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Le jardinier et la belle plante [PV Hannibal J. Stinson]

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Soradanomi
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Mer 16 Jan - 10:02
Soradanomi se demandait vraiment ce qu'il faisait encore la et plus il se posait cette question, plus la bêche s'enfonçait avec force dans la terre meuble importé directement du monde humain. Voilà quelques heures qu'il avait été intronisé comme Tercera Espada, on lui avait demandé de faire sa propre présentation, bien entendu dans un soucis d’obéissance il c'était enfuis dans le jardin pour ignorer proprement ce monde qui lui tapait déjà sur les nerfs. Le jardinier en disparaissant manger par l'âme de Sora lui avait juste demandé de finir quelques plantations, il avait accepté ce qui expliquait qu'il se trouvait ici à bécher le sol plutôt que fuir vers le monde humain pour laisser le vieux sac d'os pourrir sur son trône.

Cette envie raviva sa rencontre avec la Priméra, la bêche vint se planter dans le sol jusqu'au milieu du manche, il jura puis reprit son travail en silence. Cette Hollow était le genre même que le Hollow sans forme détestait et il guetterait sa chute, il en rêvait presque les nuits d'ailleurs depuis qu'il l'avait rencontré voilà qu'il aimerait goutter chaque perle de souffrance que sa vie pouvait offrir à la primera, en attendant ce jour, il finissait de planter les choses. Ce jardin était beau, mais il n'avait aucun intérêt, sans le ciel bleu, les gens et les vies de la terre, cette beauté tombait à plat tout comme les espérances, dans l'hueco mondo rien ne persistait bien longtemps tout finissait par être ternis, c'était d'ailleurs une raison du pourquoi il ne vivait en principe que sur terre, si on omettait qu'en tant que parasite, sa vie était facilité par le fait que peu de personne pouvait le discerné dans l'âme de ses hôtes.

Il se souvenait du gout des gens, leurs mémoires, leurs sensations, leur espérance tout comme leur tristesse quand il les plongeaient au fond du trou, il s'en délectait d'avance, quand il pourra enfin revenir sur terre il trouverait une bonne cible qu'il ferra souffrir, mais pour le moment, il plantait des choses sans réel intérêt.

Il y avait un point positif tout de même, le fait qu'il se soit pas présenté officiellement et que pour le moment personne ne l'ai fait le rendait anonyme, un hollow étant une boule d'orgueil, beaucoup était venu le taquiné, il avait donc pu toucher leur âme, tant de corps pouvant devenir le siens, c'était fort appréciable. Puis s'il trouvait un corps très fort, peut être qu'il pourrait enfin sortir le grand jeu coté pouvoir, cela faisait tellement longtemps.

- Tercera lui fit remarquer une voix derrière lui, guttural, il fut surpris de constater que c'était une femme, le masque brisé indiquait qu'il s'agissait d'un Arrancar, mais sa force était nettement inférieur à ce qui se faisait au palais. Regardant à gauche et à droite, Soradanomi ramena son outil en face de lui puis appuya son menton sur le bout du manche.

- A qui ai-je l'honneur fit remarquer le jardinier, l'être ramena une chose qu'il portait sur son dos et le lança devant lui, juste au centre de la distance qui les séparaient. Il s'agissait d'un tronc, un jeune enfant qui avait connu de meilleur moment.

- Comment on peut accepter un froussard comme toi qui se cache dans le corps d'un humain dit la jeune femme de cette voix toujours aussi masculine.

- Je sais pas, comment peut on accepter qu'une merde comme toi foule le sol du château ? fit remarquer Sora, la tête toujours appuyé sur son outil, un petit sourire en coin, son interlocuteur changea de couleur et chargea.

Une perte de temps, quand il se trouvait dans un corps suffisamment fort, son pouvoir était toujours actif, il suffisait de beaucoup moins de force pour l'appeler. L'attaquante était lente, il fut surpris de constater qu'il n'aurait même pas besoin d'utiliser son dons, ramenant son corps vers l'arrière alors qu'il appuyait sur son outil pour qu'il reste droit dans le sol, un mouvement verticale de haut en bas passa entre le Hollow et son outil, la jeune femme avait attaqué sur un coté. Sora se saisit de la tête de la jeune femme et lui mit un coup de poing qui aurait fait trembler les parois de la réalité. L'Arrancar tomba dans les pommes, le reste de son masque comptait maintenant une magnifique fêlure, il soupira,le laissa choir sol et se mit à creuser tranquillement, au bout d'un moment, il fit tomber le corps évanouie puis mit de la terre dessus jusqu'à le recouvrir.

- Cela la fera peut être réfléchir pour la prochaine fois se fit il remarquer, posant un regard dédaigneux sur le corps du gamin abandonné sur la terre retourné. Il était dépité, il n'avait pas eu le temps de le faire coucher avec sa mère, sa aurait été l'apothéose de l'horreur, leur enfer personnelle enfermé par le carcan de la société, si au moins on lui avait laissé suffisamment de temps.

Soradanomi reprit sa position initial, mirant le corps, serrant les dents, il aurait tant aimé finir ce qu'il devait faire, mais bientôt il serait de retour, que ferait il en premier, un môme, un élève frustré, ou bien un patron un peu trop tortionnaire. Son imagination le fit partir vers son retour dans le monde humain, il se mit à sourire, pas le sourire joyeux, ni fou, le sourire horrible du monstre qui se réjouit des horreurs à venir.


