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Solvidius Solva [ Vizard Millénaire ] [ Terminée ]

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• MESSAGES : 9
• INSCRIPTION : 17/01/2013
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MON PASSEPORT

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Rang: Membre d'élite de la section stratégique
Points d'experience:
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Niveau: 25
Solva
PEACE BETWEEN THE WORLDS † CONCORDE

Sam 26 Jan - 14:08
Solvidius Solva


© crédits avatar


Votre âge : heu... vous conviendrez qu'après un peu plus d'un millénaire et demi on arrête de compter...
Votre sexe : Onna No ko desu Onii / Onee chan ! [ Féminin ]
Votre Race : Vizard desu !
Votre Rang : Ancienne [ très ancienne ] Shinigami

Division : Ex Membre de la première génération de la onzième division.
(Si Shinigami)

Numéro : à remplir.

Mon Mental




Mentalement... Je le sais, vis avec et l'assume comme s'il s'agit d'une maladie incurable. Je suis psychologiquement aussi stable qu'une caisse de Nitroglycérine chargée sur une mule en chemin montagneux. Toutefois, cette instabilité doit certainement être due à mon état d'humaine, d'humaine devenue shinigami, de shinigami devenue hybride entre hollow et déesse de la mort... Ou alors est-elle due au temps ? Celui-là même qui s'est inexorablement écoulé sur moi, érodant ma psyché comme l'eau érode la roche... taillant à sa guise, aidé des aléas d'une existence miséreuse un mental dur et plus ou moins déphasé de la réalité. J'ai été humaine, et c'est cette même humanité qui à finit par faire de moi ce que je suis. Oui l'humanité, cette gangrène qui ronge la terre qui nous a vus naitre et le monde des esprits qui accueil notre âme fatiguée ... cette même terre que nous piétinons et forçons à boire le sang de nos confrères, cette même terre qui pleure intérieurement de nos actes bien souvent Curel et irréfléchis ; tout comme le monde des esprits qui nous accueillant voit en son sein se perpétrer les mêmes horreurs et exactions... Je dois faire partie de leurs pires cauchemars ! Pour moi tuer est devenu non pas une seconde nature, mais un style de vie. J'aime le sentiment d'extase qui monte en moi lorsque j'observe une personne agonisante, cette chaleur qui s'empare de mon corps lorsque je perçois les derniers râles que poussent les mourants qui le sont de ma main. Je m'enivre à chaque fois de l'odeur de sang embaumant mes terrains de combat, les frissons qui parcourent mon être en leur présence ont le don de me rendre folle. Mais les cris de mes victimes, cette douce mélodie qui vient me chatouiller les oreilles à chaque hurlement n'ont vraiment pas leur pareil pour me faire perdre tous mes moyens. Alors oui, si vous appelez mes sources de plaisirs de la folie... Je suis donc folle. Mes adversaires sont pour moi, de nouveaux jouets, des jouets qu'il faut utiliser au possible avant de les réduire en morceaux pour profiter d'eux jusqu'à la toute fin... Je n'ai pas toujours été comme ça, mais plus d'un millénaire et demi de combat pour sa survie, de sang et d'assassinat continus, ça finit par vous changer en ce que je suis devenue, un monstre assoiffé de sang, de bataille et de victoires et de hurlement suppliants.

Suis-je atteinte ? Certainement bien plus que vous ne pouvez l'imaginer, ma vie a jusqu'alors été un long fleuve tumultueux, secoué par maintes et maintes expériences désastreuses qui m'ont forgée telle la créature infernale que je suis, celle là même qui s'adresse à vous. J'aime faire souffrir, mais n'allez pas imaginer que je n'ai jamais connue la souffrance, aussi bien mentalement que physiquement, j'ai tant été exposé à la douleur que celle-ci est devenue pour moi une amie, une sœur, une part de mon être. C'est ce sentiment qui me permet encore d'affirmer que même après ma première mort, j'existe encore. Ayant déjà été livrée à la faucheuse, je me sais d'un autre monde, un monde que je croyais meilleur mais qui finalement est bien pire que celui dont il est censé nous libérer.

Je peux me montrer froide, tels les pics des monts les plus hauts. Narcissique, cruelle, brutale, sadique, perverse et surtout moqueuse et désobligeante... J'ai tout d'un démon et ne déteste pas être désignée ainsi. Tout au contraire, je le vois comme un compliment, une tendre attention de la part de mes victimes qui savent me reconnaitre à ma juste valeur. Possessive, je garde égoïstement tout ce qui est mien ou que je fais mien. Gourmande, emprise d'un désir de domination, je ferais toujours tout mon possible pour être la tête, avoir des subordonner et mener tel que je désirs mon clan ainsi formé pour finir par conquérir des peuples, nations et bien plus encore.
Vivre seule ? J'ai essayé, de nombreuses années durant. Mais la solitude est un ennemi bien plus coriace encore que tous ceux qui sont tombés sous ma lame, c'est à cause d'elle qu'est née ma seconde personnalité, mais je reviendrais dessus plus tard. Quoi qu'il en soit, c'est durant ces années que je l'ai compris, toute créature, aussi puissante soit elle ne peut entièrement faire fi de ce besoin d'avoir ses semblables à ses cotés, c'est pour cette même raison que je sais faire preuve de plus de tolérance envers ceux prétendant être mes alliés, bien que se compteront sur les doigts d'une main ceux qui auront mon entière confiance. Renfermée ? Je le suis certainement, mais j'ai appris à mes dépend que c'était le meilleur moyen de subsister.

Il peut arriver qu'un air de tristesse traverse mon visage lorsque je perçois des personnes ayant vécu un enfer similaire au mien. Jamais vous ne me verrez sourire d'un air amoureux, ou ne me verrez prendre un air doux en dehors des moments où je rencontre des personnes dont je partage la peine. Seuls avec ceux qui ont un jour connu la douleur véritable, ou qui se sont déjà présentés aux portes du royaume des enfers pourront bénéficier de mon aide, quant au reste, hormis exception, même s'ils se faisaient éventrer sous mes yeux, je les laisserais périr, voir aiderait leur tortionnaire si je juge cet être trop pitoyable pour pouvoir partager le même air que nous.
Parlant d'exception, je dois peut être préciser qu'il existe une personne qui a ma confiance la plus totale. Seto ! Elle est la première à avoir réussi à passer la carapace que j'avais érigée autour de mon cœur précédemment meurtri par moult trahisons. La seule à avoir réussi à le dérober et la seule pour laquelle je pourrais me lancer dans une cause perdue. Aux yeux des autres et aussi aux notre d'ailleurs notre relation est ambigüe, car bien que nous nous connaissons aussi bien au point physique, mental, que charnel, nous n'en restons pas moins de farouches rivales, se chamaillant parfois pour rien, mais que vous ne voudrez pour rien au monde avoir pour adversaires.

Concernant ma seconde personnalité, elle et née dans mes moments de solitude les plus profonds. De quatorze ans ma cadette, cette seconde Solva est l'inverse directe de ma personne. Elle n'est pas une entité a part entière, ni même une seconde pensée dans mon esprit, elle est moi et je suis elle. Vous pouvez de ce fait la voir comme une espèce de masque que je porte pour que se rapproche de moi ceux qui s'éloignent, intimidé par ma forte personnalité dominante. Derrière cette façade, bien que je sois bien plus conciliante, mes sentiments en vers l'humanité reste les même, aussi disparate que ce que je puis ressentir pour les hollow. A l'origine, elle ne paraissait que plus gentille, plus apte à écouter les autre, c'est notre maitre à Seto et moi qui l'ai forgée telle qu'elle est maintenant. Depuis lors, mais en aussi en son hommage à son nom et à ce qu'il était, je garde cette personnalité de gentille petite lolita naïve et attentionnée et m'y accroche comme si cela avait été l'héritage qu'il me laissait.
Bien que je ne le sois pas, je laisse filtrer sous cette apparence que je garde 75% du temps une certaine bêtise, me faisant une voix quelque peu plus aigue et ahurie, je dois reconnaitre à Blade qu'il avait le chic pour trouver comment rendre une demoiselle attirante aux yeux de ses compères de la gente masculine. Je n'ai probablement jamais eu autant de succès que sous cette personnalité quelque peu infantile. Les gens baissent trop souvent leur garde sous le regard d'une fille jugée mignonne ; ceci dit n'oubliés pas ... un monstre se cache derrière...

Pour en venir à mon attirance pour le pouvoir, la puissance ou l'argent, je dirais que l'argent est capable d'acheter la puissance des mercenaires les plus expérimentés. Toutefois, cet argent représente une puissance bien faible devant le véritable pouvoir. Tel est mon but ultime, surpasser toutes les créatures vivantes, pouvoir regarder toute cette terre depuis un piédestal que personne n'atteindra après moi. Faire de ce monde pourri mon marchepied pour le modeler à ma façon, en faire ce que je veux pour mon désir personnel. Cupide et gourmande, oui je le suis, non pas pour amasser de petites monnaies, mais plutôt pour gagner le pouvoir de faire mienne toutes les terres de ce monde. Je sais que ceci est un rêve éveillé, je suis consciente du fait que cela est proche de l'impossible. Toutefois, ne dit-on pas que le rêve est le pilier de la vie ? Réussir ne ferait-il pas de moi une déesse justement pour avoir accompli pareil exploit ? Devenir plus puissante, plus apte à semer le chaos et la destruction en ces terres bercées de l'illusion d'une paix factice, tel est mon désir, mon devoir, ma raison d'être. Si je dois devenir plus monstrueuse que je le suis déjà, si je dois devenir l'ideuse créature qui hante vos craintes les plus sombres et les plus profondes ; si je dois faire cela pour j'atteigne mon but, alors c'est sans la moindre hésitation que je me couvrirais de tous les péchés du monde pour assouvir ce désir égoïste ; c'est avec une joie incommensurable que j'accepterais vos insultes pour devenir l'un des piliers centraux de ce monde dans le seul et unique but d'assouvir les désirs sans limite de mon Ego.


Mon Physique




( Lolita mode )

Ho... Oni/Onee chan, tes yeux ne vont pas bien ou tu n'arrive simplement pas à me voir ? Ok ok ne t'inquiète pas, je vais essayer de me décrire au maximum pour que tu puisses te faire de moi une bonne représentation en tête ! Là je suis sûre que lorsque tu verras mieux tu pourras me reconnaitre du premier coup d'oeil. Déjà je ne suis pas très grande, à peine 1 mètre 62... mais la taille ne fait pas tout hein ! Et puis même si j'ai plus d'un millénaire, rien ne dit que je ne grandirais plus ! Il y a des gens qui ont la croissance lente... je suis super musclée ... ... bon d'accord j'avoue j'ai autant de muscles qu'un chauve n'a de cheveux, mais il ne faut pas croire que parce qu'on ne les voit pas bien je n'en ai pas, ce serait vraiment une erreur de votre part. Pour ... pour une raison qui m'est inconnue mes muscles restent cachés sous ma peau sans dévoiler leurs véritables formes au grand jour, mais je suis sûre que je battrais nombre d'entre vous au bras de fer, ça c'est moi qui vous le garantie ! Certifié Solva chan ! Après tout lorsque j'étais encore humaine, je soulevais des charges qui parfois me dépassaient, mais pour survivre je devais faire avec ; après... ce n'est pas pour rien que j'ai été surnommée la broyeuse d'os. Ha c'est vrai ce qu'on dit sur l'adrénaline, c'est vraiment efficace en cas de coup dur.

On me dit souvent que j'ai un visage d'ange, mais le dire moi-même est un peu bizarre alors j'évite de le faire [ mais j'ai vraiment un visage d'ange ! ], de fines lèvres et un petit nez à peine visible au milieu de mon visage complètent mon petit minois. Une peau au teint clair pour des joues roses, Blade san me disait souvent que j'avais une peau de bébé, mais je suis sûre que c'est de l'exagération. Pour en revenir à mon visage, l'élément le plus remarquable de ce dernier doit sans aucun doute être mes yeux, ils sont gros comme des balles de tennis et affichent une teinte claire azurée ; D'autant disent que mon regard souriant est envoutant, d'autre poussent un peu en disant qu'il peut dérober des cœurs, mais moi je sais ce qu'il en ait ! Mon regard est... regardant °°

Mes cheveux me retombent en épis sur le visage, s'éparpillant de part et d'autre de celui-ci. Je sais qu'ils descendent jusqu'au bas de mes reins, mais je préfère les maintenir attachés avec deux Couettes. Ca fait un peu gamine hein ? Cela dit grâce à ça je ne suis pas obligée de les couper. Étant attachés ils ne me gênent pas durant mes combats ou quoi que ce soit. Pour faire mes noeuds j'ai utilisé un modèle assez peu rependu de chouchou. Surplombé d'aimants, ces chouchous me donnent une allure bizarre serte, mais ces aimants correspondent tellement bien à mes capacités que je n'ai pas sus y résister. Blade san les trouvaient mignon aussi : " une Lolita doit toujours avoir un coté étrange, c'est une règle d'or ! " qu'il me répétait sans cesse ni disparité lorsque je lui demandais de quoi ils avaient l'air sur ma tête. Celui-ci m'affirmait souvent que je serais cent fois plus belle sans eux, avec une chevelure lisse et soyeuse, mais quelque part je n'aime pas cette idée... je n'étais probablement pas encore prête et puis cette coiffure m'assurait d'alimenter l'apparence de jeunette que mon corps avait adopté depuis ma naissance. Brillante d'un bleu ciel un tantinet foncé, je suis fière de ma tignasse, un peu comme n'importe qu'elle fille d'ailleurs ; j'ai beau avoir plus d'un siècle et demi, il est des choses qui ne changent pas, qu'importe le temps qui s'écoule, sa durée ou sa vitesse, une jeune fille le restera, elle et ses petites manies pour des siècles et des siècles.

