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Instruction désespérée (PV Hannibal/Sasori)

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Rei Hiroyuki
PEACE BETWEEN THE WORLDS † CONCORDE

Sam 19 Jan - 19:07
++Karakura-Quartiers de l'est-10:00++
-un adolescent aux cheveux noirs et blancs est assis sur un banc public, près d'un parc.-
-Il semble perdu dans ses pensées ...-
-Il porte un T-shirt et un pantalon noirs, des rangers de même couleur, et visiblement, il s'ennuie-


-Bon, il fait quoi le lascar ? ca fait au moins une heure qu'on attend qu'il se pointe ... Non mais il se prend pour qui ?
-Tais toi, tu m'insupporte, tu sais très bien que c'est comme ça qu'agissent les supérieurs hiérarchiques, s'ils étaient a l'heure ils seraient pas crédibles !
-Pfff ... N'importe quoi. Il pourrait au moins se bouger.

Il semble attendre quelque chose ou quelqu'un. Les gens qui passent semblent ne pas le voir et passent devant sans même le remarquer.

On pourrait au moins trouver un hollow mineur et le bouffer en attendant ? Ca passerait le temps !
Et comment on fait si il débarque avant qu'on aie fini ? Ou si le hollow est plutot puissant et qu'il détruit des parties de la ville ?
On lui dit qu'il avait qu'a pas être en retard !
Toi mon gars, tu finiras par nous faire virer ...

Un long moment s'écoule ainsi, durant lequel le jeune homme semble poursuivre sa méditation. Pour passer le temps il jette des pierres a des pigeons qui avaient la malchance de passer par la, finit par en tuer un et s'arrête a cause de l'air ahuri d'un passant qui vient de voir un pigeon exploser sans raison apparente.

Au moins on est d'accord sur un point cher ami ...
Oh, surprenant, môssieur se range finalement a mon avis ?
Non, c'est toi qui rejoint le mien.
Bon, envoie, tu me fais chier avec ta répartie pourrie.
Je sais pas pourquoi il est en retard, mais il a intéret a avoir une bonne excuse.
Ouais, vivement que quelquechose se passe, c'est d'un ennui mortel ici.

Toujours perdu dans ses pensées, le garcon lève ses yeux vairons vers le ciel et lache un énorme baillement ...


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Hannibal J. Stinson
BOUH! I'M A HOLLOW † HOLLOW

Sam 19 Jan - 23:14


« Ma pauvre muse, hélas ! Qu'as-tu donc ce matin ?
Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes,
Et je vois tour à tour réfléchies sur ton teint
La folie et l'horreur, froides et taciturnes. »


    « Hannibal, tu es idiote. »
    « L’idiotie est humaine. »

    « Tu n’es pas humaine. »
    « Justement. J’essaie de me rapprocher de cet état pour comprendre ces êtres. »

    « En restant la tête en bas ? C’est futile. »
    « T’entendre râler est idiot et futile. Tais-toi, tu m‘ennuies. »


    Ces quartiers résidentiels me semblaient bien étranges. Je n’en avais jamais vu d’aussi sophistiqués. En fait, tout y était symétrique, contrôlé, suave et idyllique. Bref, ennuyeux. Terriblement ennuyeux. Je restais pourtant immobile, prenant part à mon défi du jour. Rester la tête en bas, au centre d’une grande roue. Elle tournait paisiblement sur son axe, quelques enfants accompagnés de leurs parents s’y précipitaient, enrobés d’écharpes et autres manteaux grotesques. Tiens, pourquoi ne ressentais-je pas le froid ? Oh, je me suis déjà posée cette question. Mince. Je n’ai plus rien à quoi penser. Mais pensons tout de même, histoire d’énerver l’adjucha parcourant de ses trois dernières pattes de loup le fer de la grande roue, afin de rester à ma hauteur. Il me lançait constamment son regard rancunier et impatient. Eh bien non, mon cher, je ne bougerais pas de là.