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Hannibal J. Stinson
BOUH! I'M A HOLLOW † HOLLOW

Mer 16 Jan - 15:23


« Qui a découvert par devant sa tunique,
Pénétré dans sa double cuirasse ?
Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents ! »


    Ce n’est pas comme si j’attendais l’aube. Non. A moins que je veuille rester assise pour l’éternité sur le toit d’une des tours de Las Noches, mais étant donné que ce n’est pas le cas, eh bien, je n’attends pas l’aube. Dis-moi, aimes-tu l’aube ? Si tu l’aimes, je la haïrais. Tout simplement parce que j’aime te faire chier. Mais d’ailleurs, qui es-tu ? Personne. Ah oui, je pense dans le vide, tellement je n’attends rien. Au point de parler à quelque chose qui n’existe pas. Au fait, qu’est-ce qu’exister ? Une connerie du genre « la vie ». C’est idiot. Qui aurait besoin de se poser cette question ? Peut-être l’humain en lui-même. Mais moi aussi je suis…

    Stop. Allongée sur le toit, à observer la nuit, à peine arrivée au Hueco Mundo, c’est sûr que je vais penser au point d’en perdre mon cerveau. Je me levais, la mine peu jouasse de retrouver la terre de ma seconde naissance. Désolée, désertique, infinie, tout bonnement sans intérêt et me laissant en proie à une impatience non concluante. J’avais juste envie de retourner sur mon territoire, dans le monde des vivants. Oui, je possède des terres chez les vivants, chose impossible, et je vous emmerde. Bon, pourquoi Barragan nous demandait, nous autres espadas ? Devrai-je encore m’asseoir devant une table ovale, accompagnée d’autres arrancars, avec pour seule possibilité d’écouter ? Je n’aime pas écouter. Je préfère entendre et laisser passer. C’est plus drôle d’être surprise, de ne pas être avertie. Un peu comme maintenant.

    « Qu’est-ce que tu vas encore tenté comme bêtise, Hannibal ? »

    L’adjucha canidé gronda, ses trois dernières pattes de loup le portant de nouveau, afin de me faire face, l’œil méfiant. J’ai étiré un faux sourire contrit pour répondre d’un ton enfantin se voulant bien agaçant :

    « Moi ? Une bêtise ? Ah mais non pas du tout. »


    Mes pieds me portèrent jusqu’au vide, me laissant doucement tomber jusqu’à la petite bulle, à peine une centaine de mètres plus bas. Une petite bulle que je trouvais grotesque, faisant bien tâche en ce monde. Mais bon, le silence est roi, et le roi a souhaité cette idiotie, le silence doit donc se faire. Encore une obligation ? Décidément, il y en a trop en ce monde. Voilà pourquoi je n’aimais pas revenir ici, à Las Noches, on ne pouvait rien faire. Toutefois, il y persistait quelques curiosités qui m’étaient bien inconnues. Par exemple, la scène d’il y a quelques minutes. Oui, je fais peut-être la bouchée, mais je ne suis toujours pas sourde. Donc, il y avait un nouveau Tercera depuis ma dernière visite ? Oh, j’oubliais, je ne suis pas venue ici depuis plus d’un siècle. En tout cas, j’avais trouvé une pointe d’intérêt, quelque chose pour gagner du temps avant de voir Barragan, qui, par sa simple voix, réussissait à faire taire l’hippopotame en moi. J’aimerai lui couper la langue. Ah, j’oubliais ; il n’a pas de langue. Dommage.

    Le Tercera était un jardinier ? Déséquilibre dans l’écosystème. Certainement qu’il avait perdu un pari. Oui, un pari. Ah, personne ne parie ici. Idiotie. Comment allais-je atterrir ? Normalement ? Quelle simplicité. Restons dans le grotesque, restons hippopotame. La pointe de mon pied gauche effleura le bout d’une branche, celle-ci se courba sous mon poids, tandis que je m’y accrochais, afin d’arriver la tête à l’envers, juste devant le nez de ce drôle d’individu, ma mine quelque peu blasée et malgré tout curieuse. Mes cheveux ne savaient pas encore contrer la gravité, et je me tenais à ce bout de branche de mes mains et de mes pieds, pour mieux ajuster ce pseudo-équilibre. Une difficulté constante, que j’avais déjà entrepris autrefois, pff quel ennui. Il me faut de la nouveauté, encore, encore de la nouveauté. Quelque chose qui fasse…frissonner !

    Minute de silence. Emikra attendait sagement en haut du toit de Las Noches. Quant à moi, dans cette bulle, à l’intérieur, j’observais ce jardinier, qui n’était pas un jardinier. J’observais aussi la terre meuble, j’observais le tronc de l’enfant, mais je le fixais tout de même. Tout ça dans un regard, car c’est plus amusant. Il faut s’amuser. Devrais-je m’occuper de l’arrancar enterré ? Non, je suis trop fatiguée par mon voyage. Oui, c’est la fausse excuse du jour. Quel Tercera, il avait le mérite de ne pas se laisser faire. Pourquoi jardiner ? Curiosité. Curiosité. Quand tu me tiens.

    Son sourire était bien horrifiant, quelles étaient ses pensées du jour ? Enfin de la nuit. Non, du jour. Bah, qu’importe. J’ai imité ce sourire, telle une glace, m’interrogeant sur cet individu, sur ce nouvel espada. Un sifflement sortit d’entre mes lèvres, et se termina sur mes paroles, petite constatation, ton simple, stoïque, avec une pointe d’étonnement et de curiosité mêlés. Ouh, allais-je m’amuser ?