Concernant mes mensurations... bon comme vous pouvez le voir... à oui vous ne pouvez pas voir * soupir * bon alors j'ai presqu'autant de rondeur qu'une... feuille de papier, du moins visiblement. En dessous ma poitrine et mon bassin sont serrés derrière deux bonnes couches de bandes. A dire vrai c'est une habitude qui m'est restée depuis le temps où j'étais encore humaine, les soutiens gorge n'existant pas encore et je n'avais pas d'autre solution pour améliorer ma mobilité. Maintenant il ne fait nul doutes que je n'ai plus à utiliser ce système archaïque, mais bon... l'habitude finit par devenir une seconde nature, cette citation née de je ne sais plus qui est tellement véridique...

Concernant mon corps en général sous ma robe à manche longue, il est en de nombreux endroits couvert de cicatrices, bon pas au point d'être disgracieux, selon notre maître à Seto et moi, c'était carrément l'inverse, mais ces cicatrices sont le résultat de mon existence. Chacune d'entre elles à une histoire, l'histoire d'un combat dont je suis sortie victorieuse, nombre d'entre elles sont vieilles, la majorité date de mon état d'esclave, l'autre de mes incessantes escarmouches contre mes anciennement semblables ( les Shinigami ) contre les Hollow et mêle contre les arrancar. J'y perds parfois quelque plumes, mais cela me permet de subsister pourquoi pas ? =3

Pour en finir avec ma tenue vestimentaire, il faut savoir que j'ai une garde robe très fournit, mais 75% de mes habits sont les mêmes. J'ai un style et je m'y tiens ! Bha oui je ne suis pas de ceux qui s'habillent d'une hawaïenne un jour et finissent par porter un smoking le lendemain ... m'habillant donc principalement dans le même style, je porte une camisole blanche comme haut, pour des manches dotées d'épaulettes plutôt large, ça fait un peu vieux jeu mais j'ai toujours apprécié, de plus ses manches longues sont pratiques pour cacher quelque tracés rosi sur mes bras faisant office de cicatrices. Pou finir mes jambes sont entièrement couvertes via une jupe descendant jusqu'à mes chevilles, rayée de bleu nuit et de blanc. De simple bottines montantes pour mes pieds, les points remarquables de mon accoutrement doivent être ce nœud papillon d'un rouge vif complètement hors contexte dans la gamme de couleur de ma tenue et la mignonne petite paire d'aile qui prône fièrement dans mon dos. De par leur petite taille, elles peuvent paraître inutiles ( en fait elles sont complètement inutiles ) mais celles-ci sont le point dominant de ma tenue. Appuyée par le soutient visuel qu'elles m'apportent, je suis déjà apparue comme un ange aux yeux de bien des personnes.

Ce n'est que lorsque je me bats que je fais fi de cette personnalité infantile pour laisser ressortir la créature qui a été forgée au fil des années par maints et maints affrontements, contre des adversaires, tout comme contre la vie et la destinée. Personnalité dont les lèvres étirées en un sourire démoniaque avais fini par rendre cette image de la parfaite petite Lolita faussée au possible. Lèvres retroussées dents serrées, avec mon regard aux iris rendues ci-petites qu'elles en deviennent presque invisibles à l'oeil nu, je suis sûre que pour bien des personnes vous l'avez reconnu, le sourire d'un être dont l'existence est vouée corps et âme à la destruction.




Mon Histoire

Préambule du Chapitre 1


Mes yeux étaient rivés sur le ciel, un ciel à ce moment*là grisâtre... ciel qui finit par verser sur moi des larmes alors qu'un éclair zébrait le ciel, hurlant sa rage par la même occasion. Mon corps était lourd, très lourd, j'avais froid et peinais de plus en plus à maintenir ouvertes mes paupières. La vision de mon œil gauche vira au rouge, le liquide carmin qui circulait normalement dans mes veines l'avait envahi pour finir par couler au coin de l'oeil en question. Des larmes de sang ? La situation ne s'y prêtait que trop bien ; allongée dans le sable empestant le sang, je baisse le regard et le voit enfin : mon cœur ! Le mien et pas celui d'un autre, expulsé de mon corps par le trident sur lequel il était embroché ; cet instrument de mort dont la hampe s'était brisée lorsque je me suis effondrée vaincue... quelque part en le regardant, je le trouvais d'une sublime beauté. Tendant la main pour toucher le moteur de mon être, lui qui frétillait encore de vie, recrachant par les orifices que l'on lui avait ouverts mon hémoglobine, j'eu à peine la force de l'effleurer que mes forces me lâchèrent. Un homme se tenant debout devant moi pris la juste mesure de mon cou, s'appliquant à viser avec une hache en partie rouillée et émoussée ; l'individu leva lame de ma guillotine au-dessus de sa tête, avant de la faire siffler furieusement vers moi, dans les cris et sifflements indignés d'une foule, public de cette scène des plus macabres... Comment ? Comment en étais-je arrivée là ? Que s'était-il passé ?







CHAPITRE 1 :
La Douleur de l’Existence

Selon vous, qu'est ce qui défini votre personnalité ? Votre époque ? Votre parcourt ? Ou pensez vous qu'il s'agisse de l'ordre naturel des choses ? J'espère seulement que cette question n'a pas suscité en vous une réponse semblable à " ma propre volonté ". En elle même cette réponse ne serait pas fausse, mais elle resterait décousue de la réalité et tout aussi incomplète qu'un amputé puisse l'être. Votre " volonté", votre personnalité, votre vécu, tout ceci sera déterminé par deux entités distinctes votre entourage, les différents aléas qu'ils vous poseront ainsi que votre expérience de la vie qui elle déterminera selon vos réponses à ses épreuves comment réagiriez-vous face à X ou Y situation.

Née d'une bourgeoise sicilienne et d'un romain banni de sa mère patrie, la bâtisse qui me vit voir le jour était un Ludus, dernier vestige de ce que père ne cessait de ressasser comme étant de véritables montagnes d'Or. Riche oui, il l'avait été, seulement sa fortune s'était tarie tel l'écoulement d'un ruisseau en saison sèche. Son exile avait engendré bien des pertes et l'accumulation continuelle de ses dettes avait finit par lui faire vendre toute l'étendue de ses propriétés, c'est mère qui lui permit de rebondir au mieux, en lui proposant de mettre à profit ses expériences en temps que soldat romain pour ouvrir un Ludus et y former des esclaves pour les faire s'entretuer. Des esclaves, de mon temps ils avaient un autre nom, à dire vrai toute une ribambelle de dénominations toutes aussi désobligeantes les unes que les autres : chiens, déchets, ramasses merde... et j'en passe. C'est dans cette atmosphère que je suis née. Fille d'un ex noble, ses manies eurent vite fait de déteindre sur moi, je n'avais qu'une dizaine d'automnes, mais deux esclaves veillaient au doigt et à l'œil à ce que je ne manque de rien. D'activité je n'en avais aucunes, le seul passe-temps qui savait me sortir de l'ennui que pouvait éprouver une gamine dans un camp de concentration était père claquant le fouet, enseignant de nouvelles parades et bottes à ses esclaves. Depuis notre balcon, donnant une vue plongeante sur le terrain d'entraînement, je les observais nuit et jour, en mal d'une quelconque autre activité intéressante car loin de la ville et des autres enfants, je ne sortais point, me contentant d'une maison que je voyais comme étant mon seul et unique monde.
Le bruit du fouet du laniste devint mon son préféré, suivi des gémissements de nos esclaves qui pour moi n'étaient rien de plus ni de moi que des nuisances dont on pouvait se servir pour notre bon plaisir. Les voir ployer sous des poutres de bois, suer comme des porcs sous le soleil de midi, pleurer comme des fillettes quand au lieu de dormir on les poussait à faire plusieurs cinquantaines de rondes avec des poids sur le dos. Mon quotidien n'était fait que de la souffrance d'autrui et là était ma seule forme de jeu, s'insinuant en mon esprit comme de l'eau se glisse entre les pierres, je me forgeai petit à petit un caractère particulier.

Père quittait la maison très souvent à la même période du mois avec quelques-un de ses esclaves et ne revenait qu'en soirée souvent avec moins de la moitié d'entre eux, intriguée je m'hasardai à lui demander un jour ce qu'il faisait, mais j'eu pour toute réponse un paternel silencieux, me disant que quand je serais grande, je comprendrais. Quelle meilleure manière y avait-il d'attiser ma curiosité ?
Le mois qui suivis je prétextai vouloir sortir un peu de la maison et l'accompagnai jusqu'à une étrange bâtisse circulaire. Me chassant mes esclaves et moi, il y entra avec les siens, me sommant d'aller me promener ailleurs ; le plus dur fut de convaincre son garde personnel qui veillait sur moi, c'est la promesse de catins et d'une pinte de vin qui le firent céder. L'homme m'accompagna donc, me faisant entrer pour la première fois dans une arène, le spectacle que j'y vis chamboula ma perception de la vie, oui la vie. Elle y était bradée ici comme l'on se débarrassait de vieux jouets. C'est au sein de celle-ci que je compris le sens du mot " Gladiateurs " qui jusqu'alors me semblait provenir d'une autre civilisation. Les hommes ne s'y battaient pas avec de vulgaires armes de bois, mais avec des glaives d'acier, de véritables lances et autres, cela n'avait rien à voir avec les jeux que je percevais à la maison.
Ce jour là, c'est un de nos esclaves, non ! Un de nos gladiateurs qui remporta la victoire lors de la bataille finale... le primus comme ils l'appelaient, le chef de cette macabre comédie se leva et décida du sort du perdant... orienter son pouce vers le bas suscita une véritable euphorie dans les gradins en dessous desquels je me terrais. Le sang coula à flot et pas qu'un peu, vu que l'exécuteur ne se fit pas prier pour donner un spectacle aussi sanglant et barbare que possible, démembrant son opposant, il finit par lui ouvrir très lentement la gorge sous les ovations d'un public de meurtriers. Balançant son épée un peu dans tous les sens pour asperger son audience de sang, je fus moi-même baptisée en ce jour. Me risquant à y gouter, j'entrai dès lors d'un autre univers... celui de l'arène, du sable de cette dernière, du sang qui y a coulé et des viscères qui s'y sont rependus, de la peine et de la douleur véritable.

Une fois de retour chez nous, que croyez vous qu'il s'est passé ? Me suis-je mise à fuir les gladiateurs ? Ou ai-je décidé de changer d'activité pour me divertir ? Non ! Tout au contraire je m'impliquai davantage, père fut surpris la première fois, mais après beaucoup de persévérance il finit par admettre ma présence dans la cour d'entrainement. Je buvais littéralement ses enseignements, et l'incitait à être plus sévère avec ses hommes, mais aussi plus généreux lorsqu'ils le méritaient. A à peine 11 ans j'avais transformé le cauchemar de ces esclaves en enfer. Ceux qui perdaient un match d'entrainement voyaient leur ration alimentaire réduite de moitié pour gonfler l'assiette du vainqueur, ceux qui revenaient victorieux de l'arène avaient droit à plus de femmes et de vin, mais les perdant et autres qui avaient effectué la Missio ( Signe de supplication pour avoir la vie sauve ) pour leur vie séjournaient trois journées durant dans le puis à merde ( à déjections si vous préférez ) de la villa. Père ignorait encore que je me rendais aux arènes en même temps que lui, mais devait bien se douter de quelque chose.
C'est une semaine après mon treizième anniversaire qu'il se décida, mon comportement l'inquiétait et c'était peu de le dire. Durant ses séances avec les nouveaux esclaves lorsque les anciens périssaient au sein de l'arène, je reproduisais avec une précision presque parfaite ses différentes bottes en tant que maitre d'arme. Il expliquait, je mimais... on faisait une belle paire, mais je devenais probablement trop exigeante avec les esclaves. Les ayants séparés en deux groupes, en les soumettant à un régime différent chacun, le mien créait serte plus de combattants aguerris, mais le sien créait plus de champion, hargneux et violents. Du moins selon ses dires, je ne savais trop lequel de nos chiens était sous quel régime de formation, mais comprendre ceci, m'avait toute de même choquée à l'époque, m'étant persuadée d'avoir déçu père, je ne savais plus trop comment le regarder en face pour l'avoir défié de la sorte, en plus de me fourvoyer. Ni lui, ni nos gladiateurs en herbe...