    « Il faut partir maintenant, Hannibal. Nous ne devrions pas être là. »
    « Si j’écoutais chacun, nous ne devrions être nulle part. Je me plais ici, j’y resterai. »

    « Pourquoi veux-tu venir dans cette ville, dans le monde des vivants ? C’est idiot, le roi nous veut au Hueco Mundo. »
    « Tais-toi je t’ai dit, tu m’ennuies. »


    Pourquoi étais-je venue à Karakura ? Pourquoi m’obstinais-je à chercher ce monde ? Si je le savais, je ne vous le dirais pas. Mes bras restaient croisés sur ma poitrine, et j’ai soupiré d’ennui. J’avais ressenti le besoin de voir un lieu autre que le Hueco Mundo. Oui, j’avais ouvert les yeux, après cet éternel rêve, je les ai ouvert et je suis partie. Je ne savais pas, il fallait juste que je respire cet air, comme si je n’allais plus voir la lumière, comme si j’allais me noyer dans des méandres douteux, dans un futur inconcevable. Ça ne m’avait pas effrayé, ça m’avait fait réfléchir ; j’éprouvais le désir infâme de tendre ma main pour effleurer le soleil, pour sentir sa chaleur sur ma peau. Était-ce mal ? Était-ce interdit ? Je ne pense pas. De toute manière, ma peau ne ressentait rien, car le soleil ne semblait pas au rendez-vous.

    « Si nous restons plus longtemps, il risque… »
    « Il ne risque rien, Emikra. Absolument rien. Rassure-toi, aucun shinigami ou autre ennemi ne fera de toi une carpette, si c’est cela ton inquiétude. »

    « Je ne m’inquiète pas de ça ! Je m’in… »
    « Tais-toi, tu commences vraiment à m’agacer, et surtout à m’ennuyer. »


    L’adjucha gronda, et finit par s’éloigner pour boitiller jusque sous un arbre du parc renfermant la grande roue. J’ai de nouveau soupiré, revenant à mes sordides pensées. Le monde changeait, il changeait, et des choses semblaient s’être passées sans que je ne m’en rendis compte. Emikra ne voulait rien me dire, mais un évènement incongru l’inquiétait, comme il semblait avoir donné l’idée à Barragan de rassembler l’Espada. Pourquoi ? Peut-être était-ce une nouvelle curiosité…Oui oui, une sombre et savoureuse étrangeté. Quelque chose pour m’éveiller. J’avais besoin de cela, de nouveauté, de difficulté, de questions à me poser, d’impatience. Un léger sourire étira mes lèvres, il disparu aussitôt, dans le même instant où mes jambes me laissèrent mollement tomber jusqu’au sol, où ma main gratta le numéro tatoué sur ma nuque. J’atterris silencieusement sur mes pieds, commençant à marcher, le dos tourné à ma direction. Emikra ne tarda pas à me rejoindre, habitué à mes petits délires sans intérêt. Je le susurrais toujours ; je préférais la difficulté à la simplicité, alors, soyons grotesque et ne marchons pas comme les autres.

    En sortant du parc, un enfant d’environ quatre ans, jouait avec des cailloux sur le sol, attendant que sa mère finisse sa discussion avec une autre commère, à mon humble avis. Je me suis approchée, me posant une bien étrange question. Pourquoi l’être vivant était-il si fragile ? Pourquoi après notre mort, devions-nous être confronté à deux états ? Mes yeux étincelèrent, fixés sur ce petit bout d’humain qui faisait crisser ses cailloux entre mes pieds, sans me voir. Pourquoi ne me voyait-il pas ? Pourquoi, oui, pourquoi le pourquoi ? Pourquoi tant de questions ? Pourquoi…Pourquoi est-ce que j’effleurais son cou, soudainement accroupie ? Mes doigts chatouillaient cette veine juvénile, et mes mains entourèrent ce petit cou. Le gosse tomba au sol, pris de soubresauts, ne trouvant plus d’air, dans les hurlements de sa mère qui ne comprenait pas. C’était un meurtre, mais l’homme ne le voyait pas, donc, c’était une crise cardiaque, ou bien une guêpe qui était mal passée, allez savoir… 

    « Hannibal, qu’est-ce qui te prend ?! Lâche-le ! »

    Oui, allez savoir ce qui me pousse à envier cette délicate peau, cette jeunesse, cette porcelaine.

    « Hannibal, arrête-toi ! »

    La foule autour de moi, mais personne, non, personne pour effleurer ne serait-ce que mes épaules afin de m’arrêter. Personne. Et toi, jeune enfant, tu fixes le ciel, mais il y a mon visage, oui, il y a mon visage avant les nuages. Vois-tu mon visage ? Vois-tu mon ennui face à ta tragédie ? Non. Non, car tu n’es qu’un simple humain, et je ne comprends toujours pas pourquoi je cherche à savoir.