    « Étrange Tercera que voilà. »


    La jeune arrancar avait parlé de se cacher. Jouerait-il à cache-cache ? J’adore jouer à cache-cache. Ou bien non, tout dépend si il aime ou non. J’ai lâché la branche pour revenir au sol, sur mes pieds. Ma tête se pencha, et je fis expressément le tour de cet individu, l’observant sous toutes ses coutures, les doigts de ma main droite tapotant mes lèvres, comme en pleine réflexion, les yeux vifs, yeux de saurien.

    « Oui oui, il s’agit bien d’un humain. Un vieil humain. Tout rabougri. Tu te caches dans un humain. »


    Quelle idée. Peut-être était-ce de l’art ? L’art d’un Tercera ? Il faudra que je l’étudie, oh, encore un nouveau défi. Enfin. Je suis revenue face à lui, la mine stoïque, pour finalement attraper son nez et sa mâchoire supérieure d’une main, l’autre prenant celle inférieure afin qu’il ouvrit sa bouche. J’ai approché mon visage, pour observer dedans le trou noir, cette langue baveuse, cet œsophage, avant de continuer ce speech sans dessus dessous, sans utilité, mais qu’importe, on passait le temps, c’était presque amusant.

    « Y a quelqu’un là-dedans ? »


    Pas de réponse. En tout cas, il était vraiment vieux au senti de l’haleine, brr ! Ou bien crevé, au choix. Je me suis reculée, mettant mes mains dans les poches de mon pantalon noir miteux, n'ayant pas eu le temps d'arborer le vêtement blanc commun aux Espadas. Du coup, simple gilet noir, soutif noir, trou d'hollow vers le sternum, pantalon noir, bref simplicité physique. Mon visage restait impassible bien que mon regard fixait le sien. Mes dents mordirent l’intérieur de ma joue, par habitude, lorsque je réfléchissais, ou pas. Un petit sourire sournois étira mes lèvres, au final, soulevant une nouvelle constatation, petite pensée de mon monde.

    « T’es vraiment étrange comme troisième hippopotame. Présente moi donc ton nom d’hippopotame hippopotamement hippopotamé. »


    Petit néologisme. Gentil hippopotame. Stupide hippopotame.




Mh...I want to play a game.





Ma fiche de personnage - Mon journal intime

Citation :
Il laisse un sillage de lumière, l’abîme a comme une toison blanche. Sur terre, nul n’est son maître. Il a été fait intrépide. Il brave les colosses, il est roi sur tous les fauves.

Apocalypse, 41
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Soradanomi
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Mer 16 Jan - 16:08
[Petite méprise (je me suis mal expliqué dans mon poste), le jardinier est un Arrancar un peu raté ^^", j'ai trouvé des raisons à l'erreur]

Il croyait avoir tout vue, du squelette royal avachie comme un tas d'os dans une sépulture à l'égocentrisme galopante d'une femme mort et qui de par ce fait ne devrait que ressentir honte et stupidité, mais il se trompait que lui tombait il devant les yeux alors qu'il regarde la terre bouger doucement la ou était enterrer l'Arrancar femelle. La femme le dévisage, elle ne semble pas tout à fait maître d'elle, voilà qu'elle gigote qu'elle tourne, qu'elle le tripote posant la base d'une réflexion pour en fin de compte lui demander son nom, il commençait à soupçonné l'Hueco Mondo de monter un cirque ou bien de transformer las noche en gogole land.

- Mon dieu dit il entre ses dents, levant sa bêche pour la planter presque entièrement la ou la terre bougeait, Oups fit il remarquer son regard se posant sur la terre qui ne bougeait maintenant plus, était elle retomber dans les pommes, il espérait qu'il ne l'avait pas tuer sa serait très vilain de sa part.

Se tournant vers la jeune femme, il la dévisagea un temps, puis passa au vêtement, cela fut rapide pour finir par déposer son regard sur le trou qui ornait son corps. Il avait garder les vêtements du jardinier, ces derniers ressemblaient beaucoup à ceux des humains, de plus elle devait avoir entendu les dires de l'Arrancar pour croire qu'il habitait un Humain. Le corps du jardinier avait cela de spécial que son masque semblait en principe descendre très bas et devait être rattaché à son corps, donc quand il fut brisé, la totalité de sa tête fut libre, le morceau de masque se trouvai au niveau de son cou, chose impossible à voir si il ne retirait pas la guenille qui lui servait de haut.

- Je ne suis pas un Humain fit il remarquer, soulevant l'espèce de t-shirt terreux révélant à la place de son nombril, un trou de la taille d'un poing, désignant le cadavre de l'enfant, Lui était humain c'était mon dernier ami avant qu'on me conduise ici reconnu Soradaromi dans un mouvement d'épaule signifiant qu'il n'en dirait pas plus, bien que le terme ami était ici mal choisis, il cherchait aussi à savoir ce que savait la jeune femme, soit les nouvelles se propageait plus vite qu'il ne l'avait craint, soit ce n'était qu'une pure coïncidence.