Ce fut probablement pour cette raison qu'il m'inscrit dans une université, mère le poursuivait pour ça depuis longtemps, mais les fonds nous manquaient pour les études d'une demoiselle dont le destin avait été tracé par une mère aimante, la propulsant dans les sièges hauts placés du sénat. Voir une femme là-bas aurait sans aucun doute été une première, mais il ne fallait pas écarter une telle possibilité. Les coûts étaient trop élevés pour ce qu'il gagnait mais suite à un " coup du destin " comme il le disait lui même, il put débloquer une colossale somme d'argent ( une bonne dizaine de millier de deniers ) pour me faire voyager à Rome, dans la capitale d'où il fut exilé. Treize ans, je n'étais qu'un têtard à ce moment là, mais vivre dans la pourriture de kappu pour finir élevée dans une académie romaine avait eu le dont de m'ouvrir les yeux.
Sept ans, telle fut la durée de mes études. Sept ans loin de mes parents, ne recevant que des lettres deux à trois fois par mois pour m'encourager et me tenir au courant. Sept longues années loin des gladiateurs que je voyais maintenant comme des animaux sauvages tandis que les gens de la haute et moi devions être des dieux à leurs yeux selon la nouvelle vision du monde que m'avaient offertes ces études. J'y avais de nouvelles manières, des connaissances, des opportunités et surtout de grandes chances de trouver un époux, car ayant en ma possession un corps pûr de toute intrusion ou vice charnel quel qu'il soit.

Mon retour à Kappu se fit non sans mal, tout m'horripilait. Cette chaleur écrasante et rien pour correctement se rafraichir, cette puanteur indescriptible planant dans les rues ou encore les points de soulagement ( WC ) en plein air qui était tout simplement d'immondes sièges troués, ouverts aux yeux de tous, dépourvus donc de toute pudeur ou d'une quelconque classe en vertu des personnes aussi nobles soient elles y exposants leur intimité aux yeux du bas peuple. La nudité des esclaves féminins, exposé telle une pièce de viande était toute aussi répugnante à mes yeux que le reste de la ville, dire que j'avais vécue mon enfance en une pareille décadence ... c'est toute fois un sourire en coin que je ne sue contrôler qui m'indiqua qu'une part de moi n'avait pas complètement changée. Les hurlements d'un esclave se faisant flagellé à sang avaient réussi à m'arracher un sourire, pire... d'autres sensations que je ne savais encore décrire.

La maison qui autre fois me paraissait ci grande et accueillante ressemblait maintenant à un taudis de bas étage. Tant de choses avaient changées à mes yeux que j'avais commencée à me demander si mon enfance n'avait pas été un rêve éveillé. Quand bien même je la savais réelle, quand bien même je chérissais encore les souvenirs des moments passés dans cette maison, tant d'années de luxe avaient brutalement obscurcie ma vision de cette dernière.
J'ai peut être oubliée de mentionner un détail important, père n'était pas au courent de mon retour, aussi, la surprise sur le visage des serviteurs ne m'étonna guère. N'eu été certaines servantes qui me reconnurent et me laissèrent entrer, la majorité des visages étaient nouveaux pour moi, mais surtout ils essayaient de me cacher quelque chose. Quelque chose que je découvris en entrant dans la chambre de père. Ce même père qui forniquait sur le lit conjugal avec une autre femme... Ma réaction ? Elle aurait pu être perçue via maints mots, brutale, inconsidérée, exagérée, ou même outragée. J'avais répondue à cette trahison assez violemment, mais j'appris ce même jour, de la bouche d'une inconnue répondant à la place de la personne la plus avisée pour me mettre au courent du décès de mère. La nouvelle avait été assez choquante pour que je ne puisse dire mot, presqu'entièrement tétanisée, je restai plantée sur le pas de la porte, les yeux vissés sur leurs corps que je ne parvenais plus à distinguer, les yeux noyés de larmes silencieuses. Apprendre ceci, qui plus ait de la sorte m'avait détruite, littéralement, j'appris plus tard de mon paternel qu'il ne voulait pas me déranger dans mes études, raison pour laquelle il m'avait caché sa mort. Mais qu'importait le point auquel j'aurais été frappée de tristesse, pouvoir assister aux obsèques de celle qui m'a mise au monde et tant aimé aurait due être prioritaire sur tout..!. tout...

Plusieurs jours durant, je me recueilli sur sa tombe, pleurant en silence une peine que je ne pouvais extériorisée comme bon me semblait, d'elle il ne me restait que ces connaissances emmagasinées à l'académie grâce à ses recommandations pour m'y envoyer, cette terre ou elle était enterrée, et nos souvenir les plus beaux... il m'arrivait de rire seule, là agenouillée au dessus de cette tombe, me rappelant de ses gaffes, ou de sourire tendrement à me rappeler de ses sévères réprimandes lorsque je l'exaspérais... sa voix me manquait, ses cris, ses rires, ses caresses ou même ses bras lorsqu'elle me bordait. Des moments chers à mon cœur, moments que plus jamais je ne pourrais vivre avec cet être tant aimé.
Ceci dit, vous connaissez le dicton qui dit, une bonne ne vient jamais seule ? Il en est de même pour les mauvaises. Deux semaines après que j'eu terminée mon deuil, une information des plus affligeantes s'imposa à moi. Père se mourrait, frappé d'une maladie face à laquelle les guérisseurs restaient impuissants. Ils ne pouvaient déterminer combien de temps il lui restait à vivre, mes ses symptômes se faisaient plus violents, plus insistants... il avait des absences, de longues crises durant lesquelles il ne pouvait pas bouger et délirait sur le passé, ou encore était complètement décalé de la réalité, m'appelant par le nom de ma mère... je ne l'avais point remarqué, passant toute mes journées sur la tombe de mère mais maintenant que je le voyais en face lui et ses crises, cette vérité ne se faisait que plus troublante [ une tumeur au cerveau ]. Un doctore ( se prononcé doctoré ) s'occupait de ses gladiateurs en herbe, les formait avec les mêmes techniques que père, même si je décelais quelque erreurs dans ses mouvements. Quelle ne fut pas ma surprise que de voir le système d'entraînement que j'avais proposé quelques années au par avant, c'est durant l'un de ses rares moments de lucidité qu'il m'avoua honteux ne pas avoir voulu admette sa défaite face à une enfant de 13 ans. Motiver les chiens à se battre pour avoir un Os à moelle était un pari bien plus entraînant qu'un simple suivi rigoureux. Une déception de plus à ajouter à la longue liste qui s'était dressée face à moi, depuis son mariage avec une femme quelconque qui d'ailleurs me détestait, jusqu'à ce manque d'honneur que d'admettre sa défaite même face à une enfant.

Sa déchéance se poursuivi quelques mois durant, jusqu'à ce que son état empire brusquement, d'une manière soudaine, voir suspecte et qu'il ne perde la vie. Perdre un père était serte un événement tragique, je versai bien entendu des larmes à son enterrement, mais maintenir son deuil comme je l'avais fait pour celui de mère était au dessus de mes forces. Quelques mois après, elle était finalement palpable, l'atmosphère pesante qui régnait dans le ludus. Ma marâtre vivait avec nous, tentant de se rapprocher de moi par des moyens aussi grossiers que pitoyables. Des fêtes, des banquets des babioles que je ne désirais en rien, je ne me faisais pas prier pour lui faire comprendre que ses actions étaient plus dérangeantes qu'autre chose ; mais si je devais lui reconnaitre quelque chose c'était sa ténacité à vouloir réaliser l'impossible.
C'est cinq mois après la mort de père que débuta mon cauchemar, Gaïa cette chose se prétendant femme voulant s'imposant en lieux et place de ma mère avait finit par montrer son vrai visage. C'était celui d'un serpent aussi fourbe que manipulateur, aussi lâche qu'immonde en ses pratiques désobligeantes ; Je ne le compris qu'en me réveillant un matin, loin de ma maison saucissonnée dans une caravane comme une vulgaire victuaille. Les personnes qui me conduisaient ? Un esclave que je reconnu comme propriété de notre maison et Gaïa me révélant ses ambitions démesurées. Ma présence la dérangeait dans son plan principal, faire main basse sur le ludus comme elle me l'avait expliquée. Me tuer n'était à son gout pas assez intéressant, elle voulait plus que ça et aussi incroyable que cela puisse paraitre elle l'eut. Mon visage se défit littéralement lorsque j'eu conscience de l'endroit ou nous nous rendions Béhinilios, la plus grande ville de marchandage d'esclave qui soit... Ainsi donc elle voulait me condamner à une vie de chien... quelque part c'était bien trouvé, cela correspondait à la pire punition qui soit pour une noble...

Je ne vous parlerais pas de ma haine, de mon dégout ou du mépris qui suintaient de tous les pores de mon corps lorsque l'on me promena comme un animal dans cette ville aux effluves fétides, durant ces deux semaines, je connue la fin, la soif, le désir ardant de laver mon corps sans pour autant pouvoir l'assouvir, la solitude et le stress, tels étaient nos seules amis. Les autres filles ne voulaient pas former de relations entre camarade cellule, rien de plus normal en sachant que le lendemain il y avait de forte chances d'être vendue : à un noble ? Un roturier ? Un proxénète ? Ou encore comme outil des mines, condamnée à creuser la terre et assouvir les pulsions des différents mâles dans les tunnels miniers jusqu'à ce que mort s'en suive... Nos journées étaient ainsi façonnées de peurs et craintes à chaque fois qu'un client s'approchait, nos nuit étaient troublées par le l'angoisse de la journée qui allait lui succédée... et c'était le même cauchemar chaque jour et chaque nuit, mais le pire restait encore de savoir ceci : le lendemain, ce cercle vicieux recommençait. Encore de toutes les filles j'étais celle qui avait le moins de matière à se plaindre. Tandis que les autres étaient trainées à une corde complètement nues, moi j'avais encore ma robe de chambre, serte sale, mais jamais elle ne me parue aussi utile qu'en ces jours, ce bout de tissu était la garantie de mon ancien rang ; ce rang que je chérissais tant par le passé, mais qui maintenant était le plus lourd des fardeaux. La raison ? N'allez pas la chercher bien loin, elle ne vole pas haut... la perversion de l'homme et son insatiable désir d'obtenir ce qui lui était interdit entrait ici en cause. Je ne fut présentée que deux fois, mais à ces deux reprises personne n'avaient assez d'argent pour m'acheter... 150 deniers, c'était là tout ce que je valais aux yeux de ce marchant, le prix de trois ou quatre bœufs... même pas le dixième du coût de mes études.
A ma troisième exposition, toujours aussi dégradante qu'ignoble, un homme s'intéressa à moi, ou devrais-je dire un mufle. Lorsque l'on n'avait pas assez d'argent pour l'acheter, la " marchandise " ne pouvait être touchée ; mais dans son cas c'était un tout autre contexte, il puait l'argent mal acquis, sentir des mains étrangères crasseuses et immondes sur ce corps que je n'avais cessé d'entretenir me dégouta suffisamment pour que je réagisse... Dès l'instant où sa main quitta mon visage pour dangereusement se rapprocher de ma poitrine, mon corps répondit presqu'instantanément ; mes mains étaient peut être attachées mais mes jambes étaient libres de mouvements. Le saisissant au coup, mon genou s'écrasât en plein milieu de son entre jambes. La réponse fut sans appel, s'abattant sur moi tel une masse sur un objet à détruire, un coup de poing qui eu vite fait de me vautrée au sol, tétanisée par l'impacte, je ne pu faire grand chose durant leur " inspection ", assistant comme une spectatrice à une fouille au corps des plus humiliante. S'imposant à moi comme les frissons provoqués par une mauvaise fièvre, je ne pus m'empêcher de frissonner de peur lorsque celui que j'avais agressé finit par découvrir mon secret ; de toutes les filles que vendait cet esclavagiste de seconde zone, j'étais la seule dont la pureté n'avait jamais été altérée. L'esclavagiste surpris par la nouvelle mais voyant là le moyen de faire monter l'enchère essaya de profiter de la situation, cependant, sa décision fut bien vite prise lorsque sa vie pesa dans la balance. Cet homme qui semblait être un mercenaire m'acheta, prétextant " adorer les filles avec un peu de fougue " plutôt que les poupées sans valeur qu'il exposait. Littéralement traînée dans la rue car encore sonnée par la violence du précédent impacte au sol, il continua ses investigations. Ses idées je n'arrivais à les percevoir, seulement, il fit plusieurs autres " étables " avant de trouver ce qu'il cherchait. Grosso modo, c'était une femme correspondant à mon profil, une autre noble vendue clandestinement, la troisième fut la servante de cette dernière qui elle remplissait la seconde par de mon profil, sa chasteté.