    « Jeanne ! »

    Mes paumes disparurent du petit cou, l’enfant reprit son souffle, dans les bras de sa mère. Je me suis éloignée, les mains dans les poches de mon short usé et noir, oui noir, mes vêtements vieillis par les années, simples et d’ébène, légers et moqueurs. Je les avais troqué aux vêtements blancs de Las Noches, par simple goût, par simple envie de faire chier. Je ne prêtais pas attention au discours de l’adjucha. Oui, j’étais folle, comme tous les hollows, et non, je n’avais aucune raison particulière pour avoir tenter de tuer un être vivant. Je mettrais ça sur le compte de l'instinct d'hollow, car il avait bon dos. Je l’ai soudainement coupé dans sa tirade, d’une voix catégorique et pourtant platonique :

    « Ne m’appelle plus par ce nom. »


    Il se tût, ne préférant pas continuer, connaissant bien la sensibilité du sujet abordé. Jeanne. Jeanne…Mes pieds me portèrent avec légèreté jusqu’à un toit, effleurant d’un regard songeur les véhicules passant, les bancs, les couleurs. Mais je ne songeais pas, non. Ce que je faisais ? Bonne question, tout aussi cachée dans la gueule d’un hippopotame. Sourire narquois sur mes lèvres rouges, sourire vicieux et fourbe. Accroupie sur le rebord, mes iris effleurent la petite foule. Joueur saurien. Reptile sans saveur. Il y a un reiatsu, autre que le mien. Autre que celui de l’adjucha. Un reiatsu que je ne connaissais pas. Malgré tout, mon ennui s’évertuait à me rire au nez ; je ne pouvais m’en débarrasser. Simplement, encore une question me trottait dans la tête, dans mes yeux étincelants de curiosité…Quel était donc cet hippopotame là ?




Mh...I want to play a game.





Ma fiche de personnage - Mon journal intime

Citation :
Il laisse un sillage de lumière, l’abîme a comme une toison blanche. Sur terre, nul n’est son maître. Il a été fait intrépide. Il brave les colosses, il est roi sur tous les fauves.

Apocalypse, 41
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Sasori Bôfuka
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Dim 20 Jan - 23:17
Sasori bâilla à décrocher un mâchoire d'hippopotame. Quelle heure était-il ? Bah.. peu importe, il n'avait rien d'important de prévu aujourd'hui. Il allait encore passer une journée trop longue à ne rien faire, traînant dans le QG, gueulant sur les nouvelles recrues et en en frappant deux ou trois. L'Arrancar traîna dans son lit, ou du moins l'amas de coussins et de couvertures qui faisait office de lit, une bonne demi-heure avant d'enfin décider à se lever. Sautant par la fenêtre, parce que prendre la porte et l'ascenseur c'est trop lent, Sasori se dirigea vers le toit d'un immeuble voisin, en marchant. Si les humains avaient pu le voir, peut-être l'auraient-ils confondu avec un équilibriste marchant sur un fil extrêmement fin. Arrivé à destination, le "Général" - il avait décidément du mal à s'habituer à ce titre - s'assit sans la moindre précaution sur le bord de ce toit tout plat, comme s'il n'avait aucune peur du vide, qu'il savait qu'il ne pouvait pas tomber, quoi qu'il arrive. Il se pencha légèrement en avant, et, fixant la foule qui marchait en groupes compacts dans la ville, se mit à parler, seul.

- Vous avez de la chance, humains... Vous êtes insouciants de ce qu'il se passe. Jusqu'à ce que la mort vienne vous cueillir, vous ne prenez conscience de rien. C'est peut-être une bonne chose en fait... Bah, on s'en fout. Si Takeshi ne me retenait pas... qu'est-ce que je pourrai m'amuser avec tous ces humains ressemblés au même endroit, ça tuerai mon ennuie pendant des mois !

L'Arrancar se tut enfin et tourna la tête vers l'est de la ville. Il y sentait désormais clairement deux Reiatsu, l'un, plus faible que le premier, lui semblait familier, comme le visage de quelqu'un qu'on sait connaître mais qu'on arrive pas à remettre, un nouveau collègue par exemple. Collègue ? Un membre de la Concorde, peut-être. L'autre présence était totalement inconnue pour Sasori, lui semblait être à peu près aussi forte que lui et donnait l'impression de se diriger vers la première.

- Tiens, un membre de la Concorde va se faire tuer, ça va être drôle.

Lentement, le Général vers ce qui sera le point de contact entre les deux sources d'énergie. Maintenant qu'il y faisait attention, Sasori remarquait une faible émission de Reiatsu aux côtés de la plus puissant des énergies. Peut-être allait-il pouvoir se divertir devant un petit combat opposant les deux énergies les plus faibles pendant que lui-même et la puissante énergie inconnue allaient commenter le match ?