Le nouveau Tercera retira la bêche du sol et fut surpris de voir une main agrippé au bout du manche, l'Arrancar avait de la suite dans les idées, voilà qu'elle sortait du trou aidé par Sora à son insu. Alors que la jeune femme s'extirpait du trou visiblement choqué - surement plus par la fêlure dans le reste de son masque que par le traitement que venait de lui faire subir Sora - elle essaya de s'éloigner du Tercera croyant surement qu'il avait mieux à faire maintenant qu'une nouvelle interlocutrice c'était montré.

Voyant sa proie se carapaté, il avait le choix entre tiré un Cero, histoire de voir si la jeune femme était capable d'encaisser le choc ou la mettre en pièce après un rapide sonido, aucune des deux lui convenaient, il voulait partir le plus vite possible et ce n'est surement pas en détruisant le petit coin humain dans l'Hueco Mondo qu'il allait s'attirer les faveur du roi squelettique. Il restait donc le Sonido, mais cela serait tellement vulgaire de laisser sa nouvelle camarade seule, puis il devait bien avoir un coin ou laisser les restes d'une fan d'hippopotame. Qui pouvait bien être cette jeune femme, elle dégageait une énergie parfaitement contrôlé, était elle un larbin ou bien un Espada, après la priméra peut être qu'il avait sous les yeux un autre numéro, cette idée lui tira un sourire lugubre.

Il soupira à nouveau, ramenant le manche de sa bêche sous son menton il observait la nouvelle venu étirant le silence avant de décider de lui répondre, faisant fie de tous les hippopotames et les dérivés qui avait ponctué sa dernière phrase, il pouvait encore entendre l'Arrancar fuir il devrait réussir à la retrouver sans trop de soucis, Sora se demandait ce que cela pouvait faire de prendre le contrôle d'un corps d'Arrancar féminin, il y avait surement de quoi s'amuser.

- Tu peux m'appeler Soradaromi, Sora me suffit ou maître sa après c'est le petit coté personnelle de la chose dit il élargissant son sourire. Il venait de se rendre compte qu'il retenait de manière instinctive son Reatsu, une autre fausse piste, il était normal qu'elle l'ai prit pour un humain sur le coup, sauf si bien sur elle avait vu son démêler avec la jeune Arrancar, un tel coup de poing aurait broyé la main de n'importe quel humain ou presque.

- Et à qui ai-je l'honneur de parler dit il remuant la main devant lui, Sauf à une fan d'hippopotame cela je crains que je l'ai trop bien cerné.


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Hannibal J. Stinson
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Mer 16 Jan - 21:15


« Qui a découvert par devant sa tunique,
Pénétré dans sa double cuirasse ?
Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents ! »


    Alors, il ne se cachait pas dans un humain, mais dans un arrancar ? Oh. Cela était bien moins intéressant. Un humain au Hueco Mundo est plus excitant, surtout si en plus il porte le titre de Tercera. Enfin, le Tercera est caché à l’intérieur de lui. Mais comment a-t-il fait ce coup ? A-t-il écorché vif l’arrancar pour finalement revêtir parfaitement sa peau ? Lui avait-il ouvert les entrailles pour mieux s’y engouffrer ? J’ai penché la tête en arrière, soupirant de déception. Il me faudrait quelque chose pour m’extirper de mon ennui, vraiment. Un jeu. Une idée. Un individu. N’importe quoi qui me fasse oublier ce que j’exècre ; mon absence de but. Oh, j’avais bien une petite idée d’un passe-temps, mais elle se trouverait bien vite réduite à l’impossible. Quoique, j’aime l’impossible donc…Où vais-je dans le cours de mes pensées ? Ah, nulle part. C’est bien ce que je me disais, retournons donc à ce cher hippopotame au sourire bien glauque.

    Mes yeux ne s’attachèrent même pas à la récente déterrée qui fuyait. Je ne la connaissais pas, alors, pourquoi m’en occuperais-je ? A moins que si, peut-être. Oh, si je ne m’en souvenais pas, c’est qu’elle n’avait aucun intérêt, affaire conclue. Mes iris s’amusèrent à effleurer le tronc de l’enfant. Un ami, ça ? Comment pouvait-on être ami avec un humain ? Décidément, ce Soradano…ri ? Non, mi. Ti ? Bon, ce Tercera recelait bien des secrets et des mystères qui titillèrent ma curiosité. En tout cas, qu’il me proposa presque de l’appeler « maître » ne me plus guère. Je n’avais pas l’intention de jouer à ce genre de jeu. Tout comme mon semblant d’orgueil ricanait face à la possibilité que je puisse appeler un arrancar, même supérieur, par ce petit nom. Ou bien, dis de manière ironique, évidemment.

    « Un arrancar. Tu te caches dans un vieux arrancar, tout rabougri…Et à l‘haleine de chacal. »


    Si j’allais m’excuser ? Hum, je n’en voyais pas l’intérêt, et puis, je suis fatiguée, donc non. J’aimais cette fausse excuse, au point qu’un petit sourire malsain étira très légèrement mes lèvres. Ce Tercera était plein de ressources, je suppose, et il avait l’air d’avoir envie de suivre cette jeune arrancar, pour une raison inconnue. Mais il faisait bien de rester, cela me gagnait du temps, je ne voulais pas m’asseoir devant cette table, je n’aimais vraiment pas l’idée de rester assise, à ne rien faire, car on m’en donnait l’ordre.