Jamais je ne pourrais dire o combien horrible était ce sentiment, celui de ne se voir plus que comme un objet, troquer pour de l'argent que jadis on avait à foison. Celui de ne pas être traiter comme un humain alors que ceux qui nous vendaient l'étaient tout autant que nous, des humains... après avoir chutée de ci haut, après avoir connu le luxe dans tous ses traits pour finir plus bas que terre, je le comprenait bien maintenant, à quel point la vie d'un esclave pouvait être horrible. Dénuée d'espoirs, de joie ou de rire, elle n'était que souffrance et calamitées. Une année et trois mois avaient passés depuis que nous avions été vendues à ce groupe de mercenaires, Bargas, l'homme qui nous avait acheté avait primé sur la qualité au lieu de la quantité. Nous étions une dizaine maintenant, mais pour ce groupe de personne à entretenir d'une manière ou d'une autre, ce nombre était plus que dérisoire. Nourrir toutes ces bouches en travaillant durement aux fourneaux, laver le linge, récurer leur armures entretenir les chevaux et satisfaire la bande...
Combattre ? Fuir ? Me rebeller ? J'avais depuis longtemps arrêté tout cela, mon esprit combatif était mort, étouffé par la douleur des hématomes que l'on percevait encore ça et là, ou encore écrasé sous le poids de la honte due aux différentes humiliations que je me permets de taire. Ma dernière tentative de fuite remontait à une semaine après notre arrivée au camp ; cela dit, malgré la course du temps, je les sentais encore les coups de fouets, qui ont lacérés mon dos. Pendant près d'une heure, ce jour là, je crus perdre ma voix à force d'hurler, baignant dans mon sang je fus laissée à demie morte ; c'est en renversant du vinaigre sur mes plaies ouvertes. Je manquai de peu la folie, mais restai plus ou moins lucide, parcourue de tremblements et de spasmes... mais ce n'est pas pour autant qu'ils me laissèrent me reposer le lendemain... tel était la rétribution du déserteur, un châtiment exemplaire... Écraser avec une telle violence les sentiments d'une personne, la traiter comme du bétail et en abuser chaque jours encore et encore... comment ne voulez vous pas qu'elle abandonne toute forme de résistance ?

Agissant comme l'animal domestique que j'étais devenu, j'accompagnai l'homme que je servais à un événement peu commun. L'inauguration d'une toute nouvelle arène pour les jeux, ou plutôt les mises à morts des différents gladiateurs. Tyrius, il se rendait souvent aux arènes, mais s'était toujours seul ; aujourd'hui était une exception des plus spéciale, en effet l'homme avait été convié à prendre place dans le pulvinius ( la cabine VIP de l'époque ) de l'arène et avait le droit de ramener un ou une esclave pour l'y servir. Il m'avait choisi fonction de ma docilité, mais surtout par ce qu'il savait que sa vue me terrorisait... c'était lui, qui m'avait rattrapée durant m'a tentative de fuite, lui qui était l'auteur principal des ma flagellation en ce jour maudis Le voir ravivait des douleurs, mais aussi me rappelait que toute tentative de fuite serait vaine et chèrement payée.
Le jour J, nous arrivâmes à la place qui nous avait été réservée, place où il salua les gens de la haute qui s'y trouvait. Je ne reconnu malheureusement aucun visage dans leur rang, moi qui m'était hasardée à d'espérer, plus dure fut ma déception. Les jeux débutèrent une quinzaine de minutes plus tard. Les hommes se montrèrent, s'affrontèrent, croisant l'acier et le bois, déchirant la chaire et faisant couler le sang... en un sens, revoir ces scènes marqua pour moi le début d'une nouvelle ère. Le Sang, les cris, les bruits puissants de l'acier en croisant un autre, les hurlements la foule... tout ceci réveilla en moi la passion endormie d'une gamine pleine de rêves, passion qui raviva les braises endormie d'un esprit Rebel...

Lorsque les jeux prirent fin, je prétextai devoir faire le marcher pour combler le manque d'ingrédients, bien sure il était pour lui hors de question que je ne m'échappe, aussi il me fit accompagnée par un de ses gardes, mais je ne pouvais trouver meilleur compagnon, tant qu'il ne me suivait point lui même, je pouvais agir sans éveiller les soupçons d'un garde dont le cerveau était étouffé par graisses et muscles. C'est en cette situation particulière que me servirent ces 7 années de cours intensifs...
Le retour fut de tout repos, la soirée s'annonçant nous nous activions en cuisine pour le dîner, la seule pièce du campement où seuls les domestiques mettaient les pieds. Seule pièce dans laquelle j'échafaudai mon plan, celui par lequel nous nous allions gagner notre liberté. En guise d'une certaine forme de discrimination, nos repas étaient servis dans des bols ébréchés, ou troués, tandis que les leurs restaient dans des plats parfaits. Du faite que nous pouvions les empoisonner, tous se servaient dans la même marmite et ainsi de suite, seulement séparer nos plats était une belle erreur. Erreur qu'ils ne comprirent que lorsqu'ils furent tous pris d'une quinte de toux, ponctuée de crachât de sang. Nous ne pouvions empoisonner le repas ? Fort bien, qu'en était-il dont si l'on tapissait le fond de leur bol, attendions que ça sèche avant de servir un repas chaud dedans de sorte à ce que le poison ce distille en ce dernier ? Un pari audacieux qui avait su porté ses fruits, décrire la joie qui m'envahie en ce moment là ? Ceci me serait certainement impossible, de la culpabilité pour avoir prit des vies ? Pas la moins du monde. L'animal domestique brisait le joug de l'oppresseur pour retourner à l'état sauvage, rien de plus normal e la période que nous vivions. Arrachées à des familles nobles, à un avenir prometteur et à une existence aisée, nous avions finit ici, esclaves de monstres pervers assoiffés de sang de douleur et de domination... pour tout vous dire, j'en héritai... debout au milieu de leur cadavres, alors que les autres s'étaient enfuies ou fondaient en larmes, j'étais prise d'un fou rire, un fou rire qui venait du plus profond de mon être, de la joie ? Oui, c'était cela, non pas une joie soulagée et éprise de liberté, non ! La joie d'avoir enfin arrachée une vie, celle d'avoir enfin fait le premier pas vers le combattant ultime que j'aspirais à créer dans le temps. Ce combattant ne serait point un esclave, ça allait être moi et moi seule... ainsi en avais-je décidée, ainsi allait donc être, les prochains morts que je ferais devaient l'être sous des coups de glaives ou d'une quelconque autre arme forgée pour arracher brutalement la vie... je voulais maintenant la ressentir, cette sensation... celle de l'absolue domination, celle qui nous envahissait lorsque l'on faisait sienne la vie d'autrui ... je voulais la sentir de nouveau, l'excitation qui m'avait étreinte le cœur alors que je les regardais manger, s'empoisonnant un peu plus à chaque bouchée ; c'était intenable ! Lors des fais, j'avais presqu'atteint mon 22ème hiver.

Je décidai de vivre recule de la société, loin de ses affres et manigances des personnes de haut rang, loin des esclaves que je voyaient souffrir d'une peine non méritée, loin de tout ce qui me rebutait avec un seul et unique but en tête, obtenir assez de pouvoir pour massacrer tout ceux qui oseraient me tenir tête. Cachée dans les montagnes, j'y vécue une année durant, tâchant de me remémorer l'enseignement de père, enseignement que mon corps avait mémorisé malgré moi, me permettant de rapidement regagner le niveau de l'époque, le perfectionner, le refaçonner et l'adapter à ces temps nouveaux comme à ma condition de femme. J'appris à survivre seule, petit à petit au prix de nombreux efforts ou sacrifices humains quel qu'ils pouvaient être.
En deux années et quelque semaines, j'avais réappris et créé bon nombre de chose, aussi bien dans l'art de l'épée, que dans celui de la lance, des masses, des dagues, du trident ou autres armes quel qu'elles soient utilisées dans l'arène. Une folie ? Oui cela pouvait être vu de la sorte, seulement n'est-ce pas là le meilleur gage de ma sincérité vis à vis de ce que je désirais ? Faire souffrir mes adversaires, les scarifier de coups jusqu'à ce que mort s'en suive, baigner dans leur sang se délecter de leur douleur, faire de leur peine ma raison d'être.

J'entrai pour la première fois en arène à l'âge de 24 ans, dissimulant mes attributs féminin en les plaquant derrière plusieurs couches de bandes, j'étais habillée comme un homme, cachant ma chevelure et mon visage derrière un heaume qui me servait plus de masque qu'autre chose. Je foulai le sable de l'arène pour la première fois en faisant face à un mastodonte se battant avec une masse. L'affrontement ne fut pas de tout repos, comme je m'y attendais il y avait l'expérience acquise en solitaire et celle que l'on gagnait sur le terrain. Ce qui fit la différence fut mon agilité et l'expérience que m'avait transmise père, j'en sortie vivante ; vivante de cette première batailles et des nombreuse autres qui la suivirent.


à ceux qui n'ont pas de mal avec l'anglais, lisez les paroles, elles sont parfaites pour ce moment de sa vie ;)


3 printemps se flétrirent ainsi, j'accumulais les victoires et me faisait un nom toujours plus important, agrandissant la collection de cœurs arrachés à mes victimes qui pendouillais à mes cuisses, faisant comprendre à mes nouveaux adversaires que le leur allait bientôt faire parti de ma collection. Petit à petit je m'étais forgée une personnalité particulière, mue par mes victoires violente, mes mise à morts brutales et sanglantes. De ces évènements inhumains étaient né le monstre qui ne pouvait que résulter de telles infamies. Seulement, cette âme noire, cette haine qu'avait en vers moi mes victimes, cette peur que je lisais sur le visage des mourant alors que j'approchait ma lame de leur poitrine, cette horreur et cette douleur perceptible sur le face alors que j'extirpais leur appareil cardiaux vasculaires de leur poitrine... c'était tout bonnement exquis ! La seule source de plaisir qui parvenait encore à me faire frissonner... ceci devint ma drogue, mon aphrodisiaque et aussi l'héritage que père m'avait laissé ; l'art du combat.
Mon identité ? Elle avait été découverte depuis ma première année dans l'arène, bien entendu cela choqua mon audience, mais en cette époque il y avait une loi à retenir, gagne le publique et les portes de la réussite s'ouvriront à toi. Ils désirèrent garder leur exécuteur favoris, même ci celui-ci était une femme qui riait maintenant à tout va, expriment sa joie dans sa folie meurtrière ; accumulant toujours plus de cœurs à ma ceinture, se servent de leur nombre pour dénombrer ses victoires.

Seules les montagnes ne se croiseront jamais, jamais ce dicton ne me paru aussi véridique que le jour où l'on me proposa un combat dans le colisée de Rome. Présentée sous un pseudonyme, ayant masquée mon visage derrière un homme que je ne comptais retirer qu'après avoir contenter la foule d'une pluie de sang, mon regard se posa dans le pulvinius ou je saluai les invités d'honneur. Mon sang ne fit qu'un tour lorsque mes pupilles azurées se posèrent sur un visage qui à jamais s'était gravé dans ma mémoire. Cette présence m'arrachât un sourire, sourire qui annonçait le tombé du rideau pour moi ; je le savais.... ce jour serait mon dernier et aujourd'hui allait enfin s'abattre le lourd marteau de la justice.
J'entrai dans l'arène sous les acclamations et honneurs que suintait mon pseudonyme, me présentant à mes spectateurs avec des armes en tout genre dont j'abandonnai la majorité au milieu de l'arène, en choisissant une selon les acclamations de ces derniers. En ce jour le sang coula à flot, les adversaires se ramenaient certains plus expérimentés que d'autre ne m'honorant pas plus de cinq minutes avant de périr sous mes assauts. Une demie heure s'écoula, puis une, une et demie... je croulais sous la fatigue, mais ne voulais pas m'arrêter pour autant, demandant donc toujours plus d'adversaires, prenant des coups, dansant avec les lames, jouant avec la mort, la prescrivant... je ne m'arrêtai qu'au bout de deux heures, couverte de sang dans une arène jonchée de cadavres, mais satisfaite de ma énième exécution...

Peuple de Rome ! Fidèles spectateurs de cette arène et dieux de vos loyaux sujets que nous sommes nous ! Les gladiateurs !!! J'ai en ce jour l'immense privilège de me présenter à vous telle que je suis réellement. Fis-je en enlevant mon casque, tournant le dos au pulvinius. Citoyenne Romaine au même titre que vous, certains me reconnaitrons comme une camarade de classe, d'autre comme une cliente fidèle, certains autres verront en mois une connaissance passagère de Rome ! Continuai-je alors que des visagess connu de ma personne se démarquaient du publique en se levant pour s'assurer que leur yeux ne leur jouaient point de tours. Née de sang noble, vendue comme une esclave, je disparue de la circulation pendant plusieurs années durant lesquelles je connue le plus profond désarroi. Tout m'a été arrachés, mes biens, ma maison, ma vie, mon avenir, mon corps, mon honneur... TOUT par la main d'une seule et unique personne, agissant par pure égoïsme et traîtrise... j'ai dénommée... GAÏA ! Hurlai-je en me retournant brusquement, tendant mon glaive vers la sainte ni touche gaillardement assise à la gauche du Léga de Rome, me reconnaissant au premier coup d'oeil. L'HEURE DE MA VENGEANCE A ENFIN SONNE ! Hurlai-je en me ruant vers le Pulvinius qui était a l'étage, lançant mon glaive en puissant dans me dernières ressources.
Surprise, elle ne bougea pas, effectuant tout bêtement un mouvement de recule, c'est son garde du corps qui réagi au quart de tour, opposant sa rondache a ma lame, ceci dit l ne fit que réajuster sa trajectoire. Du cœur que je visais, ma lame coulissa sur le bouclier rond pour finir par atteindre une cible plus haute... sa tête. Une vengeance rondement menée !