Boarf, faut pas rêver, ce sera sans doute pas aussi drôle, et puis si c'était vraiment un membre de la Concorde qui allait se faire charcuter, Sasori devrait prendre sa défense, question de principes et tout, quitte à devoir à son tour affronter l'énergie la plus puissante, qui, elle, encore une question de principes, protégera son compagnon. Bah, on verra bien ce qu'il en sera...

Une dois arrivé non loin des deux êtres, Sasori resta à distance. Il observait.




Dernière édition par Sasori Bôfuka le Dim 27 Jan - 15:10, édité 1 fois
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Rei Hiroyuki
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Jeu 24 Jan - 13:54
Le jeune homme se raidit sur son banc, l'énorme pression spirituelle qu'il ressent actuellement est tout sauf celle qu'il attendait ... Il a l'air un peu inquiet et se lève de son siège ...

-Faut aller voir, le général a surement du nous envoyer un supérieur pour nous former
-Ca a pas l'air d'être un autre membre de la concorde ...
-Mais si, on a simplement jamais du le rencontrer !
-On finira par se faire tuer avec ta curiosité ...
-On finira par mourir à tourner en rond comme ça ...

Il monte sur le haut d'un batiment proche d'un sonido, invisible aux yeux des passants qui s'ils le voyaient feraient surement une crise de nerfs ... Ou le prendrait en photo pour le mettre sur les réseaux sociaux, au choix.

Continuant ses sauts de toits en toits, il finit par s'approcher de la source du reiatsu, visiblement une autre arrancar, blonde a forte poitrine, qui semble déseuvrée ... Son reiatsu ne peut être que celui d'une espada et chacun sait que les espadas ne trahissent que rarement. S'ensuit un long moment de débat interne entre les voix qui peuplent l'esprit du jeune arrancar au bout duquel il se lève avec un grand sourire et saute de son batiment, se retrouvant de l'autre côté d'un angle donnant sur la rue ou l'espada étrange se trouve, il passe donc le coin en marchant et commence a s'approcher d'elle nonchallement, même si on lit une pointe de méfiance et d'appréhension dans son regard ...


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Hannibal J. Stinson
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Dim 27 Jan - 2:07


« Ma pauvre muse, hélas ! Qu'as-tu donc ce matin ?
Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes,
Et je vois tour à tour réfléchies sur ton teint
La folie et l'horreur, froides et taciturnes. »


    « Hannibal… »
    « Mh ? »


    Je n’ai pas tourné la tête, fixant toujours la foule au sol, comme si j’ignorais le nouveau venu. Un pas silencieux contre mon immobilité chronique. L’adjucha observait l’inconnu, le poil légèrement hérissé, les muscles de ses trois dernières pattes contractés, prêt à bondir, mais sa gueule restait fermée, comme mes lèvres scellées. Je tenais mon menton de deux doigts, réfléchissant bien à la manière avec laquelle je pourrais m’ôter la vie en me laissant tomber. Des envies suicidaires ? Non, juste une hypothèse, une question, comme les autres. Comme par exemple, pourquoi marchions-nous sur les pieds et non sur les mains ? Une question conne, sans sens, oui, insensée, aussi insensée que cette odeur. Odeur d’un hippopotame.

    La question du jour ? Ah oui, pourrais-je mourir écrasée en me jetant d’ici, tel un humain ? Pourrais-je crever, étouffée par mon chagrin, par la perte d’un être cher, tel un humain ? Pourrai-je devenir un fantôme hanté par le remord, hanté par la folie de n’avoir su protéger ce que j’aimais, tel un humain ? Non, non, et toujours non. A jamais non. Car je ne suis pas humaine, et c’est peut-être pourquoi j’ai tant envie d’étrangler le cou de cet enfant ; parce que pour lui tout est possible, il n’a pas un trou à la place du cœur. Ironie du sort. J’étais devenue si puissante comparée à un humain, que j’en enviais considérablement sa fragilité.

    Le reiatsu ne semblait qu’un assemblage. Il y avait l’inconnu derrière moi, arrancar à ses heures, mais pas de Las Noches. Un indépendant ? Autre chose ? Intéressant. Et il y avait l’autre, qui ne s’était pas encore montré. Peut-être un couard, ou bien était-il inintéressé par la situation. Reiatsu plus lourd. Je vais me sentir offensée qu’il ne se soit pas présenté. Impériale et égocentrique ? Oh, si peu…Emikra observait toujours le jeune monstre qui s’approchait, beaucoup trop. J’ai senti l’air pour finalement utiliser un twin sonido, de nouveau debout, derrière l’arrancar, sous l’œil avisé de l’adjucha. J’ai posé une de mes paumes sur son épaule, afin d'inspirer longuement son odeur. Amère. Putréfiée. Divisée. Respirer l’humus, simple prédateur bavant sur l’étrange met. Sourire sur mes lèvres qui se dissipait. L’ennui recommença à me hanter. Tortueux ennui.

