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La mort est mon "art", peignant la toile de la vie à grands coups de pinceau trempés dans le sang.

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MON PROFIL
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• MESSAGES : 5
• INSCRIPTION : 13/08/2012
• LOCALISATION : Dans mon atelier à peindre
• LOISIRS : Les arts et les plaisirs de découvrir les différentes couleurs des sangs des shinigamis, Hollow et Humain
• HUMEUR : Capricieuse

MON PASSEPORT

Passeport
Rang: Général de la Troisième Unité de la Concorde
Points d'experience:
0/410  (0/410)
Niveau: 25

Mar 5 Fév - 0:00
Kaze Sakurai


© ALICE BASKERVILLE – PANDORA H.


Votre âge : 213 ans
Votre sexe : Féminin
Votre Race : Vizard
Votre Rang : Général de la Concorde

Division : /
(Si Shinigami)

Numéro : /
(Si Arrancar)

Mon Test

Citation :
Raconte nous l'intégration de Kaze dans la Concorde, les circonstances de son recrutement. Nous verrons si la psyché du personnage est acquise.


Chapitre 1 : Assassinat pour un motif obscur & Rencontre mystérieuse

Abandonnée, rejetée, ma nouvelle nature en aurait dégouté plus d'un. Je n'étais plus des leurs. Je n'étais plus qu'un amas de chair, bougeant sur mes deux pattes articulés. Titubant, blesser, meurtri par cette haine

Insupportable pour les gens qui avaient fait de moi ce que j'étais, qui m'avait volé ma famille, volé mon existence de princesse, qui ont étouffé l'affaire de l'assassinat de ma mère... qui m'ont obligé à devenir shinigami, car je n'avais pas d'autres choix sans oublier ... Aizen ... Cet affame être perfide ... qui m'a transformé en tout ce qu'un shinigami massacre sans cesse depuis des siècles, un Hollow.

Je n'oublierai jamais ... ce jour, où cet être infâme m'a emprisonné et s'est amusé à expérimenter son objet sur moi, faisant de moi, sa muse. Cette douleur insupportable, je la ressentais comme si mon coeur allait exploser et être rendu sur le sol. Affalé sur le sol, crachant ma salive et tout autre liquide corporel. Aizen devait jubiler de me voir autant souffrir, je n'arrivais pas à rester concentré avec tous ces maux si intense, transpirant, me parcourant du haut de mon crâne jusqu'à mes orteils. Paralysée, effrayé, croyant vivre mes derniers instants, j'ai revu la seule personne que j'admirai quand j'étais petite, ma mère. Une image d'elle heureuse, souriante, si belle puis un flash obscurcit "mes dernières secondes", l'attaque de notre maison et de sa mort.

- Début du flashback -


Des assassins, masqués, attaquèrent la demeure des Sakurai. Les cris des domestiques résonnèrent en moi, l'une d'elle ouvra la cloison, me cria que je devais partir qu'on était attaqués et qu'elle allait me protéger, j'avais extrêmement peur à ce moment-là, mais je me précipitai vers elle, je me sens mieux avec elle proche de moi. Quand on se dirigea vers la chambre de mère, quand on a fait coulisser la porte menant à elle, on la trouva agenouillée et dernière elle, se trouvait un assassin la tenant par les cheveux avec un katana.

Elle me regarda, les larmes aux yeux, essaya de sourire en toutes circonstances, l'homme me regarda, le sourire, lui aussi, extrêmement prononcé sur ses lèvres, se rapprochant près d'un rictus sadique et parla intrigué :

    Voici, la petite Kaze ...



Un instant plus tard, la servante derrière moi, tomba sur le sol, un tantô planté dans le dos. Je criai et m'écartèrent du corps, le plus loin possible. Ma mère regarda le corps sans vie de sa domestique sans rien dire puis me regarda :

    Désolé ma puce, ton père a merdé ... nous sommes maintenant considérés comme des gens à abattre... Fuis !


L'homme derrière elle, planta son zampakutô dans la nuque de ma mère, toute la longueur de la lame, elle l'a pris avec ses deux mains avec ses dernières forces et l'assassin retira le katana de la nuque assez rapidement, elle tomba au sol, garda son regard porter vers moi et balbutia avec ce qui lui restait de force

    Je... t'aime....ne meure... pas...