Ma cause avait beau être juste, le publique avait beau se plier à ma cause, cet acte ne pouvait rester impuni ; aussi ne fus-je point étonnée de voir débarquer des nuées d'adversaires et de soldats sur le sable couleur rubis de l'arène. Dans l'optique de contenter le publique, mais aussi de me faire le plus de compagnons possible dans la mort, je me battis, encore et encore faisant œuvre de tout mon savoir ; mais la fatigue eu raison de ma précision, mon endurance périclitant, mes opposants affluants de plus belle. Un violent coup de masse s'abattit sur mon bras dont j'entendis les os se briser, il me sauva d'une commotion cérébrale plus importante, car avait servit à minimiser l'impacte qu'aurait l'arme sur mon crâne qui en était la cible. Sous le choc, je lui fonçai dessus avec un hurlement rageur, mais c'est à ce moment là qu'arriva mon heure. Le métal froid d'un trident traversa mon être, de part en part, passant de mon dos pour ressortir sous mes yeux ; un filet de sang s'échappant de mes lèvres, je levai les yeux au ciel, perdant mon équilibre avant de retomber les bras écartés sur le dos, brisant l'instrument de mi déclin dans ma chute.
S'arrêtant petit a petit en face de moi, mon propre cœur... il n'était pas ci différent des autres que j'avait arraché, peut être un peu plus gros, mais pas aussi noire que je l'espérait, noir comme l'âme qu'il abritait. J'essayai de l'atteindre dans un dernier effort, levant vers lui une main tremblante ne serait-ce que pour le toucher ; cependant à peine l'eu-je effleurer que je perçus l'ombre de mon bourreau lever sa hache... ainsi donc... c'était la fin. Accueillant la mort avec un Sourire de défit, je perçus l'instrument s'abattre sur mon cou dans un sifflement Sinistre.













Dernière édition par Solva le Sam 9 Fév - 23:55, édité 5 fois
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Sam 2 Fév - 13:38
Salut !

Première relance ! Ou en est ta présentation ? Donne nous des nouvelles ^^.

Bonne journée.




Aizo Kurosiki
...Vous croyez savoir, mais vous ne savez pas...
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Sam 2 Fév - 22:22
J'ajoute également que l'effet d'ombre en dessous du texte sur ton mental rend ton écrit illible, ou presque. Ca donne mal aux yeux x)




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Dim 3 Fév - 19:12
j'avance j'avance, juste un peu en panne d'inspiration >.< j devrais ajouter mon chapitre 1 d'ici peu
Mardi au pire o_ô

Pour la description physique je cherchais un moyen de faire dark é_è bon vais switcher de couleur voir.




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Lun 4 Fév - 0:20
Pour ton histoire, je te préviens tu n'est pas obligée de faire une histoire très longue par chapitre. La qualité est prioritaire.

Bonne continuation ^^.




Aizo Kurosiki
...Vous croyez savoir, mais vous ne savez pas...
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Ven 8 Fév - 16:17
N'ayant plus de place plus haut, je poursuis ici





CHAPITRE 2 :
Sur la trace d'une gloire obscure

Au jour de ma mort, je parti sans regrets ! Décapitée sur le sable de la plus grande arène qui soit, j'étais morte avec les honneurs, mais aussi avec la joie d'avoir put accomplir ma vengeance avant de m'éteindre. Je pensais qu'ici s'arrêterais mon parcourt, cela dit ce n'était véritablement que là que débutait mon voyage. J'eu d'ailleurs une belle surprise en ouvrant les yeux, debout au dessus de mon corps, dans la même arène à peine quelque secondes après que mon cœur eu définitivement cessé de battre, mon âme s'était extirpée de son enveloppe morte. Seulement... je n'avais plus ma silhouette humaine... une paire d'aile écailleuse dans le dos que je pouvais sentir et mouvoir telle une partie de moi, des pattes griffues un drôle de masque que je sentais sur mon visage... la seule chose qui m'importait malgré ces important changements était de me remplir la pense. Quelle ne fut pas ma joie que de me délecter de l'âme de la personne dont je venais de me venger ? Gaïa, elle fut ma première victime. Elle et bien d'autre gens qui furent exécutés dans l'arène qui était un véritable garde mangé pour les créatures comme moi ; certains s'amusaient à la chasser comme du gibier, d'autre les bectaient immédiatement. Moi... je prenais mon temps savourant à la fois mon repas et sa souffrance, prenant un malin plaisir à les dévorer morceaux... par morceaux... lentement mais surement, me délectant de ces cris qui pouvaient me rendre folle, de cette peine qui faisait mon bonheur, de cette douleur qui me faisait frissonner, le tout en dégustant des bras ou jambes qui n'en étaient que plus succulents avant de les achever ; même parmi les monstres je passais pour une créature vile et perfide, diabolique et à tenir éloignée d'eux, mais comment me retenir face à tout ce qui me permettait d'atteindre l'extase ? Cela dit, aussi monstrueux pouvions nous êtres, un fait nous effrayait tous. Nombre d'entre nous, même si certains semblaient épargnés par le phénomène, voyaient au bout d'un moment apparaitre une porte devant eux, une porte sinistre, surplombée de squelettes, s'ouvrant violement en faisant sortir une épée géante où elle empalait mes semblables dont j'appris plus tard le nom, " Hollow ". Pour l'avoir vue à l'œuvre, une fois, je savais à quel point cette chose était dangereuse...
Où que l'on allait, cette porte maudite finissait par faire son apparition, lorsque ce n'étaient pas elles, des hommes en kimono noirs appelés Shinigami par mes frères, venaient nous attaquer pour... nous purger de nos crimes. Mais ce n'était pas là leur seule tache, un jour alors que j'avais pris la fuite face à un adversaire qui était véritablement ingérable pour moi, sérieusement blessée, je me réfugiai à l'ombre d'un bâtiment où je vis le shinigami en question poser l'arrière de la garde de sa lame sur le front du jeune déjeuné que je poursuivais...

- ...ais t'envoyer vers un monde meilleur... puis-je entendre avec mon ouï plus développée qu'à l'accoutumée... avant que celui-ci ne se transforme en un papillon noir, s'envolant vers les cieux.

Pourquoi eux avaient ce traitement de faveur et pas nous ? Pourquoi nous étions devenus des Hollow en trépassant ? Cette âme noire que je désirais tant avec donc ça pour rétribution ? Une seconde vie de chasse serte forte distrayante et appétissante, mais sous la contrainte de se voir soit assassiné par un de ces shinigamis, soit alors happé par la porte des enfers ? Quelle était ce funeste destin ? Mourir une seconde fois était notre seule et unique échappatoire ? N'était-ce pas là un prix trop cruel à endurer quand bien même notre vie avait été pavée d'abominations ? Non, je me leurrais moi même et ne le savait que trop bien, chaque action entraînait une conséquence équivalente, prendre une centaine de vies était bien suffisant pour être condamné à errer pour l'éternité dans le tartare ...
Cachée dans les geôles de Rome, l'endroit le plus sombre et humide de la capitale loin de ma nourriture favorite mais aussi de cette porte infernale, je me reposais encore, tachant de récupérer de ma précédente altercation avec un dieu de la mort. Ces prisons souterraines n'étaient jamais silencieuses bien longtemps, mais le brouhaha généré par ses nouveaux occupants ne durait jamais bien longtemps. Seuls quelques cas exceptionnel étaient emprisonnés sur de longues périodes et justement, j'y trouvai un " prêcheur de la sainte parole ". C'était un homme tout ce qu'il y avait de plus normal, vêtu d'une toge blanche, il tenait un recueil volumineux en main et parlait souvent seul. Ce qui me surpris le plus fut de constater que quelque jours après son arrivée, il m'adressât la parole. A moi, un fantôme sous une apparence draconique des plus hideuses. Il disait avoir perçut ma détresse en m'observant depuis qu'il était arrivé et qu'il était près à expier mes pêchers si je le méritais. Outre le fait que j'avais du mal à y croire, ma première question fut aussi stupide que pertinente :

Vous arrivez à me voir ? Comment ? Il ne le savait point lui même, prétextant qu'il œuvrait juste pour son dieu, le seul et l'unique. Donc il considérait ce dont

L'entendre proférer ces paroles me fit comprendre le pourquoi de sa présence derrière les barreaux, les autres ne devaient pas avoir apprécié qu'il considérait leurs dieux comme inexistants ; quand à moi, religieusement parlant j'avais renoncé à toute forme de croyance. Maintenant que j'avais expérimentée la vie après la mort, tant de religions étalait une existence surfaite après la mort, s'en était ci risible qu'elles ne m'intéressaient plus en rien. Cependant il avait attisé ma curiosité, le simple fait qu'un humain puisse me voir était pour moi assez surprenant pour au moins être pris en considération. Nous discutâmes pendant quelques jours, je lui portais compagnie en lui contant l'histoire de ma vie et lui me parlait de la divinité dont il empruntait la voie. C'est suite à de longs débats qu'il finit par me juger apte à recevoir l'absolution divine ; me présentant une croix de bois, l'homme en question pria sur le dit objet qui irradia soudain la pièce ne contenant que nous deux en cet instant précis. J'étais méfiante, mais dès l'instant où il me toucha avec, mon corps me paru plus léger, plus... libre. Cette insatiable faim s'était tue, mes ailes s'en étaient allées dans un nuage de poussière noire, elle comme mes écailles et autre. Je retrouvai mes douces mains et non des pattes griffues, ma chevelure et ma peau, mon visage et mon corps dans son intégrité, ou presque. J'étais vêtue exactement comme la veille de mon entrée dans l'arène, la seule chose qui différaient était la présence d'une chaîne fichée dans moi poitrine en lieu et place du trou qui s'y trouvait quelques instants au paravent.

- Comment avez-vous fait ? Pour...pourquoi tant de gentillesse en vers moi alors que j'ai pris tant de vies ?

- C'est une enfance difficile qui t'a amenée à devenir ce monstre ; dieu m'a donné le pouvoir de purifier autrui via ce crucifix ( c'est un fullbringer ). Fit-il en me représentant l'objet de mon absolution. Par cette nouvelle naissance j'ose espérer que maintenant que tu en connais les conséquences tu sauras prêter gare à tes actes... Maintenant va ! Et trouve la paix !

Il n'eu pas besoin de me le répéter, partant à la recherche d'un shinigami, j'agis en étant la plus discrète possible pour ne pas éveillé les soupçons de mes ex-congénères ; à quel point la situation pouvait elle être ironique ? Je cherchais pour ma survie, ceux que je fuyais pour la même raison la veille. La tache ne fut pas bien ardue, à force d'avoir à les éviter pour déjeuner, je connaissais leur les tours de gardes que ces derniers effectuaient.
Déambulant avec un air inquiet dans une rue sous la juridiction d'un Shinigami, l'un d'entre eux m'aborda. De gros yeux larmoyants, un visage déconfit par la peur et la tristesse, des manies féminines et innocentes, tel fut le spectacle que je lui offris celui d'une innocente demoiselle en détresse... Utiliser à mon avantage ce corps ressemblant à celui d'une gamine pour masquer les apparences et fourvoyer autrui... C'est à partir de ce moment là que je me mi à appliquer cette aptitude. Nul besoin de préciser que toute âme chevaleresque quelque peu éprise de justice n'aurait su laisser une jeune fille en un endroit ci dangereux... mon Konsô fut prestement effectué.