    « Un ami humain. Depuis quand sympathise-t-on avec les vivants ? Ils sont curieux. J’aime bien les observer. Mais je les trouve trop étroits d’esprits. Il vaut même mieux converser avec un hippopotame. Dis-moi, tu aimes les hippopotames ? Question futile. En fait, toutes les questions sont futiles. Sans intérêt. Quel ennui…Comment fais-tu pour sortir et entrer dans ce corps ? Et puis pourquoi ce corps ? Tu mets étrange comme Tercera, aussi étrange qu’un hippopotame. »


    Ma main épousait mon menton, ma joue, une partie de mon visage tandis que je déblatérai ces inepties, ces futilités, ces choses sans valeur. Depuis quand n’avais-je pas ressenti le véritable danger, l’envie illicite de savoir ? Aucune idée. Ma voix était neutre, sifflement extatique, soupir qui terminait ce speech tellement sans dessus dessous. L’adjucha loup arriva d’un coup à côté de moi, pour mieux me couper.

    « Arrête. »

    Silence. Infâme silence tandis que je fixais dans les yeux Sora, le Tercera. S’il était caché dans le jardinier, était-ce son vrai physique ? Ou bien, n’était-ce qu’un masque ? Nous portons tous des masques, même moi. Emikra boitilla un peu plus loin, pour mieux s’asseoir. Tiens d’ailleurs, pourquoi me taisais-je sous son ordre ? Dire que je déteste les ordres. Peut-être suis-je une masochiste ? Nouvelle découverte. J’adore, non, j’adule les ordres. Ou non. Question. Question. Idolâtre question. Mes yeux se plissèrent, et je joignis mes mains dans mon dos. Regard reptilien, léger sourire curieux, vicieux. Sournoiserie. Trop d’ennui.

    « Je n’aime pas ton nom, ni ton surnom. Pas même le troisième. En fait, les trois, je les trouve laid. Je t’appelerai So’. So’, ça te va bien. C’est plus court, et je suis une feignante. So’, tu viens d’arriver, n’est-ce pas ? »


    Oui, j’étais une chieuse. Une emmerdeuse. J’aimais jouer ce rôle. En fait, je n’avais aucun soucis avec son nom, même que je le trouvais plutôt joli, même esthétique, sonnant bien à l’oreille. Mais comme je n’aimais pas faire part de mes pensées - enfin, sauf pour le faire exprès - je disais le contraire. Dire le contraire de ce que je pense, dire le contraire de mon interlocuteur. C’est plus amusant, même si mes propos ne me sont intéressants. Ma question n’avait pas vraiment l’air d’une question, mais plus d’une affirmation, toujours avec ce ton prêtant à la désinvolture, avec une dose de monotonie, comme si…Comme si je ne m’intéressais pas à mon interlocuteur. Peut-être était-ce le cas ? Ou peut-être pas. Si je restais, c’est que je semblais curieuse à l’égard de So’. J’ai légèrement incliné la tête, petite politesse en laquelle je n’avais même plus foi depuis de bien longues années.

    « Hannibal, et j’aime les hippopotames. Mais je ne t’aime pas. Tu ne me dis pas ton secret, donc je ne t’aime pas. Pourquoi n’aimes-tu pas les hippopotames ? Oh, non, ne me dis rien, je vais le savoir. Segunda Espada. J’aime bien ta bêche, mais pas tes manières. Voici Emikra, mon esclave personnel. »


    Le vieux loup tourna vivement la tête vers moi et grogna, réponse à ma pique. J’ai étiré un sourire faussement fautif avant de reprendre mon sérieux, toujours stoïque. Oui, arrêtons les absurdités, à un moment j’en ai assez de jouer ce jeu.

    « Je suis revenue au Hueco Mundo sous l'ordre du roi. Dis-moi So-da-ra-no-mi, sais-tu ce qu’il se passe ? Non, parce que j’ai été un peu coupée du monde et de ses évènements depuis bien longtemps. As-tu une petite idée des récents évènements ? »


    Platonique. Ton platonique. Excepté pour son nom, son nom délicatement haché, suavement effleuré, preuve sournoise que j'avais retenu son identité. Susurrement saurien.

    HRP : Désolée, comme j'avais vu qu'elle t'avait prise pour un humain, j'en ai déduis cela.




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Dernière édition par Hannibal J. Stinson le Sam 19 Jan - 1:23, édité 1 fois
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Jeu 17 Jan - 9:48
Le jardinier écoutait, mais il n'en croyait ni ses yeux ni ses oreilles, d'ailleurs heureusement ce n'était pas à proprement parler les siennes. L'unique chose qui valut le coup sur la tirade du Segunda, ce fut son esclave qui ne semblait pas prendre sa charge ainsi au vu de ces remontrances et de son regard. Il le savait, il exagérait, il venait d'apprendre qu'il se tenait en face de la seconde plus puissante des Espada, donc le roi ne prenait que des folles, ou bien il pouvait revêtir une forme humaine de temps à autre et c'était d'autre charme qu'il appréciait chez elle. Il penchait pour la seconde solution bien qu'une fusion des deux n'étaient pas vraiment impossible. Sora se redressait, il devait répondre bien que cela ne faisait que lui faire perdre du temps, son stigmate le grattait un peu comme s'il une forme de conscience habitait son pouvoir et voulait en découdre, heureusement c'est lui qui maitrise pas l'inverse.