Je restai pétrifiée devant cette scène, j'étais totalement paralysée, plus aucun de mes membres ne répondait, j'avais une forte envie de gerber ou de tomber dans les pommes. L'homme qui avait tué ma mère, continua à me sourire et un autre le rejoignait, se rapprochant tous les deux de moi. Je restai inerte, face à la mort que j'allais recevoir de ces assaillants. J'étais en larmes, choqué ... les dernières paroles de ma mère, sa mort, ses hommes ... dont le premier se rapprocha de moi et avança jusqu'à ma joue, sa lame

    Alors, ma mignonne, tu veux rejoindre ta maman ? Où peut-être que tu sais où est ton papa ? Cela m'arrangera, tu vois. Cela m'évitera de te tuer comme tous les autres...


Je le regardai les yeux exorbités, contemplant son visage et ressentant son souffle sur mon visage. La mort était si proche ... je ne savais quoi répondre, je n'arrivais même pas à réfléchir, ces hommes allaient me tuer comme ma mère, les servantes de ma mère ... Mourir .... J'allais mourir ... ?

L'homme me fit "une piqure de rappel" dont son expression faciale ressemblait même à un semblant d'impatience :

    Répond moi ! Bordel ! Où est ton père !"


Il commença à donner un coup avec son zampakuto dans le vent, colérique, ainsi une blessure sur ma joue apparut. Je portai ma main à ma joue, le sang coaguler encore et encore, je sentais cette douleur sur ma joue ... mes mains ensanglantés peu à peu ... je ne compris pas ce qu'il se passa mais, je commençai à rire, petit à petit, je sentais peu à peu que je perdais les pédales ... Mon regard se voila peu à peu. Les deux hommes ne comprirent pas au début et se demander ce qui me faisant tant rire... l'un d'eux cria :

    Arrête de foutre de nous, Où est-il ... ?! C'est la dernière fois que je répète !


Mon rire devenu plus profond et commença à rentrer dans le domaine du sardonique, je commençai peu à peu à ne plus me reconnaître...

Je me levai frénétiquement et regarda d'un air hautain, la personne devant moi :

    Tu veux savoir, crevure, où il est mon père ... intéressant ... Je serai même tenté pour te dire "dans ton cul".


Les deux hommes perdant patience, se mirent tous les deux, à essayer de la pourfendre, elle esquiva facilement le premier mais, le deuxième lui planta sur la lame au niveau des côtes sur sa droite dont la pointe s'était planté au mur en bois. La douleur en était plus qu'intense. Je ressentais quelque chose d'étrange à ce moment-là, un léger cri sortis de ma gorge... Cela ne ressembler aucunement à un cri de douleur ... non ... est-ce une forme de jouissance en quelque sorte ... en tout cas, cela y ressemblait ... Je me mis doucement à caresser la lame ... puis d'un coup, je sentis sur le moment une excitation plus que certaine et ma vision s'obscurcit comme si je tombais dans les pommes.

Je semblais être dans un long couloir, où la lumière était au bout ... Étais-ce la mort ... Que m'attendais au bout ... je ne compris pas grand-chose à la situation mais je sentis une présence derrière moi, une espèce de doudou à tête de lapin avec des yeux noirs, semblable à des gribouillis d'enfant, donc l'encre devenait du sang d'une noirceur incomparable.

    Qui es-tu ...? Ou suis-je ?


Cet individu me regarda et me répondit simplement :

    Nous sommes dans un lieu appelé "l'abysse", "le néant", "le lieu après la mort" comme le surnomme les mortels ... Je suis... toi


Il s'avança de plus en plus proche de moi, laissant dégouliner le sang qui se dégagea de ces yeux.

    Tu es moi ...


Puis il commença à dire certaines choses et sa forme commencée à changer peu à peu, pour arriver à la
silhouette obscure de la jeune fille.

    Je suis ton ombre ... ton côté sombre ... ta détresse ... ta folie ...


Puis un sourire blanc se marqua subitement sur les lèvres de cet individu qui avait revêtit les traits de la jeune fille. Ne sachant quoi dire encore, je l'ai regardait attentivement :

    Tu es celle qui est apparue tout à l'heure ... celle qu'il m'a guidée ... alors que je ne savais quoi faire, tu as pris le relais ...


    Non, tu te trompes, je n'ai fait que révéler ta véritable nature. Rien de plus.


La silhouette lui posa son index sur le front de Kaze en riant.