    Un sifflement de reptile sortit d’entre mes lèvres tandis que je me reculais, de nouveau impassible et blasée, presque contrariée. Non, ça n’allait pas. Qu’est-ce qui n’allait pas ? Aucune idée. Ou peut-être que si, je le savais. Oui, je savais ce qui n’allait pas, mais je ne le dirais pas, non, je ne me susurrerais pas ces mots doux, par simple envie de faire durer ces émotions : l’impatience et l’incompréhension, l’agacement et l’envie. L’envie de savoir. J’ai croisé les bras sur ma poitrine, penchant la tête de côté, revenant de ce même twin sonido face à lui, afin de l’examiner. Bien étrange arrancar que voilà. Asymétrie symétrique. Deux parties confondues en une. Oui, deux parties aussi bien mixées que divisées.

    « Hum, je ne me demande pas ce que tu viens faire ici, ni qui est ton maître t'accompagnant. Quel ennui. »


    A nouveau une contradiction, à jamais dire le contraire de ce que je pense, car je suis emmerdeuse, et que je le vaux bien. Un soupir s’extirpa de mes lèvres, tandis que je fermais les yeux pour mieux les rouvrir en sentant l’adjucha disparaître pour aller à la rencontre de l’autre, oui car il y avait un autre. Il fallait être stupide pour ne pas le sentir, ou faible. Néanmoins je suis restée impassible, me concentrant plutôt sur l’énergumène, oubliant presque ma recherche de…l’hippopotame. Je me suis retenue d’appeler l’adjucha disparu. Oui, je ne voulais pas faire la même erreur qu’avec le Tercera, soit montrer que j’éprouvais un certain…attachement envers Emikra. Hm, pathétisme poussé qui m’envenimait, on peut le dire. Mais oublions cela, oui, oublions, car oublier est la plus facile des choses dans mon cas.

    Je me suis penchée vers mon interlocuteur, inspirant à nouveau longuement. J’ai éteins temporairement mon inquiétude envers mon compagnon pour prêter attention à ce qui semblait être…quelqu’un. Mais est-ce que sa conversation aurait-été plus intéressante que celle d’un hippopotame ? J’en doutais. Emikra mettait du temps à revenir, trop de temps. Avait-il trouvé ce qu’il cherchait ? J’espérais seulement qu’il avait lui-même écouté ses sordides conseils. Quel comble s’il ne s’écoutait pas lui-même, tandis qu’il braillait envers mon comportement trop « déséquilibré » à son goût ! Aucun sourire n’étira mes lèvres, et mes yeux se plissèrent, serpent sifflant son suave susurrement suspicieux. Murmure s’accentuant sur le dernier mot, de façon burlesque et ironie.

    « Tu sens la chair nécrosée, l’entrée d’un repas putréfié, l’avant-goût d’un plat étranger…Alors, sais-tu où se trouve un potentiel hippopotame ? »
     

    Un ricanement s’éteignit dans ma gorge, et je finis par mordiller mon doigt, m’accroupissant de nouveau sur le rebord, sans ciller. Ça y est, je sentais de nouveau cette odeur. Deux arrancars, oui, mais que faisaient deux arrancars ici ? Surtout que je ne les connaissais pas. Oh, c’est normal ; je ne connais personne et je m’en fous. Néanmoins, il fallait que je sache, et vite. Je pris à nouveau la parole, d’une voix monotone, plate, qui laissait transparaître mon ennui profond, mais mes derniers mots disparurent dans un murmure. Restons dans le burlesque, oui, jouons le rôle de la comédienne, de la mauvaise tragédienne, de l’idiote. Le rôle que personne ne veut, comme celui de la mourante. Je devrais essayer ce dernier un jour, ça devrait être drôle. Bref, oublions le sérieux, et concentrons-nous sur son majestueux opposé.

    « Et quelle est ta place en cet ennui illustre et bien impartial hantant cette conversation ? Oui, ta place dans la chaîne alimentaire. Je me demande si tu as bon goût. Certainement pas. Tu dois être dégueulasse. Mais qu’importe. Tu n’es pas venu seul, non, et tu es chez les vivants. Je me demande bien pourquoi. Oui. Je me demande. Que fais-tu là, petite chose ? Hm, tu m’es agaçant, je ne t’aime pas. Quelle idiotie. Succulente…Idiotie. »


    Emikra, tu mets trop de temps à revenir à mon goût. Contradiction, illustre contradiction.




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