Une dizaine de mois 'étaient écoulés depuis mon arrivée à la Soul Society, je vivais dans le rukongai, accueilli par une famille où il manquait une grande sœur à une fillette probablement plus âgée que moi. " Un monde meilleur..." les paroles du shinigami raisonnaient encore dans ma tête, qu'avait de meilleur ce monde ou misère et pauvreté faisait loi ? Nous n'avions serte plus les même besoin calorifique que sur terre, mais la faim se faisait toujours ressentir en un sens ; nos journées étaient ci mornes et ennuyantes que j'en vins à regretter ma vie d'esclave où au moins je m'occupais. J'avais quitté un régime totalitaire pour en rejoindre un autre fonctionnant sur une plus grande échelle ; les pauvres âmes dénuées de pouvoir spirituel n'était rien de plus que des paria, de la chaire à canon tassée dans un bidon ville tout ce qu'il y avait de plus précaire, tandis que d'un autre coté, les Shinigami vivant dans le seireitei étaient dans l'opulence, ne se privant pas pour nous traiter comme de la vermine.
J'avais fais tout mon possible pour me tenir tranquille, mais décidément c'était au dessus de mes forces. M'étais venu naturellement le fait d'utiliser l'énergie spirituelle pour créer une boule d'énergie, c'est en profitant de ce petit ascendant que je pris la tête d'un groupe de brigands déjà établis, mais bien trop mous à mon goût. Des armes de fortune à la main, un chef tyrannique à leur tête, notre groupuscule que j'avais nommé " Prédator " avançait par secteur dans le rukongai. Je développai en cette époque un besoin de domination mais affinai aussi cette seconde personnalité innocente pour prendre en traitre ceux qui se montraient plus coriaces que les autres. Pouvoir utiliser l'énergie spirituelle me rendait éligible pour passer le concours d'entrée du sereitei et ainsi devenir un Shinigami, mais pourquoi ? Pourquoi revêtir ce kimono noir et me fondre dans la masse ? Perdre toute possibilités d'entendre mon nom être prononcé avec crainte tel celui de cette femme... Unohana Kenpachi...
Ce nom en faisait trembler de frayeur plus d'un, cette femme avait semée un peur panique du temps où elle sévissait dans le rukongai tel un brigand. Assassinant ça et là ceux qui entravaient son chemin, faisant de leurs corps son marche pied pour atteindre des sommets, son nom était vite devenu légendaire, une preuve de respect sans précédent, preuve de respect que je voulais sentir pour ma personne... Nous nous emparâmes rapidement du contrôle de nombre de secteur, assoyant un peu plus notre autorité sur le rukongai en prenant dans nos rangs les brigands désorganisé qui tentaient tant bien que mal de défendre leurs terres. Les Shinigamis aussi tentaient de nous arrêter en envoyant des aspirants... préciser que face a notre nombre grandissant en envoyer quelques un même en éclaireurs n'était que pure folie. Certain maitrisait la magie démoniaque, d'autres préféraient se reporter sur le tranchant de leur katana, encore appelé Zanpakuto. Je troquai d'ailleurs le fendoir qui me servait d'arme pour l'une de ces armes, récupérer sur le cadavre d'une recrue. Imbue de ma personnalité et de la notoriété que nous gagnons au fil des années, je me tenais sur un piédestal que je pensait inatteignable... Si seulement j'avais pu me douté du point au quel je me berçais d'illusions...

Devenue négligente vis à vis de mon entraînement avec des armes, je croisai une drôle de fille un jour. Elle était blonde, toute de noir vêtue et se battait avec un faucheur d'âme elle aussi, sans pour autant être une Shinigami attitrée. S'était une mercenaire, ce jour là nous étions en petit nombre, lorsqu'elle se présentai à moi, j'acceptai son défit avec un rire sardonique, trop confiante de mes capacités ; je manquai d'y perdre la vie... Sous-estimer un tiers adversaire pouvait être fatal, j'en fis les frais à mes dépends. N'ayant d'autre choix que de prendre la fuite pour lui promettre une vengeance écrasante, je dû marcher sur mon orgueil pour admettre que je manquais cruellement d'entraînement ; l'on pouvait dire qu'elle m'avait réveillée.
Nous nous recroisâmes alors que j'étais en pleine investigation au sein d'une bâtisse, un homme avait maints et maints arriéré de paiement de ses " impôts " en tant qu'exploitant d'un de mes territoires, et nous nous servions tout naturellement chez lui pour récupérer notre due. La jeune Mercenaire se présentât de nouveau a moi, un air confiant fiché sur le visage, elle éclata de rire en nous voyant pill... réquisitionner nos arriéré d'impôts.

- Encore toi, mais c'est une habitude.. Dit-moi donc ton nom voleuse que je puisse savoir quel nom je devrai graver sur ta pierre tombal?

- Mon nom? Il ne te servirait à rien puisque c'est toi que j'enterrerai ~ Mais j'accepte de te le donner par pitié... Je me nomme Solva. Et toi? Non, ce n'étais pas véritablement de la pitié, mais plutôt de la considération en vers une personne que je jugeais comme mon égale...

- Appelle moi simplement Seto..

Ce jour là, c'est moi qui vins à bout de sa fougue, la laissant en vie officiellement pour lui rendre la monnaie de sa pièce, officieusement, j'étais contente d'avoir à affronter une rivale qui en valait la peine. Suite a ce jour, nous croisâmes le fer de nombreuses fois, il y eu des victoires, des défaite, mais jamais de fi a ces affrontements mémoriaux.
Mes activités allaient bon train, mes forces augmentaient et ma maitrise de mon énergie spirituelle se faisait chaque jour plus affutée. Seulement voila, vint le moment ou la menace que les Prédators représentait fut assez inquiétant pour que le Gotei 13 nous envois un de ses capitaines. S'auriez vous devinez qui fut envoyé pour me mater ? Une personne qui avait vécue une vie similaire à celle que je menais depuis déjà quelques années, une personne dont j'admirais le nom et la gloire, espérant simplement pouvoir la croiser un jour. La Kenpachi de l'époque, Unohana Retsu ! Que pouvait faire un lionceau face à un spécimen adulte ? Rien ! Et cette image était la meilleure manière d'illustrer la résistance que je lui opposai. Trop contente de croiser enfin mon idole, je ne voulais pas que s'arrête mon plaisir en ci bon chemin, parvenant à tenir plus ou moins le rythme, je due admettre ma défaite lorsque mon corps refusa de bouger, allongée au sol, j'attendis venir la fin, lorsque j'entendis la voix de celle qui m'avait défait. J'avais perdue maintenant serte, mais j'avais su susciter son attention... L'Oni du Rukongai m'acceptait dans ses rangs SI jamais je me résignais à passer l'examen de Shinigami. Comment dire non à pareil coup du destin ?












CHAPITRE 3 :
Shinigami

Venant d'une brigande de haute volée, ceci pouvait paraître contradictoire, mais l'examen de passage pour le Seireitei me paru ridiculement simple. Réviser, travailler, apprendre en général était une chose a laquelle j'étais naturellement prédisposée. Peut être était-ce par ce que jeune m'y étais rapidement mise, ceci dit, cette facilité d'adaptation et apprentissage était restée et me collait maintenant à la peau. Les quelques jours qui nous étaient laissés pour profiter de la bibliothèque de la ville des shinigami m'avaient été pleinement profitable. Les bases du kido n'eurent bientôt plus de secrets pour moi, tant bien même que je savais que la force brute comptait plus qu'autre chose dans la division d'Unohana dono. Voulant réussir l'examen de passage avec le plus de marge possible, je me remis à jouer les rats de bibliothèque, passage de mon existence qui m'étreint de nostalgie. Ceci me rappela ma vie à l'académie de Rome où j'avais travaillée des années durant pour décrocher mes différents diplômes.
Passant le concourt en me retrouvant parmi les cinq premiers, je débutai mes études en tant qu'apprentis Shinigami, parmi les rare a posséder un Zanpakuto, celui là même qui était la licence finale quant a l'obtention ou non de dieu de la mort. L'art de manier le sabre était une discipline que j'esquivais lorsque cette dernière m'ennuyait. En effet il fallait former les débutants et apprenants, hors les cours qui y étaient dispensé était pour moi de simple rappels. Je ne revue mon approche que plus tard, me résignant a y participer sous permission exceptionnel de ramener avec moi les documents concernant la magie démoniaque et l'histoire de la soul society. Dominer ce monde était un de mes rêve, serte il était fou, mais je m'y accrochais encore et toujours. Seulement, pour le dominer je me devais de le connaître...

En quelques années seulement, j'avais une bonne partie de l'histoire des shinigami en tête, j'en appris plus sur nos katana par exemple et miroitait comme beaucoup le fameux Bankai qui était la libération la plus puissante de celui-ci. Mais encore fallait-il que ma lame se soit suffisamment imprégnée de mon réatsu pour pouvoir se forger une forme, une personnalité, un but. Me courber aux règles, accepter ces dernière et les suivre pour avancer; après avoir eu tant de sou fifres à sa botte ce n'était pas chose facile, mais j'avais un objectif, apprendre de la plus grande ; devenir avec un peu de chance aussi puissante, sinon plus que celle que j'adulais.
L'épreuve finale, plus commune fut une simple chasse aux hollow, il n'étaient pas réels, de simple créations du département de recherche, ceci dit, ils pouvaient se montrer particulièrement vicieux vis a vis de ceux qui tentaient de les mettre hors fonctions. Séparée du groupe durant la phase d'examen, je me savais sous l'œil attentif des examinateurs, seulement je ne comprenais pas le pourquoi deux tiers de ces machines s'intéressaient a moi en lieu et place de se répartir équitablement entre les personnes présentes. Les superviseurs trop occupés avec les autres élève n'intervinrent pas lorsque je me retrouvai encerclée, suicidaire ? ça je l'avait toujours été, et ce n'étais pas maintenant que cela allait changer. Me ruant tête baissée dans la masse d'adversaires, je fut malmenée, mais en abattis autant que je le pouvais. Pourquoi cette scène me rappelais ma mise a mort ? allais-je mourir encore une fois ? tuée par des machine d’entraînement alors que ceux sensés nous supervisés m'ignorait ? C'était Hors de question : Mon destin ne se limitait pas a ça, tant bien même cela aurait été le cas, je me décidai a l'écraser de mes propre main pour en bâtir un nouveau.

- Bien dit Solva ! Continue de te cambrer contre les absurdes réalités de ce monde et tien sera mon pouvoir... Fit une voix semblant toute droit sortir de mon être. Dans ce cas hurle le ! Ce nom que tu connais déjà que trop bien !

Un sourire en coin apparu sur mes lèvres, le visage de la jolie petite Lolita vira du tout au tout, quelques décennies après que je l’eus scellé, ma véritable expression facile s'imposa a moi tel une fatalité.

-...Déchire et taille mes adversaires en pièces HASEO !!! Hurlais-je a plein poumons.

Mon katana se décomposa brusquement en une nuée de lames plus petites, l'on aurait dit des dagues, un nuage grisâtre les accompagnais, voletant autour d'elle comme aspirer par le présence... comment étais-je sensée me battre avec ça ?

- On y peu rien hein...pour cette fois-ci je vais te filer un coup de main, seulement plus tard, tu devras apprendre à me contrôler... A peine s'était-il exprimé que ce que je prenait pour de la fumée se condensa en une imposante épée lourde et les différentes dagues s'y accrochèrent de manière assez complexe, transformant ce gros puzzle en une tronçonneuse a dents excessivement longues. Que commence...

- Un carnage sans nom !

Le lendemain, je recevais mon diplôme et par la même occasion, mon affectation divisionnaire. C'est sans surprise que je rejoignis les rangs de la onzième, bandée comme une momie suite au piratage des similis hollows, piratage effectué par un étudiant talentueux qui m'avait visiblement reconnu comme étant une des tortionnaire de sa famille, il feintait durant l'examen d'être en grandes difficultés pour avoir toute l'attention des superviseurs. Seulement ses petites manigances eurent l'effet inverse, je connu par la même occasion mon partenaire d'arme. Haseo, un jeune homme à la chevelure argenté, un air fourbe sarcastique et supérieur toujours fiché sur le visage, converser avec lui s'avéra rapidement une tache bien ardue, nous nous ressemblions trop pour que cela colle entre nous ; mais nous étions d'accords sur au moins un point, cette ressemblance allait être notre force durant les batailles à venir.
De base, je n'étais pas un enfant de cœur, mais tous les membres de la onzième division étaient quelque part soit plus tarés que moi, soit plus brutaux dans leurs différentes rixes. J'avais serte éveillée mon shikai, continuait d'apprendre secrètement la magie démoniaque, mais je sentais toujours un flagrant manque de puissance. La force avec laquelle Unohana dono m'avait écrasée était encore bien supérieur a mes tentatives désespérées de la rattraper, il me fallait de l'expérience et surtout plus de combats ! Mes vœux ne tardèrent point à être exhaussés, car l'année qui suivit, un visage familier entrait dans le bâtiment qui nous servait de quartier général. Qu'est ce que cette petite tête blonde faisait ici ? La voir en kimono était d'autant plus surprenant, car cela voulait dire qu'elle avait réussi son examen de passage. Dès l'instant où ne regards se croisèrent, je perçus ses intentions, mais le faire ici n'était que pure folie, Seto n'arriva pas a contrôler le saki qui débordait littéralement de son corps, la réponse du capitaine ne se fit pas attendre. Elle se contenta de lui rappeler sa place sans lever le petit doigt, exerçant simplement une pression de son énergie spirituelle sur la nouvelle venue qui abdiqua bien vite... Répondant a cette réaction en tentant de s'éclipser de la pièce, les choses se passèrent très vites, sans vraiment que je n'y prête gare, mais en fin de journée, nous étions toutes deux en binôme sous la garde Exclusive de Blade, un de ses homme de main les plus proches... comment en était on arrivé là ?