    Tu as déjà tout en toi, sombre idiote. Puisque je suis "toi", enfin une partie de toi, parmi ... tant d'autres"


Kaze, écarquilla les yeux à cette annonce en regardant attentivement le visage extrêmement proche de son interlocuteur.

    Par exemple, ce qu'il vient de se passer, ce n'est pas moi qui l'ai déclenché, c'est de toi-même, comme un mécanisme d'auto-défense mental. Généralement, les mortels utilisent les larmes pour ne pas sombrer dans une tristesse extrêmement sombre. Tu as totalement dépassé ce stade, tu en es arrivé à un stade où dans peu de temps, tu vas venir aussi sombre et aussi froide que la glace. Dis bye bye à ta vie innocente et juste. Dis plutôt "bienvenue à une tristesse et à une folie incommensurable


Je me sentis paralysé d'effroi, mais si d'un autre côté, je sentais que ces mots étaient loin d'être contrefait. Peut-être comme si j'avais toujours su, au fond de moi ... que ma personnalité actuelle était plus que factice. Falsifié, dès ma naissance... mais je ne savais que peu de choses de ma naissance ... En repensant à mon passé, je me sentis comme une amnésique, des bribes de mémoires ici et là... la plupart que des moments heureux comme si on m'avait scellé, il y a longtemps. Une douleur soudaine à la tête, d'une puissance plus intense qu'une migraine me prit.

Cette personne qui prétendait être "moi", recula d'un pas, d'un rire cynique, me regardant souffrir, tel un enfant regardant mourir une fourmi après l'avoir écrasé une fois.

    Tu cherches des souvenirs, n'est-ce pas ? Tu penses n'être qu'une petite fille sans prétention, née d'un père de famille noble et de sa pauvre femme. Pathétique, petite chose !


Soudainement, la forme noire sortit un katana de je ne sais où et me planta directement dans la poitrine, son corps coller au mien, je sentais de ce qu'il ressembler à une peau noire, était d'une dureté affolante et d'une froideur surprenante. Son souffle en était totalement saccadé.

Son regard heurta le mien, moi, toujours sujette à ma pseudo-migraine, il me chuchota :

    Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité


Je fus surpris, mais rassurer face à ces mots, dans un dernier effort, je lui demandai son nom en touchant son front, ses yeux étaient aussi écarlates que le sang en lui-même.

    Comment veux-tu que je t'appelle, à part "Kaze Sakurai" ?


J'aperçus une larme tombait au sol, elle n'était pas la mienne, étais-ce la sienne ?

Son sourire totalement déformé de tout à l'heure était devenu un sourire presque sincère, il l'ouvrit la bouche et l'a referma aussitôt, puis repris un sourire maléfique. Il enleva sa lame violemment, me laissant à terre et disparut dans les ténèbres.

    Mon nom ne doit pas être révélé pour l'instant, on se reverra plus tard, quand tu seras plus forte, Kaze


Je m'endormis soudainement, ou étais-ce le fait que je mourrais vraiment, je pense désormais que ce monde fait de noir n'est que mon subconscient et cet individu, une part de moi.

Je me réveillai, soudainement, j'étais debout, je regardais autour de moi, j'étais dans la cour principale du domaine Sakurai, des corps m'entourait, défigurée, démembré, méconnaissable ... je regardai mes mains ensanglanté, dégouliné encore. Je ramenai ma main gauche et ma main droite, près de mon nez, je me surpris à renifler, "Cette odeur était exquise ...". Je léchai doucement ma main, "Son goût en est que plus familière".

Je ne compris pas pourquoi et comment j'en étais arrivé à sentir et gouter au sang, ni pourquoi j'étais entouré de cadavres et encore moins pourquoi je n'étais pas prête à vomir à la vue des cadavres gisant au sol, je commençai à jubiler et je finis par rire aux éclats, le son de ma voix résonnée de loin et en large dans la demeure.
Chapitre 2 : Interrogations

Soudainement, sans crier gare, des shinigamis vêtues de kimono noire, m'encerclèrent en quelques secondes.

Un homme blond, de grande taille avec des yeux bleus et un Haori blanc, où il était dessiné un "Calendula officinalis", sans aucun doute, le capitaine de la 3ème division, accompagné par une femme à la peau foncée, aux yeux dorés et possédant de longs cheveux violets, sans doute la capitaine de la 2ème division, la princesse du clan Shihoin.

Une unité d'hommes habillés tel des ninjas, se prosternèrent derrière cette femme, faisant leur

rapport, j'entendis qu'il n'y avait aucun survivant, à part moi.

