sur sa puissance. Et s'il était trop fort, je prenais la tangente – aussi simple que ça. Il y en avait d'ailleurs un pas mal – de Hollow – tout près... Avec un peu de chance, il allait venir de lui-même, attiré par sa pression spirituelle qui, il fallait le reconnaître, n'était pas petite.
Mais c'était une ruse – et la ruse, en plus de ne pas être drôle, était lâche.
Je grognai intérieurement – et silencieusement. En toute discrétion.
Puis, en quelques sauts, je fus juste derrière le Shinigami. Je ne me souciais déjà plus du Reiatsu que je libérais lorsque j'abattis ma main sur son épaule afin de m'en servir comme appui pour tendre le cou afin d'apercevoir son visage, tout en me dressant sur la pointe des pieds. Lorsque j'eus croisé ses yeux, je lui adressai ces paroles qui, à mon sens, n'auraient pu être plus gentilles et miséricordieuses.
_Tu peux encore courir, tu sais. Elle ne te rattrapera sans doute pas.





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Mar 23 Avr - 14:03
Haiko était encore en train de méditer à ce qu'il allait faire, partir, rester, crier, se défouler en massacrant des hollows, ou des âmes... ou même des humains... Oula stop, les deux dernières options n'étaient pas les plus judicieuses. Mais qu'est-ce-que ça aurait été drôle. Bref, pendant sa réflexion, le jeune shinigami ne prêtait plus aucune attention à ce qui l'entourait. Le reiatsu de Yamamoto-sama lui-même ne lui serait pas parvenu. Il regardait la rue de laquelle - il le pensait - la jeune femme pouvait arriver. Puis il se reconcentra. Quelque chose n'allait pas au moment où il élargit sa perception : le reiatsu de l'ange rouge n'était pas du tout où il devait être, il était … derrière lui. Et alors, ce reiatsu s'intensifia, comme si la femme avait caché sa présence. En tout cas ce n'était pas des plus réussi... Hum, il pouvait parler lui, avec sa concentration de poisson rouge, il n'avait même pas détecter le jeune femme avant qu'elle n’arrête de masquer son reiatsu.

Quoi qu'il en soit, elle était derrière lui, sans nul doute. Il ne fit aucun geste mais il s'attendait à tout. Il passait en mode chasse près à dégainer ou à se défendre, il attendait. Le reiatsu semblait se rapprocher, jusqu'au point ou le jeune shinigami, les sens aiguisés comme un animal, pouvait entendre les battements du cœur, le souffle de cette présence féminine. Il distinguait son odeur également. Elle avait une odeur particulière, en partie des odeurs de poubelles, mais aussi une odeur sauvage qui, comme son reiatsu, lui faisait penser à la sienne. Sauf que, contrairement à ses autre proies (en principe des hollows) cette femme ne semblait pas animé par la même méchancetés, la même soif de sang humain. Elle n'avait peut-être pas d'intention meurtrière.

Puis, il sentit la main de l'ange rouge sur son épaule. Ceci fit ses muscle des épaules et des bras se contracter, lui faisant serrer ses poings. Il ne tourna cependant pas la tête. Ce fut en effet elle qui vint croiser son regard. Elle avait des yeux d'un rouge profond, chose singulière d'ailleurs. Et ses sourcils aussi était de cette teinte, la même que ses cheveux. Elle était belle, et lorsqu'elle ouvrit la bouche pour prononcer quelques mots d'une façon extrêmement gentille, le jeune Dieu de la Mort entrevit de petits crocs acérés.

-Tu peux encore courir, tu sais. Elle ne te rattrapera sans doute pas.

Avait-elle entendu ses réflexions à voix haute ? Et si c'était le cas, pourquoi parlait-elle d'elle-même à la troisième personne ? Et pourquoi courir pour lui échapper, alors qu'elle était justement en train de lui parler ? Oulala, mais que ce passait-il avec cette fille ?
Vu de plus près, elle était pour lui encore plus intimidante. Les petits hollows qu'il avait chasser et tué de sa main durant son enfance, était une épreuve bien plus aisé pour lui aujourd'hui. Une femme quoi, comme il ne voyait que rarement au seireitei et où le contact était... difficile.

-bonjour, euh... vous êtes, enfin tu es... une shinigamis ?

Il se faisait honte à lui-même "tu ne peut pas parler sans bégayer ? Essaie au moins d’enchaîner 4 mots ! Elle ne va pas te manger... Enfin peut-être pas" Il essaya de garder le plus de calme possible, mais il se doutait qu'il était en train de rougir. De plus, sa question était absurde: si c'était une shinigami, il la connaîtrait peut-être, et elle n'aurait pas ce reiatsu mis Shinigami mi hollow.

-Je m'appelle Haiko, Haiko Ryuku. Je suis le 3ème de la 11ème division. Comment t'appelle tu ? Es-ce que tu es une arrancar ? Ou même une vizarde ? -Et bien voilà, ce n'était pas si compliqué...- pensa-t-il.

Elle portait pourtant le vêtement typique des shinigamis. Une fugitive peut-être ? Que penser du bel ange rouge ? Si elle était une fugitive, il devait la livrer au seireitei. Si elle était une arrancar, il se devait de l'abattre pour son propre bien, et celui de la soul society. Et si elle était une vizarde... et bien de toute façon il n'était pas sensé être au courant de leur existence. Mais le problème était là : une femme ! Il n'arriverai même pas à lever la main sur une femme, encore moins si elle était belle, et alors ne parlons pas de la livrer à qui que ce soit.

Il serra les dents en espérant que la jeune femme soit une vizarde, sans intention meurtrière à son égard. Peut-être espérait-il se faire une amie, pour faire passer le temps de cette ennuyeuse mission. La regardant droit dans les yeux, avec son regard habituellement froid et inexpressif, Haiko s'assit sur ce toit, attendant les réponses de la jeune femme.


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