Les débuts furent des plus chaotiques, et ça c'était sans grande surprises, vu l'atmosphère qui régnait entre la blondasse et moi. Ceci dit, plus s'étiolait le temps, plus nous rapprochâmes l'une de l'autre, étant forcer à travailler en semble au jour le jour, cet attendrissement des deux cotés était prévisible. Qui plus est, nos capacités s'épousaient bien l'une l’autre pour arriver a des résultats plus que probant, était-ce là un signe ? Il ne fait nul doute que notre compétition pour déterminer laquelle de nous deux était la plus puissante continuait, seulement il avait déjà bien moins de grincements de dents, pour plus de conciliation. Blade notre tuteur faisait de son coté un travail excellent, exploitant jusqu’à la moindre parcelle d'énergie nos capacité pour nous former au combat, il nous aidait a progresser, et ce de manière fulgurante. Atteindre le niveau de ce dernier était encore un rêve éveillé, mais il ne paraissait plus ci inaccessible avec l'ai de d'un ci bon mentor.
Le Zanpakuto de cet homme bien que maîtrisé semblait plus être une breloque a sa taille qu'autre chose. Il ne s'en servait pour ainsi dire jamais, écrasant ses adversaires à la force de ses muscles, les feintant avec des esquives plus que rapide et retournant contre eux leurs propres attaques avec une technique et un savoir faire hors du commun. Tandis que Seto disparaissait les jours de repos, je faisais usage de cette apparence de Loli pour inciter ce lolicon à m'aider à progresser d'avantage. Maîtriser Haseo sous toute ses mille et une couture était une tache véritablement pénible, son nom était en lui même bien porté : " Dont des dieux ", il n'y avait qu'un présent divin pour être aussi complexe d'utilisation, mais il n'en restait pas moins une arme aussi utile qu'intéressante. Blade en lui même était un homme intéressant, fière figure de proue de la onzième division mais aussi tendre qu'une guimauve lorsqu'il faisait face a une jeune fille, ce penchant particulier me permettait de le manipuler presque comme je le voulais, sans en abuser bien évidement.

Très peu de temps s'écoula avant que nous ne soyons affectés à des affaires de Hollow dans le monde des humains. Nous avions derrière nous, un nombre incalculable de mission effectuée hors de la soul society, mais aussi et surtout une incroyable masse d'expériences due a notre sensei, se lançant toujours dans des aventures de plus en plus périlleuses. Nombre d'entre elles lui auraient coûtée la vie s'il y était seul, mais comme il le disait ci bien, il comptait sur ses deux magnifiques élèves pour couvrir ses arrières et l'aider à sortir vivant de ses missions suicides. Le capitaine n'approuvait pas forcément ses méthode, mais revenir chaque fois a moitié mortes était pas vint, bien au contraire, en très peu de temps nous atteignîmes un niveau approximativement égal à celui qui nous formait. Ceci dit, a force de provoquer ainsi la mort, il fallait bien s'attendre a ce qu'elle frappe un jour...
En proie à un nombre assez impressionnant d'ennemi, nous nous séparâmes pour pouvoir gérer au mieux la situation. Occupé chacune de notre coté, Seto et moi ne le remarquions pas sur le coup, mais lorsque ce fut non pas à nos capacité sensorielles mais a nos yeux de constater le corps sans vie de Blade que nous rendîmes compte de la fatalité.... terrassé par un Hollow arborant une allure des plus étrange, notre maître d'arme, frère et ami avait trépassé. Sur son visage l'on lisait la surprise et le Hollow au dessus de lui riait aux éclats. Que c'était-il passé ? Qu'est ce qui avait fait dégénérer cette mission ? Contrairement à nombre de nos précédentes missions, celle-ci était loin d'être un véritable danger... mais alors...que s'était-il passé ? Quelle était cette étrange sensation qui nous avait poursuivies durant toute la bataille ? Pourquoi Blade avait-il mal évalué son adversaire ? Il y avait trop peu de variables correctes dans l'équation de cette bataille quelque chose n'allait véritablement pas. Seto amorça un mouvement pour charger l'assassin d'Adam, mais je l'arrêtai immédiatement. Nous avions perdu beaucoup de réatsu, et la variable inconnue de ce combat était bien trop importante pour être négligée de la sorte ; le meurtrier lui même se replia, nous laissant la dépouille de celui que nous regrettions déjà. Dépitées, vivantes mais avec le goût amer de la défaite dans la bouche, nous ramenâmes le corps de notre défunt maître.

Nous avions serte perdu un être cher, mais les missions ne s'arrêtaient pas pour autant. Il y avait toujours des vie a sauver, des âmes a envoyé dans la soul society et des Hollow a pourfendre, une seule et unique semaine de deuil nous fut permise, rien de plus. Lorsque nous reprîmes les missions, toutes deux cette fois-ci, Seto montrait une hargne sans pareille a exterminer les hollow, cette colère était pour venger la mort de Blade, ça je pouvais le parier, cependant, les erreurs qu'elle laissaient derrière elle, manquant de la pousser vers les bras ouverts de la morts agissaient sur moi comme des limiteurs pour calmer ma propre haine. Sauvant cette petite imprudente a plusieurs reprise, je n'en restai pas moins heureuse de l'avoir a mes cotés, cette compagnie savait combler le vide qu'avait laisser c'est abruti de Lolicon. C'est en rentrant un jour de mission que tout changea, du tout au tout. Pour me remercier de ma vigilance et de mon entêtement à lui sauver les miches, la shinigami aux cheveux couleur solaire me vola un baisé, je le lui rendis mais ne pu m'empêcher de transformer ce baiser en une relation plus charnelle, intime et sérieuse. Nous avions besoin toute les deux de la chaleur qu'apporterait l'une au cœur de l'autre, cette relation ne pouvait être que bien venue. Cachant notre couple aux autres, nous nous rattrapions lorsque nous étions seules. Ainsi se forma notre lien, ainsi se consolida notre relation...

quelque siècles c'étaient écoulé depuis que nous appartenions à cette division, a force de discutions, mais surtout d'affrontement avec Haseo, il m'avait enfin ouvert son bankai, libération que je me gardai d'exposer aux autres. Seto m'imitant, nous continuâmes nos investigation en tant que siège de hauts rang de la division la plus active et brutale du seireitei, mais un énième élément vint brser notre rêve. La personne que nous désirions tant affronter, Unohana Retsu, fut affectée au commandement de la quatrième division, celle des soins intensifs.

Comment de fière combattante avait-elle put mutée de la sorte ? D'un autre capitaine ? je n'en voulais guère, l'affronter au moins une fois encore ? Cela me fut refusé, pourquoi ? Yamamoto Genryusai l'avait lui même interdit de se livrer a nouveau dans un combat sérieux où elle laisserait échapper ses véritables compétences... dans ce cas que devions nous faire ? Regarder la onzième division péricliter ? Non, je refusais de voir ma maison sombrer dans un régime tout autre que celui qu'elle avait imposé. Ravie que Seto soit du même avis que moi, nous montâmes notre plan. Quitter le Sereitei pour le Hueko mundo, monde des hollows où nous poursuivrons le meurtrier de Blade pour lui faire payer au centuple. Nous nous en allâmes lors d'une mission de routine sur terre, prétextant vouloir poursuivre un hollow dans on garganta, nous nous engouffrâmes dans le passage qu'il ouvrit pour le poursuivre dans son monde.












CHAPITRE 4 :
Exile

Il y avait plusieurs formes de désert et le monde des hollow en était un, il n'y avait ni vie, ni beauté, ni paix, ni bonheur. N'était vrai en ce monde que la loi de la jungle. Lors de notre arrivée, nous nous hâtâmes d'établir un camp de base, une zone où se réfugier pour y vivre recluses de la société. Loin du monde des Shinigamis, loin de tout renfort, de toute paix, ou d'une quelconque approche de nos confrères, nous étions seules, seules dans ce monde de désolation. Notre relation ne fit que se resserrer en ce monde perdu, loin de toute civilisation.
Trouver de la nourriture était presque mission impossible en cette dimension dénuée de vie, Seto nous avait trouvé une cache dans le flanc d'une montagne, une grotte profonde où nous nous y établîmes à grands coups de katana, exterminant les petites frappes d'hollow qui gardaient le coin. Ceci dit, combler les apports nutritifs devint rapidement un réel problème, c'est à ce moment-là que je me remis à fonctionner comme une chef de bande. Fracassant du Hollow, je me gardai d'achever la bande que j'avais croisée au fil de mes investigations, leur promettant notre protection s'ils jouaient pour nous le rôle de coursiers en nous apportant ce dont nous avions besoin. Là était notre meilleure alternative, car c'était eux les plus aptes à faire des voyages entre les mondes ; chose dont nous étions incapables. En échange, bénéficier de notre protection était pour eux une véritable aubaine, leur monde était un véritable enfer, c'était manger ou être mangé, manger pour devenir plus fort, ou stagner à jamais a l'état dans lequel ils se trouvaient présentement. C'est ainsi que je scellai notre pacte, gagnant des coursiers pour notre nourriture, des gardes du corps ou alarmes en cas d'agression et un réseau d'information des plus efficace, tandis que ceux qui étaient fatigués de vivre sous le joug de la peur rejoignaient ma petite troupe, ma petite armée grandissait a vue d’œil. Leur faire pleinement confiance ? c'était hors de question, cela dit, ils méritaient quand même un semblant de considération.

Alors que je m'attelais à monter notre lieu d'habitation pour les années à venir, Seto elle s'était mise à la recherche du Hollow duquel on devait se venger. Cherchant plusieurs journées durant, têtue et bornée comme une mule, elle ne voulait pas écouter, jurant de retrouver le salop qui leur avait pris Blade. Seulement, à déambuler ainsi dans le monde des hollow, nous et notre empreinte spirituelle de Shinigami, c'était une véritable provocation. Je savais qu'elle se mettait à chaque fois en danger en s'éloignant de la sorte, mais ne pouvait jouer le rôle de sa mère ; il fallait qu'elle décide d'elle-même d'être plus prudente, ou non.
Un jour, alors que ma partenaire s'était absentée, les forces spirituelles se faisaient plus intenses dans le secteur qu'elle devait justement fouiller. C'était loin très loin, mais ne pouvait me résoudre à l'abandonner ; je sentais son réatsu faire de grosses piques, signe qu'elle l'utilisait pour se battre, une pression plus importante se fit ressentir alors que je filais aussi vite que je le pouvais à sa rescousse dans ce monde de bêtes. Lorsque j'arrivai à distance optimale de perception, je compris le pourquoi de l'utilisation de son Bankai... Elle était prise en étau dans un essaim de menos grande et de Gilian, voyant là leur quatre heures. J'arrivai visiblement juste à temps, jauger la situation était inutile, il fallait juste la sortir de là au plus vite, aussi je ne tergiversai point longtemps, libérant la pleine puissance d'Haseo pour nous créer une brèche dans ce véritable mur de prédateur, la suite des évènement ne se fit pas attendre. Prenant la fuite dès que je récupérai ma moitié, nous filâmes en catimini loin de ce nid de mort. Me promettant d'agir plus prudemment à l'avenir, je ne pus calmer ses frissons de frayeur qu'avec un chaleureux câlin.

Nous enchaînâmes siècles sur siècles dans le Hueko Mundo, se faisant petit à petit à cette nouvelle vie, en sortant régulièrement affronter des hollow souvent bien assez puissants pour nous pousser au bankai, en d'autres cas nous dûmes prendre la fuite, à d'autre nous exterminions l'adversaire ; malgré nos différentes sorties, nos différentes prises de risque et bien entendu nos échecs. L'hollow que nous cherchions restait introuvable. Combien de décennies... non de siècles avions-nous passées ainsi à déambuler dans ce désert de sable blanc ? Combien de fois avions-nous, risquez nos vies ? Où à combien de reprises étions-nous rentrées alors que l'une d'entre nous souffrait d'une blessure critique ; en ces moments je me bénissais d'avoir étudié la magie démoniaque pour prodiguer des soins appropriés.
Le bon côté des choses était que l'on faisait ce que l'on voulait, quand on voulait au moment où on le voulait, nous étions libres des ordres parfois insensés du Seireitei ; mais outre cette liberté, restait le point le plus important, notre entraînement. Survivre ici n'était pas donné à tous, même pour les autochtones de ce monde, alors vous pensez bien que pour leur ennemi naturel c'était parfois un pari encore plus risqué. Survivre en ces conditions nous permit de nous rapprocher au plus possible de nos armes, hormis le soutien que nous nous apportions l'une l'autre, n'eut été la présence de nos zanpakuto pour nous soutenir moralement, pour nous permettre d'évacuer le stresse au cours de combats intérieurs, mais aussi pour en apprendre plus sur la personne qui à jamais serait notre compagnon d'armes... nous aurions sans aucun doute fini par craquer ; soit en faisant de l'autre son seul et unique point de repère mental, soit en perdant tout simplement la raison.