Mon visage pris un rictus assez malfaisant pendant quelques secondes. Puis je lâchai le tantôt que j'avais dans la main depuis tout à l'heure et j'attendis, laissant les soldats s'avancer vers moi. Je ne pouvais pas leur résister, deux capitaines étaient avec eux. Un soldat m'attrapa et me traîna vers les deux Taïsho. J'étais sali par la poussière et par le sang des hommes qui avaient attaqué la résidence. La capitaine de la deuxième division me regarda dans les yeux et me posa des questions :

    Es-tu la fille de Hayato Sakurai, ancien capitaine de la troisième division, avant d'avoir commis un acte de haute trahison, il y a peu de temps de cela ? Pour le bien de la Soul Society, si tu as des informations, tu dois nous en parler !


Je répondis tout simplement, sans sourciller :

    Je suis bien sa fille ... mais je ne sais rien. Je m'en excuse


La princesse du clan Shihoin répondit avec un calme olympien :

    Ok, pourrais-tu m'expliquer ce qu'il s'est passé ici ? Pourquoi es-tu la seule survivante et pourquoi es-tu recouvert de sang ? C'est toi l'auteur de ce massacre ?


Je voila mon regard, je ne savais pas comment faire ou dire dans ce moment-là... Puis c'est vrai, que s'est-il passé ici ... les mots de ma mère résonnait encore en moi ... "nous sommes dès à présent considérer comme des gens à abattre..." "Ton père a merder ..." ... Ces shinigamis allait-il me tuer si je répondais ... que c'est moi qui les ai tués ... que devrais-je répondre ... ses hommes masqués qui ont tué les servantes et ma mère...

Je commençai à ouvrir la bouche et je déclarai :

    Je ne sais pas ... C'est flou ... Des hommes masqués nous ont attaqué ... Et on tuait ma mère ... J'ai voulu me défendre et au final, je suis tombé dans les pommes et quand je me suis réveillé, ils étaient tous morts..


La femme devant moi, me sourit :

    Donc tu as réussi à tuer toutes seules, des hommes qui font deux fois ta taille ... Wow


Un soldat à la botte de la princesse se rapprocha et lui chuchota quelque chose.

Elle me regarda et commença à se "facepalm".

    Les hommes qui ont attaqué le clan Sakurai, sont le clan Fukuda, un petit clan de basse-noblesse qui ont dû se venger après l'acte de ton père. Puisque l'un de ses crimes fut la mort de leur chef. Si tu ne le sais pas, ton père a réuni des chefs de clans de sous-noblesses. Et les a tués à un à un ! Rendant la situation instable face à la confiance de ses clans envers le Seireitei, c'est une vraie guérilla qui s'est engagé dans toutes la Soul Society. Il a vraiment foutu un sacré boxon avant de partir à l'anglaise


Je ne savais que dire encore ... j'avais enfin le motif des crimes de mon père. Mais il restait toujours une question en suspens, je m'écartai rapidement de quelques pas, me protégeant le visage.

    Vous comptez me tuer ? Vous comptez faire quoi de moi ?


L'homme aux cheveux de couleur colza, à côté d'elle, commença à intervenir :

    Non, évidemment que non, ne t'inquiète pas ! Le Seireitei est au courant depuis un bail, à propos de ton Reiatsu qui possède une puissance surprenante depuis ton jeune âge. La chambre des 46 va bientôt se réunir à propos de ce massacre, donc on doit t'emmener là-bas. Mais tu resteras sceller pendant toute la séance, je suis désolé.


Il commença à me sourire et me décoiffa d'un mouvement sec.

J'acquiesçai sans rien dire et les deux capitaines m'emmenèrent vers une énorme tour appeler "la tour de la sérénité".

Chapitre 3 : La chambre des 46 & Une nouvelle vie débute ...

46 personnes dans une salle ronde, je ne voyais pas leur visage, caché derrière des panneaux de bois épais.

Une voix grave résonna dans la salle :
    La séance peut commencer ! L'objet d'aujourd'hui est "l'affaire Sakurai". Les faits de cet affaire sont que la seconde division est arrivé sur les lieux et n'a trouver que la fille du traître, Hayato Sakurai, ancien capitaine de la 3eme division, Mademoiselle Kaze Sakurai. Plusieurs questions sont soulevées dans cet affaire !
    Que devons-nous faire d'elle, mérite-t-elle de mourir, d'être prisonnière du Mugen ou devons-nous la laisser sous surveillance dans le Seireitei... Est-ce de la légitime défense ou non ? ... Que devenons nous faire des clans de sous-noblesse comme le clan Fukuda...