- Appel moi comme tu veux Kabakureijī-chan*, de toute manière tu ne semble même pas pouvoir prononcer correctement mon nom dit il, croisant les bras devant lui mirant le compagnon de cette jeune femme, De plus je ne peux pas vraiment t'aider sur le pourquoi de ta venu, je pose rarement les pieds dans l'Hueco Mondo ce monde m'ennuie autant que ceux qui le peuple dit il, un rapide sourire pour la bête et sa maitresse, C'est la Primera qui ma ramener à coup de force et de persuasion finit il par conclure, retirant la bêche du sol pour la mettre sur son épaule.

Il regarda la terre, de sa main libre il fouilla les poches du vêtement, il ne restait plus rien à planter, Sora était enfin libérer de ce métier stupide. Il allait pouvoir rentrer, laisser tout cela derrière lui et répondre quand le roi le sifflerait, cela le mettait hors de lui, sa rage n'allait pas vers le squelette, mais vers la Primera, cette fouille merde avait fini par le dénicher et lui imposer une charge qu'il ne souhaitait pas, pour la peine elle allait devoir faire pas mal d'aller retour pour le ramener, il ne comptait pas obéir aux ordres de manière automatique comme un bon chien chien, ce comportement, il lui laissait bien volontiers.

- Si tu aime tant ma bêche je t'en prit je te la donne dit il, envoyant l'outil avec force, ce dernier passa à quelques millimètres du visage de la jeune femme finissant par couper un arbre en deux et se planter dans un second, Oups, j'y suis aller un peu fort on dirait dit il, sur un ton autant de défis que d'excuse.

Enfin débarrassé de l'outil et de la charge, il tapotait ses vêtements essayant de les rendre propre, c'était peine perdu, le jardinier ne faisait pas beaucoup attention à tous cela, a part prendre les vêtements officiels des Espada il ne pouvait pas rendre ces affaires moins miteuse. Rester dans ce monde au prise à une femme Arrancar visiblement déranger ne faisait que rajouter de l’énervement au simple fait qu'il se trouvait dans les Las Noche.

- Les Humains sont étroit d'esprit uniquement si on ne sait pas comment les manipuler, vos hippopotames ne leurs arrivent même pas à la cheville, ils sont bon pour faire des casses croutes ou bien beugler à travers une vitre pour amuser les gens fit il remarquer.

On ne lui avait pas parlé de réunion, tant mieux, il préférait jouer l'ignorance et partir maintenant plutôt que de se retrouver coincer avec toute la clique d'ahurie de l'Hueco Mondo. Il essaya de ressentir la présence de la Primera, si cet dernière léchait aussi bien les bottes de son roi, elle allait surement le garder à l'oeil surtout si réunion il y a. Alors qu'il se demandait quand serait le meilleur moment pour fuir ce monde, il posa à nouveau son regard sur le second de la Segunda, il devrait peut être lui aussi prendre un apprentie ou bien un second pour se prendre les baignes à sa place ou s'en servir comme roue de secoure en cas de problème.

- Si ce corps te dérange, peut être que tu préférais que je prenne le tien fit il remarquer, tendant une main dans la direction de la jeune femme, tu pourrais devenir tellement plus puissante si tu acceptais disons un petit contrat avec moi dit il, un large sourire sur les lèvres, après tous qui ne risquait rien avait rien, si elle ne connaissait rien de lui la proposition pouvait lui paraitre correcte, une imbécile puissante n'en restait pas moins puissante.

La main tendu dans la direction de la jeune femme, le sourire sombre, le regard ne quittant plus ceux de la Segunda, l'action sous couvert des arbres comme le moment intime horrifique tiré d'une tragédie grec ou d'une mauvaise adaptation de Faust . Soradanomi élargie son sourire, c'était à ce moment que les lèvres des humains se déchirait, mais il y avait cela de plaisant d'avoir un corps pouvant supporter sa puissance et les mimiques inhumaines qu'il arborait de temps à autre.

* hippopotame fou


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Hannibal J. Stinson
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Jeu 17 Jan - 14:46


« Qui a découvert par devant sa tunique,
Pénétré dans sa double cuirasse ?
Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents ! »


    Je ne pense pas que Sora’ soit suicidaire, ni même étroit d’esprit. Remarque, cela pouvait expliquer tant de ses actions qui pourraient offenser plus d’un arrancar. Cependant, je n’aimais pas la simplicité, et rien n’était simpliste en ce moment, certainement pas Sora’. Non, il n’était pas simple. Preuve incontestable ; il se cachait dans un corps, un corps qui n’était pas le sien. Dans ce cas, à quoi ressemblait-il ? Bref, ce que je veux dire, c’est qu’il doit aimer se montrer désinvolte, et comme tout arrancar, imbu de lui-même. Avais-je raison ? J’en ai rien à foutre. Si j’ai tort, tant pis. Ça n’allait pas modifier ses actions pour autant. Et puis, avoir tout le temps raison, ça devient ennuyeux à force. Voilà pourquoi, j’adorais parfois avoir tort ; ça mettait du feu aux poudres.