Notre traintrain habituel vu son rythme être bouleversé par un évènement des plus surprenant, premièrement j'avais du mal a encore mes sens perceptifs, raison pour laquelle j'invitai Seto à me suivre dans cette énième investigation dans le monde des morts. Mais visiblement je ne m'étais point fourvoyée, il y avait bien trois Shinigami dont un capitaine au Hueko Mundo. Prenant un visage joyeux et souriant, j'allai tout bonnement a leur rencontre, heureuse d'avoir quelqu'un a qui parlée, mais surtout curieuse vis-à-vis de leurs intentions ici, étaient-il venu nous chercher ? Non après tout ce temps ça aurait été bien étonnant, ce devait certainement être autre chose, mais quoi ?
Premièrement, je ne fus pas repoussée, rejetée ou autre, je percevais juste de la méfiance dans le comportement des deux lieutenants qui l'accompagnaient. Quoi de plus normal ? Que pouvait-on penser de deux Shinigami exilées dans le monde des hollow ? Au mieux, croire que c'était une illusion créée par ces monstres, ou nous prendre pour des filles complètement folles. Le capitaine lui restait extrêmement serein, une telle maitrise de soit, une telle certitude en ses capacités... il était rare de voir ça, mais surtout effrayant d'en rencontrer... puis que cela signifiait que la personne se savait prête à faire face à n'importe quelle éventualité... il ne devait être en un aucun cas pris a la légère. Le faible sourire qu'il affichait constamment était aussi intrigant que le reste, mais je ne me détournai tout de même point d'eux, parlant en me balançant sur la pointe de mes pieds et elle une petite fille, j'appris qu'eux aussi s'étaient exilés de la Soul society, que venait-il faire ici donc ? C'était top secret... Intriguée, je lui demandai le pourquoi de leur exil, Aizen me répondit qu'il était peut aller un peu loin dans ses recherches. Il voulait transcender des barrières naturelles briser ce mur dresser entre shinigami et hollow car à bien regarder nous n'étions pas ci différents que ça l'un de l'autre. Pour avoir été un hollow il y avait un millénaire de cela, je le comprenais ; mieux ! Épousais ses convictions, mais visiblement ses travaux n'allaient pas dans l'éthique exigüe du gotei 13, fuyant donc un châtiment non mérité, ils se retrouvèrent ici. Lui et ses acolytes... Ses recherches avaient selon lui bien avancé, le processus de transformation avait un taux de réussite de près de 85% , à mon sens ces 15% étaient de l'esbroufe, tant bien même seraient-ils avérés, cette valeur représentait approximativement un cinquième de chance de faire choux blancs... Ceci dit, je voulais que Seto la connaisse cette sensation de surpuissance, mais aussi et surtout, je voulais la revivre. Je me laissai donc séduire par sa proposition de faire de nous ses prochains cobayes.

Nous l'aidâmes préalablement à trouver las noches, le repère de l'espada que nous avions tenté d'explorer un jour, mais avions due quitter précipitamment en tombant sur un groupe d'Arrankar particulièrement puissant. Une forme d'hollow que nous ne connaissions pas vraiment, mais avions déjà vu, lors du décès de Blade. Plus tard, loin d'éventuels adversaires, il monta un périmètre de sureté et débuta son expérience, je ne me rappelle pas de grand choses vis a vis de cet instant, seulement qu'une énième conscience tentait de prendre le contrôle de mon corps, j'essayais de garder mon calme, mais un liquide blanchâtre s'échappait de chaque orifice de mon visage. Les yeux, la bouche le nez... j'étais assailli de toute part, mais essayait de garder mon calme, la situation dégénéra rapidement lorsque je vis Aizen quitter les lieux avec son sourire niait... Selon toute vraisemblance, c'était un échec. Et ce salop nous abandonnait à notre sort, le liquide blanchâtre cherchait à nous investir entièrement, un début de masque ce formait sur mon visage, masque que je connaissais déjà pour l'avoir porté des années au par avant. Mon corps commençait a réagir de lui même cherchant à s'en prendre à la seule personne qui comptait encore un tant soit peu pour moi, Seto... hors de question de lui faire du mal, ou qu'elle-même m'ôte la vie en n'étant plus maitresse de ses actes. Libérant le Shikai d'Haseo avec le peu de lucidité qu'il me restait, j'ordonnai a mon arme de paralyser nos mouvements grâce à ses habilités particulières. Réagissant à son appel en mon for intérieur, j'y croisai une seconde moi, toute blanche essayant de mettre l'esprit de mon arme à mal... ma réaction ne se fit pas attendre, qu'était-elle ? D'où venait-elle ? Que voulait-elle ? Tant de questions tirant leur réponse du réatsu qu'elle dégageait. Protéger Haseo étant prioritaire sur ma curiosité, je tachai de la mater au plus vite, profitant du fait qu'elle ne semblait pas encore au maximum de sa puissance.
Un peu moins d'une trentaine de minutes devait s'être écoulée lorsque je rouvris les yeux, mon corps était presque entièrement recouvert de cette substance qui avait en partie durci, prenant une forme emplie de souvenirs que je croyais perdus dans les limbes de ma mémoire. Me libérant de cette infâme prison blanchâtre, je trouvai Seto assise à mes côtés, montant la garde avec une confiance que je ne lui connaissais pas. Irrité par cette trahison, mais trop heureuses d'être encore en vie, nous rentrâmes " chez nous " pour nous remettre de cette mésaventure, maugréant contre Aizen qui venait de s'ajouter par cette bassesse à notre liste noire.

Le temps poursuivi sa folle course et nous continuions notre vie recluse, poursuivions nos entraînements qui nous conduisirent inexorablement vers un second affrontement avec les nouvelles entités qui s'étaient investies dans nos corps. Nous matâmes toute deux cette pseudo rébellion qui se faisait dans nos âmes,, remettant a leur place nos hollow, partie de nous qui mettant s'affirmaient comme potentiels utilisateurs de nos corps. Me battre contre la mienne était une belle expérience, s'était comme affronter un miroir, un affrontement qui s'étala sur plus d'une heure, heure durant laquelle je ne me privai as pour la martyriser au possible, rebiffée par l'instinct de survie et le désir de faire le mal qui m'avais jadis animée alors que je combattais dans le sable des arènes de gladiateur a l'époque. Victoire suite a laquelle un nouveau pouvoir s'offrit à nous, celui de contrôler les capacités du hollow qui nous habitait en revêtant le masque de ce dernier. Au combien était jouissive cette sensation de surpuissance nous habitant durant le port de ce masque ? Port que nous nous entraînâmes à convenablement utiliser dans la durée de temps qui nous était impartie, durée que nous pûmes prolonger au possible au sein du monde dans lequel ces pouvoirs en question se développaient au plus vite.

Près de 6 siècles s'étaient écoulés depuis que nous avions rejoint ce monde, six longs centenaires qui avaient vu notre énergie spirituelle, nos pouvoirs et notre ambition croître de jour en jour. Six cents années qui furent employées à travailler nos capacités, pourchasser un fantôme qui jamais ne croisât notre route, près de 210000 jours d'angoisse, de crainte, mais aussi de joie et d'amour... il suffisait maintenant ... nous avions assez souffert de cet exile, retrouver les grandes villes des gens, de la vie et non plus ces viles créatures qui nous servaient de main d'œuvre, de chaire à canon ou de rudes adversaires... utilisant ne garganta d'un de nos sous fifres, nous quittâmes enfin ce lieu de cauchemar pour rejoindre le monde des mortels.
TOUT avait changé, l'évolution de la race humaine était fulgurante, je connut les voitures et les trains, les avions et la télé, tant de chose suscitant mon intérêt sans pourtant être aussi magique aux yeux des humains qui en étaient les auteurs. Une petite année s'écoula après notre retour, réintégrer leur monde fut bien plus simple que nous le croyions, après avoir passée plusieurs vies a se battre contre des adversaires d'un autre niveau, se retrouver dans une situation où il ne fallait que peu de choses pour gagner le respect était plutôt déroutant. C'est quelque par en le moi de février que se présenta a moi un homme, ou plutôt un client fidèle du bar dans lequel j'avais dégoté un emploi. Échoppe à l'abandon pour les humains, mais qui servait de repères a quelque hommes " spéciaux " qui eux pouvaient me voir sous ma forme spirituelle; ce travail n'avait peut-être rien de grandiose, mais il permettait au moins de se tenir informé des différents mouvements importants d'âmes dans le monde humain. Un certain Urahara nous avait bien confié des Gigai ou corps artificiels, seulement les utiliser n'était réellement pas pratique du tout.... Pour en revenir a cet inconnu, c'était un personnage douteux, l'on était loin du calibre de ce Shinigami souriant, mais il apportait aussi son lot de méfiance. Me laissant une drôle de carte avec un message amical, il s'éclipsa après avoir ingurgité son douzième pichet de bière... En soirée, Seto me rejoignit à notre appart avec une carte en tout point similaire, et une histoire tout aussi grandiloquente quant à la personne qui la lui avait donnée.

Le lendemain même nous nous y rendions ensemble, accueillit par l'homme qui nous avait invités, je fus surprise d'apprendre qu'il nous surveillait depuis notre venue, ne serait ce que le fait de ne pas l'avoir remarqué nous en disait beaucoup sur le niveau qu'il pouvait avoir, pourtant, ce n'était qu'un humain. D'où tirait-il cette force ? Il m'exposa l'existence de son groupe, m'expliqua le but de celui-ci, but qui était fait d'idéaux qui bien que radicaux ne me paraissait que trop légitimes. La vie d'autrui ne m'intéressait guère, raser la soul society ne me ferait ni chaud ni froid, seule Seto comptait a mes yeux, et probablement un peu les alliés que nous nous ferions en intégrant cette secte, sinon, c'était sans plus. Je m'appliquai à faire traîner le discours pour chercher une quelconque faille dans son raisonnement, cherchant à étudier mon interlocuteur pour ne pas faire la même bêtise qu'il y avait un bon paquet d'années avec un certain Shinigami exilé. De quoi avait-il besoin ? De personne adoptant son idéal, et de puissance pour y parvenir. Qu'y gagnions-nous ? Des alliés de choix, une chance de prendre notre revanche sur la soul Society et affronter de nouveau Unohana, une autre de retrouver Aizen et le mettre en pièce, nous venger des hollow, ou encore arrankar qui avaient manqué de prendre nos vies, eux ET leurs fraccions lorsque nous étions dans leur monde, mais aussi et surtout, compter sur le réseau d'information de l'organisation pour retrouver l'hollow qui nous avait pris Blade... Rien n’a perdre, tout à gagner. Le jour même, cette organisation appelée concorde gagnait deux nouveaux membres avides du sang de leurs différentes cibles...












Dernière édition par Solva le Lun 11 Fév - 1:53, édité 1 fois
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Sam 9 Fév - 23:51
Présentation terminée ( enfin ). Je vous pris de bien vouloir m'excuser de ne pas avoir su tenir les délais que je m'était imposé, mais bon, suite à quelques imprévus irl, ( un over bookage et une paire de lunette brisée [ VDM ( franchement u_u ) ], j'ai pris du retard.
J'espère que vous pourrez tout de même apprécier la pres ( qui est un peu longue [ désolé, je n'ai pas réussi à faire plus court comme conseillé é_è ] et probablement pleine de fautes [ Gomen T-T ] que je trouve inachevée car vide de musique, [ premier chapitre mis à part ]) en laquelle j'ai mi du cœur pour créer un personnage que je n'ai malheureusement pas pleinement su présenter durant son histoire ( en ai pas eu le temps, donc je développerait surement certains passages via flash back, ses sentiments vis a vis de certaines choses etc etc... ). [ Son coté Loli aussi, comme écrit dans ses descriptions. mais que je pense pourrais mieux vous présenter au fil des rp ]

En espérant que la présentation en elle même à tout de même su vous accrocher comme je le souhaite ^^


By Solva =3




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A LITTLE SHINIGAMI † SHINIGAMI

Dim 10 Fév - 14:34
Bonjour !

Que dire ? Le temps avait fixé des attentes très élevées pour ta présentation. D'ailleurs, elle relèves mes attentes et même les dépasses. Dans ma jeune carrière de modo, c'est l'une des presentations les plus complète que j'ai eu à commenter.

Bref, pour moi tout y est. Longueur, qualité et la forme est très belle.

Seul point négatif, fait attention quand tu écris en noir sur un fond noir, ça devient difficile pour les yeux et heureusement que ton histoire n'était pas comme ça, ( je parle ici de ton mental)

Donc à part cela, pour moi tout est A+ ! J'attend donc un autre modo/ admin pour valider ta pres !

Bienvenu parmi-nous




Aizo Kurosiki
...Vous croyez savoir, mais vous ne savez pas...
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Takeshi Kagayaku
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Lun 11 Fév - 12:18
Salut salut;

Autant le dire, cette fiche est remarquable et ce, dans tous les domaines. En effet, que ce soit dans la forme, dans la qualité des écrits, la longueur des textes, le fond, on peut dire que la paroxysme est atteint. Je crois que je n'ai jamais autant souffert dans la lecture d'une fiche et dieu sait ce que ça veut dire. Certes, quelques fautes apparaissent vers la fin de ton travail, mais ce petit laisser aller est largement justifié par un facteur extérieur. Cette fiche s'est faite au prix de nombreuses neurones, de plusieurs litres de café et même d'une paire de lunettes ! Considérant cela, un dilemme s'est imposé à moi, sur ton lvl en l'occurrence. Finalement, c'est après une rude réflexion que j'ai décidé de transgresser d'un peu la limitation imposée, une pièce m'ayant confortée dans ce sens.

C'est donc au lvl 25 que je te valide. N'oublie pas de recenser ton vava' et d'entamer ta FT.





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