La chambre des 46 débâta pendant de longues minutes, puis l'un des 6 juges en face de moi stoppa toutes les voix qui résonnèrent dans la pièce par sa voix rauque.

    Silence ! Dans l'assemblée !
    Nous devons délibérer, veuillez faire sortir l'accusé.


Il me fit donc sortir, puis après quelques heures, il me fit rentrer pour la deuxième fois dans cette pièce de
Forme circulaire dont une atmosphère glauque régner, je me sentais comme si leur regard me transpercer de part en part accompagnés de leurs remarques dont je n'avais aucun droit de répondre.


    Voici notre sentence ! Kaze Sakurai, fille du dénommé traître et ancien Capitaine de la 3ème Division, Hayato Sakurai.

    Nous vous condamnons à rester sous surveillance de la deuxième division, vous allez rentrer à l'académie et quand vous aurez fini votre apprentissage, vous resterez dans la troisième division jusqu'à que nous jugerons si vous êtes apte ou pas à limiter et canaliser vos pouvoirs


On me guida jusqu'à la sortie et j'étais déjà heureuse qu'on m'avait pas condamné à rester en prison ni

M'exécuter.

Peu de temps après, j'ai passé mon examen à l'académie. Je sentais qu'à tout instant, chaque geste que je faisais était épiée. Ce sentiment qu'on a est très désagréable au début mais avec le temps, on s'y fait.

Je me suis retrouvée dans la troisième division comme on me l'avait dit.

J'appris à ce moment-là, que mon abruti de père avait été retrouvé et fut condamnée à rester pendant 10000 ans dans le plus bas étage du Mugen. Le nom Sakurai fut rayé des registres et plus personne n'entendit parler d'eux, ni en parla après. Je fus traité comme n'importe quel soldat dans cette division. Aucun traitement de faveur. Mais avec mes talents et le faite que je semblais être très puissante et talentueuse pour mon grade, j'arrivai à décrocher le grade de 4ème siège de la 3eme. J'ai participé activement aux missions de ma division et je fus rapidement reconnu dans la division au fil des années comme étant l'une des plus puissantes de celle-ci.

Je découvris par ailleurs par mon capitaine, Rose, une passion déraisonnable pour l'art.

Sa perception du monde en rapport à l'art fut très étonnante et relativement très instructif. L'art, fut une grande découverte pour moi. L'inspiration me venait des fois et au fur à mesure, mes oeuvres n'avaient rien à envier à celle de Rose Taïsho. L'art, un terme si somptueux !

Ma folie s'en était aller, tous les souvenirs de la mort de ma mère s'étaient effacés au fil du temps. J'étais

Heureuse, je vivais bien, accompagné par des compagnons, tout ça était trop beau pour durer.

Une nuit quand je patrouillais dans le seireitei, je tombais sur le lieutenant Aizen de la 5ème division ... la suite, tout le monde l'a connu...

- Fin du flashback -


Chapitre 4 : La vérité sur "la forme noire" & cet endroit bizarre

Je finis quand même à m'échapper dans un état assez second.

La soul society ne pouvait plus rien faire pour moi ... Si j'y retournais, je me ferai exterminer comme tout hollow ... mais il me restait toujours Karakura, cette ville où les êtres humains vivent.

J'ai vécu là-bas en vagabondant chaque jour, en essayant de dominer mon hollow intérieur, le canaliser ... c'est d'ailleurs lors d'une de ces crises que j'ai revus cette pièce ... cette pièce noire dont un rayon de lumière traversa l'endroit comme une porte ou comme une fenêtre.

Je vis réapparaître, cet individu noir, qui m'avait autrefois pourfendu de sa lame. Je ressentis une espèce de nostalgie en revoyant.

    Tiens, tiens... mais qui voilà ... Cette pauvre petite fille effrayée et d'une fragilité déconcertante ! Tu sais !

    Pendant tout ce temps, je t'ai observé, ta vie fait de rose bonbon après la mort de ta mère, tes vulgaires

    Camarades, tes liens d'amitié et autre ... Tu sais, cela m'a donné envie de gerber du sang, tellement, c'était écoeurant et pitoyable. M'enfin peut être, sais-tu au moins qui je suis vraiment désormais ?