    J’ai légèrement penché la tête de côté, d’à peine quelques millimètres pour finalement sentir la bêche frôler l’infime bout de masque écailleux s’accrochant à ma tempe droite. Petit bout de masque grondant. Petit bout de masque se terminant en de minuscules filets d’un noir intense. Aussi intense que mon regard face à cet affront. Oui, il m’avait offensé. Mais devais-je réellement le contrer ? C’était inutile et sans intérêt. J’étais si vieille, une réponse par la force semblait immature. Je trouvais au contraire ce comportement amusant, n’ayant aucune profondeur. Oui, de la légèreté, un monstre de légèreté. Je répondis à ses piques par le même sourire que le sien, m’inclinant burlesquement, faisant des signes et des signes de main de politesse, répondant avec sarcasme :

    « Je t’en prie, appelle-moi Kaba. »


    Emikra fixait Sora’ d’un air peu engageant. Et ensuite il me traitait d’effronté ? Qu’il se regarde avant de me remonter les bretelles. En tout cas, je ne me sentais nullement concernée par ses petites piques, après tout, je revenais à peine dans le Hueco Mundo, et j’étais d’accord avec sa pensée. Ce monde était ennuyeux à mourir. Mais gardons de le murmurer à des oreilles trop nouvelles. Une information intéressante s’extirpa de ses propos. La Primera l’avait amené de force ? Pouvait-on faire cela ? Oh, gourmande idée. Même si on avait essayé de faire de même avec moi, en envoyant le Privaron. Grave erreur. Terrible erreur. Succulente…erreur. Je me suis léchée la lèvre supérieure à cette pensée, au sang coulant dans mes veines, au léger amusement que me procurait ce cher Sora’. La Primera avait-elle aussi été changé ? Etais-je la plus vieille de la bande ? Brr, quelle idée saugrenue. J’ai penché la tête de côté, croisant les bras pour répondre platement :

    « A coup de force et de persuasion, hum…Si tu n’aimes pas ton poste, tu n’as qu’à le quitter. Ça fera de la place pour quelqu’un d’autre, peut-être même de plus compétent que toi. »


    Un mince sourire goguenard se peignit sur mon visage, face à ma propre tirade. Je ne savais pas lire le futur, j’oubliais même le passé. J’avançais cette hypothèse sans y avoir jeter un œil, par simple envie de discutailler avec cet énergumène. Le Tercera. Le Tercera caché dans un arrancar. Où est donc son secret ? Caché, dans la gueule d’un hippopotame. J’aimerai l’ouvrir cette gueule, l’ouvrir, m’y engouffrer, savoir, connaître, toucher, effleurer, susurrer, oh oui…Et finalement rire face à mon imagination débordante, m’ayant conduit à un raisonnement si grotesque comparé à la réalité.

    « Merci pour la bêche. »


    Je l’ai montré du pouce, sans y poser mon regard, regard toujours fixé dans celui de l’étrange arrancar. Toujours de l’ironie. Un jeu moins fou, mais suave, si suave. Pourtant, cet individu me décevait un peu. Il insultait l’animal en lui-même, c’est son choix. Seulement, il ne regardait que l’évidence, il était donc aussi étroit d’esprit qu’un humain, ou que d’un hippopotame, selon sa préférence. J’ai soupiré à cette sombre idée, à cette déception, murmurant cette constatation allant de pair avec mon regard de saurien mourant d’ennui.

    « Tu ne regardes que le bout de ton nez, c‘est malencontreux. »


    Sora’ ne savait pas lui-même ce qu’il se passait, ou s’il y avait une réunion. Mais si chaque Espada était rappelé au Hueco Mundo, peut-être y avait-il une bonne raison ? Petite curiosité qui éveillait mes iris agonisantes. Oui, quel était donc l’évènement à venir ? J’aimerai savoir, oui, savoir…Hihi. Mais je dois prendre mon temps, le temps du lendemain, du surlendemain, du mois peut-être ! Sentir l’impatience monter au galop dans mes veines, sentir le désir de ne plus s’endormir, le cauchemar détestable du suspens. Languissant moment qui me fait frissonner…Celui où l’on sait, l’instant fatidique ; l’apothéose. Trêve de pensées putréfiées. Mes yeux fixaient les siens, puis effleuraient son sourire, sourire fou, sourire inhumain, légèrement contagieux. J’y réponds d’une simple esquisse, laissant le silence prendre place après sa proposition. Il veut se cacher dans mon corps ? Hum…Emikra attendait ma réponse, inquiet certainement, ne sachant toujours pas malgré les nombreuses années passées ensemble ce que je pourrais répondre. Finalement, mon sourire disparut aussitôt, je me suis rapprochée d’un léger twin sonido de l'arrancar. La mine glaciale, agacée par sa proposition. Mes lèvres se rapprochèrent lentement de son oreille, pour y laisser un murmure. Délicat murmure. Douce euphorie. Chuchotement sans saveur, avec la grâce d’un reptile.

    « Tais-toi, tu m’ennuies. »


    Je me suis reculée, remettant mes mains dans mes poches, après un long soupir. Comment pouvait-on oser me proposer telle absurdité ? Je ne suis pas à la recherche de puissance, c’est certain, j’ai déjà tenté. Non, je suis à la recherche de difficulté. Plus je suis puissante, moins il y a de difficulté. C’est pourquoi j’accomplirais un but toujours inconnu sans l’aide de personne. C’est plus amusant. Plus suicidaire aussi, mais amusant. Je me faisais passer pour l’emmerdeuse de première, pour la folle de service, pour l’idiote du village même. Et alors ? Jouer un rôle est plus amusant qu’être soi-même. Évidemment, comme tout arrancar, j’avais un désir de puissance, caché au plus profond de mon inconscient, mais il était infime. Que So’ l’éveilla ainsi, ce fût plus qu’intéressant. J’avais envie de savoir pourquoi la primera l’avait placé au poste de tercera, enfin, si ça s’était passé comme ça.