Mon regard se perdit dans ses yeux fait de sang. Un blanc s'installa pendant quelques secondes, enfin je n'avais pas la notion du temps ici... peut-être était-ce des heures, des minutes... des jours ...

Je m'approchais de cette forme et caressa son oeil ensanglanté, puis j'y goûtai frénétiquement et avec mon autre main, je me grattais le cou jusqu'au sang, toujours frénétiquement. Puis je reculai doucement de quelques pas, en continuant de dégustant son sang et le mien.

Quand j'eus finit, je lui demandai de matérialiser le même katana que la dernière fois.

La forme, s'exécuta, extrêmement perplexe.

Je tenais dans mes mains, ce katana ... je me demandais pourquoi je sentais cette même nostalgie de la même ampleur que lorsque je suis revenue ici ... pourquoi il restait toujours mon sang séché dessus. Je commençai à caresser la lame et je m'aperçus soudainement que la lame était aussi froide que le corps que j'avais autrefois touché de la silhouette devant moi.

Pourquoi mon sang était resté dessus ? Pourquoi cette sensation familière quand je tiens ce zanpakuto ? Mes réflexes de goûter à chaque fois au sang des autres et le mien ? Pourquoi je ressentais une nostalgie quelconque pour ce lieu ?

La silhouette noire s'approcha et commença à se moquer de moi :

    Alors, tu fous quoi là ? J'attends toujours ta réponse ... Quel est mon nom ?!! Le sais-tu ou pas ?!!


J'avais désormais la réponse ... mais il fallait que je vois si j'avais raison, je lui plantais dans la poitrine de cette chose et je commençais à crier :

    Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité ... Akuma Rozu !"


La silhouette commença à pleurer et le zanpakuto disparut soudainement, elle me serra dans ses bras :

    Tu m'as enfin reconnu ... je t'attendais depuis si longtemps que tu me libères, toi, Kaze Sakurai, ma maitresse !"


Son enveloppe de ténèbres disparut au fur à mesure de ses pleurs, elle ressemblait désormais à une jeune fille aux cheveux blancs, me ressemblant étrangement, comme si elle était ma jumelle, mais elle possédait un cache-oeil à son oeil droit, d'une pâleur effroyable. La zone changea, elle aussi, elle ressemblait à une chambre de petite fille, d'un blanc immaculé, du style XVIIème.

Elle commença doucement, à me lécher le cou, toujours en pleurant. Ce changement radical d'attitude me parut bizarre et relativement glauque.

Elle me posa plusieurs questions qui me fis réagir aussitôt.

    Comment as-tu su que j'étais l'incarnation de ton zanpakuto, comment savais-tu que pour me libérer, il fallait faire ce rituel ... ? Je suis totalement surprise que tu puisse savoir cela sans savoir qu'elle était mon nom auparavant ... ?


    Je ne sais pas ... je l'ai senti ... comme si c'était évident. Je me sentais si bien quand j'ai commencé à prendre en main, le katana que tu m'a donné tout à l'heure... comme si tu m'avais toujours accompagné où que j'aille ... le faite que tu as parlé que tu m'observais et ressentait ... cela m'a mis directement la puce à l'oreille ...


Akuma Rozu me regarda, souriante toujours avec ce même sourire sadique.

    Et tu as vu juste ... une grande partie de mes pouvoirs sont désormais à ta disposition, Maitresse.


Elle se rapprocha de moi et mis fin à cette dimension en une phrase :

    Nous ferons désormais "qu'une".


Chapitre 5 : L'Hollowmorphose & Concorde

Je me réveillai, je n'eus pas la chance de respirer un peu que s'en suivi des spasmes, j'avais énormément du mal à contrôler mon hollow intérieur que je commençai à redevenir folle, ayant toujours la peur de mourir à n'importe quel moment ou devenir complètement une hollow.

Après 251 lunes de mon réveil, j'avais totalement canalisé mon hollow intérieur. J'étais devenue quelqu'un d'autre, je n'étais plus la même ... Je souffrais à chaque instant, ainsi que d'une paranoïa hors norme et d'autres problèmes psychiques. Je développai ma technique de Shikai avec mon zanpakuto, j'étais encore loin du Bankai, et je ne maitrisais pas encore à matérialiser mon masque de Vizard. Je m'occupais des shinigamis qui venaient à Karakura, m'amusant à les faire souffrir avec l'aide d'Akuma Rozu, à chaque fois. Mais au final, je ne tuais pas certaines cibles, je l'ai laissé dans un sale état certes, mais je voulais qu'on sache qu'il y avait une nouvelle "colocataire" sur Terre. Une dénommé "Princesse sanguinaire".

Un jour d'hiver, je rencontrai un humain, apparemment, il avait la capacité de voir, il semblait faible et inoffensif, sous ses airs de beau-parleur.

    Hé petite, tu es bien "Kaze Sakurai, la princesse sanguinaire ?


Je lui lançai un regard noir alors que j'étais recroquevillé sur moi-même :

    Non, je ne suis pas Kaze Sakurai, je suis personne... va loin, ducon !


Il se mit à rire soudainement, se porta sa main vers ses yeux et laissa un espace pour l'un de ses yeux, tout en me jetant un regard glacial :

    Je réitère ma question ... Es-tu Kaze Sakurai ?


Je sentis une forte pression spirituel comme si on m'étouffait. Tous les êtres humains près de nous, tombèrent dans les pommes ou devais être mort ...

J'acquiesçai face à sa force surprenante, je m'étais trompé sur lui ... Il semblait même plus fort que moi à vue de nez.

Il s'arrêta et me fit un sourire assez amical :

    Bien, si tu es bien Kaze, je devrais sans doute me présenter. Je me nomme Takeshi Kagayaku. Je viens à toi dans un seul et unique but et je serais direct. Kaze, je veux que tu rejoignes... mon Organisation, la Concorde.


Je fus intriguée, un sourire commença à se dessiner sur mes lèvres :

    Elle consiste à quoi ton organisation ... ? Hein à faire la paix dans le monde ?


Il me commença à parler en souriant sournoisement :

    Tu n'as pas tort, Le but de la Concorde est étroitement liée à mes idéaux fondés sur une harmonie absolue entre les trois mondes. Pour ce faire, la destruction avant la reconstruction, le but suprême de la Concorde, au-delà de servir de refuge aux délaissés, sera de pacifier le Hueco Mundo et la Soul Society en anéantissant les hauts dignitaires de ceux-ci, j'ai besoin de personnes fortes, pour commander des unités d'hommes qui pourraient rivaliser avec des capitaines. Donc j'ai pensé directement à toi


Je commençai à rire d'un rire narquois :

    C'est n'importe quoi, une harmonie absolue entre les shinigamis, les hollows et les humains ?!! Même un gosse du Rukongai saurait que c'est totalement impossible ! Arrête de rêver, pauvre tâche !


Il resta calme en toutes circonstances et se rapprocha de moi, pour me prendre avec sa main gauche, mon menton.

    Donc je disais, veux-tu rejoindre la Concorde, Kaze Sakurai, Fille de Hayato ... Sakurai !


Je commençai à m'énerver, rien qu'entendre son nom, cela hérisser les poils. Je lui pris la main et lui serra extrêmement fort pour qui me lâche puis je lui mit une droite dans sa joue.

    Ne me parle pas de mon père, espèce de sac à foutre ! ... Et puis, ton organisation, tu peux te la mettre au cul !


Je commençai à partir en faisant des shunpo.

Mais je le retrouvai devant moi, se pressant la joue.

    Je détesterai employer la force, donc sois une gentille fille et accepte sinon je te rendrai incapable d'utiliser tes mains à jamais !


Sa force était trop conséquente, je n'avais aucune chance face à lui ... et finalement j'acceptai à contrecœur de le rejoindre...

Il relâcha sa pression spirituelle et me décoiffa :

    Cela me fait plaisir de savoir que tu sais être raisonnable.


Je l'accompagnai sans rien dire à son QG. Il ne cessé pas de parler, cela en était tellement saoulant durant le trajet. Il me présenta à son bras-droit, une espèce de type bizarre avec un scaphandre pour respirer ... Ce Takeshi avait vraiment de mauvais goût pour choisir ces amis ... M'enfin, à l'époque, nous étions juste trois dans cet organisation quand je l'ai rejoint.

Avec le temps, je vis l'occasion que m'avais donné cet homme de le rejoindre pour des raisons personnelles ... comme vouloir assouvir mon besoin de sang et de meurtre ainsi qu'une occasion de pouvoir me venger de ceux qui m'avaient fait devenir ce que j'étais aujourd'hui.

Chapitre Final : Un nouveau foyer & Nouvelles responsabilités

Le plan de Takeshi avançait allégrement. Notre dernière recrue, fut Sasori Bofuka, un vieil hollow qui fut, il y a quelques années, un ancien segunda espada. Un type assez fort mais un peu imbu de sa personne.

Nous étions donc quatre maintenant. Avec Isana ... Scaphandre-man ! Voilà ! Takeshi, moi et l'arrancar. Mais, le chef, ne cessa pas à répéter qu'on irai bientôt accueillir un nouveau "type semblable à Sasori et moi" ... Qui pourrait-il être ? M'enfin, cela avait peu d'importance à l'heure actuelle.

Je découvris très vite que les relations de notre chef, était extrêmement large, des médecins, des scientifiques, des ingénieurs commençait déjà à venir dans le building, fraichement financé par Izana.

Cet homme, enfin si on peut appeler ça un homme, commençait à nous finir de la main d’œuvre, des équipements et j'en passe.

Takeshi insista à nous donner des responsabilités, nous donnant le statut de "Général d'unité" au sein de la concorde, à Sasori et à moi. Et nous donna à chacun des quartiers dans la tour qui surplomber le quartier des affaires de Karakura. Plus ou moins grand, je retrouvai enfin ... un nouveau "chez moi" comme dans les quartiers de la 3eme division au Seireitei. Dans un coin, on pouvait trouver un chevalet, des toiles vierges, des pinceaux et tout le matos du parfait petit peintre. Mais cela se limiter par ça, j'avais deux blocs de granites et un burin... Je pouvais enfin me remettre à l'art ! Ma première œuvre fut réalisé à partir de membres de shinigamis et d'humains, recouvert d'une couche de vernis et d'autres composants, pour rendre la peau semblable à du bois. Il reprenait une forme de totem. Le sang cristallisé, la lueur dans les yeux de mes victimes était si expressive, on sentait la peur et le regret, c'était si magnifique ! Un visage triste ! Un visage heureux ! Mon chef d’œuvre fut réalisé avec une soudaine inspiration par rapport à ce nouveau mouvement artistique très en vogue : L'hyperréalisme. Son apparence était sublime. Je l'a nomma "Le regret jusqu'au bord du décollage de rétine".

Cela allait m'occuper pendant que Takeshi, cherchait dans son coin, des "talentueux" soldats qui finiront, au final, à servir mes intérêts et à suivre mes ordres. C'est aussi une occasion rêvée pour que j'exerce mon autorité sur des esclaves "surpuissants".

















Dernière édition par Kaze Sakurai le Ven 8 Fév - 0:28, édité 1 fois
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Aizo Kurosiki
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Mar 5 Fév - 1:20
Bonsoir !

Commençons par mon appréciation ^^.
Pour ma part, je trouve que colle très bien au personnage ! J'ai dévoré l'histoire qui amène un suspense jusqu'à la fin. De plus, on peut très bien comprendre le caractère de Kaze ( ce qui est le plus important pour moi) . Par la suite, personnellement je n'aime pas l'écriture au '' je '', mais dans cette histoire j'ai plutôt apprécié car cela donne un côté très humain. Par la suite, la présentation du texte est très belle, rien de flamboyant mais tout pour plaire aux yeux.

Je suis au courant que Kaze est un personnage très important, dans l'histoire du fofo. Je crois qu'il serait bien de te donner ce personnage, ensuite on manque gravement de Concordien et je ne vois pas comment refuser un Concordien important à quelqu'un qui à l'intention d'être très actifs ^^ .

Donc pour ma part, c'est fantastique (car il ne faut pas dire parfait).

Bonne soirée / Journée / matin / aprem, en fait, bon '' tout''




Aizo Kurosiki
...Vous croyez savoir, mais vous ne savez pas...
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Taka Neko
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Mar 5 Fév - 10:22
Hop

Je suis remplaçante, mais voilà un second avis positif, je ne vais pas revenir sur les points positif de ta présentation que je juge très bonne ^^.
Te voilà validé ! Bienvenu parmi nous !
Edit Gin : Tu peux donc passer à ta fiche technique après avoir eu toutes les formalités :3


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Gin Ichimaru
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Mar 5 Fév - 17:56
Je te remercie pour la validation, Taka et merci Aizo pour l'avis positif x)
Faut maintenant attendre qu'un admin donne sa couleur, son xp et son grade à ma chère Kaze x)





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