    « Soradanomi, quel est ton secret ? Tu mets ennuyeux, Soradanomi. »


    Deux phrases qui se suivent, si contradictoires. Pourquoi poser une telle question s’il m’était ennuyeux ? Tout simplement parce qu’il ne l’était pas, et je disais le contraire de ce que je pensais. Ce So’, il jouait à cache-cache, ce So’, il était désinvolte, ce So’, il avait un secret, ce So’, il m’était bien intéressant. Je m’assieds sur le sol, en tailleur, décontractée, Emikra se rapprochant de moi pour mieux se rasseoir, fixant tout aussi curieux que moi le Tercera. Raconte, oui, raconte, car les histoires sont les passions d’un hippopotame, au plus profond des sulfureux abysses...




Mh...I want to play a game.





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Citation :
Il laisse un sillage de lumière, l’abîme a comme une toison blanche. Sur terre, nul n’est son maître. Il a été fait intrépide. Il brave les colosses, il est roi sur tous les fauves.

Apocalypse, 41


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Jeu 17 Jan - 15:56
Il était resté de marbre, alors que le souffle de la Segunda lui chatouillait le cou, un sourire goguenard vint titillé son zygomatique et avant qu'elle n'est pu s'éclipser il lui répondit d'un petit clignement d'oeil. Pas besoin de bouger ni besoin d'être surpris, tout cela, il l'avait vu d'ailleurs c'était un très beau mouvement que venait de nous offrir la jeune femme. La regardant s’asseoir, il se mit à frapper dans ses mains nettement plus fort qu'une foule amassé devant leur idole, son sourire était devenu vraiment glauque une forme horrifique de ce qu'il ressentait. Sora avait beaucoup de raison de ne pas venir à l'Hueco Mondo et parmi la foule qui lui venait à l'esprit c'était ce sentiment de vouloir tout découpé qui apparaissait à force de fouler ce sol qui l'avait toujours rejeté.

- Tu viens de réussir à dire mon nom c'est magistrale fit il remarquer, arrêtant d'applaudir la jeune femme, Sache que je vois nettement plus loin que toi dit il un petit sourire amusé alors que les secondes qui s’égrenait n'était qu'une répétition de chose qu'il savait déjà.

Cela aurait conduit à la folie n'importe qui de voir le temps s’égrener de manière différente voir le future et le présent en même temps, les réponses en double, les mouvements en double d'une seconde à quatre secondes d'écart. Heureusement pour Sora, devenir un Hollow c'était devenir fou, les monstres tel que lui ou son interlocutrice son fou de différente manière et pour des choses très différentes.

- Si j'avais eu le choix, je ne serais pas ici ni à cette place, je laisserais volontiers ma place à ton petit camarade ici présent dit il allant s’adosser à un arbre un peu plus loin, mais visiblement notre chère Primera me ferait la peau enfin façons de parler, on ne me tue pas si facilement mais elle serait capable de transformer mon paisible passe temps en cauchemars et prendre un Shinigami dans mes filets ne me réjouit pas plus que cela, la Soul Society n'est pas aussi ennuyeuse qu'ici mais presque fit il remarquer, il finit par se laisser choir au sol , le dos toujours contre l'arbre, il n'était pas vraiment en face de la jeune femme mais presque, il aimait le jeu qui se dessinait entre eux, s'envoyer des vannes à travers la tête et pousser le bouchon toujours un peu plus loin jusqu'à que cela fasse "POP", tant que ce n'était pas son crane qui faisait ce bruit il appréciait ce jeu, d'ailleurs Soradanomi l'appréciait d'autant plus qu'il n'avait ni crane ni corps à fracasser.

- Plus compétent peut être après tout cela peut être possible, mais alors il faudrait aussi changer la Priméra et la Segunda d'ailleurs c'est à se demander comment vous avez eu les faveurs du monarque rachitique demanda Sora un petit clin d'oeil pour appuyer le sous entendu graveleux.

D'un coup cela fit comme un déclic dans sa tête, maintenant qu'il avait mit en second plan son envie de partir il semblait se souvenir de quelques choses, c'était allé nettement moins vite que pour la Primera qui l'attaquait en terrain conquis et qui c'était présenté directement. Sora se leva d'un bond, la mémoire était une des choses qu'il s'emparait quand il arrivait dans une âme, être Sora c'était comme être la conscience d'une personne, avoir accès à tout et lui dire quand à agir, bien entendu l'homme, le Hollow ou le Shinigami lutte, il faut savoir user de ruse et surtout savoir jouer sur les sentiments, ce genre de chose était nettement plus facile quand vous parveniez à avoir accès à la mémoire de votre hôte. D'ailleurs, Sora commençait toujours pas dévorer la mémoire, se l'approprier une copie pour savoir quand appuyer quand faire sombrer ou bien faire réfléchir.

Depuis d’innombrable années, de siècle, il parcourait l'Hueco Mondo sous la forme des autres, il pouvait très clairement voir la disposition des choses il aurait pu écrire un livre sur cette période en suivant la vie de plusieurs centaines de Hollow devenant Gillian puis Adjuchas, certain même était devenu Vastos Lord. La période qu'il préféra dans sa vie c'était le moment ou il c'était mit en tête de tuer le roi squelettique, bien entendu c'était un secret personne ne soupçonnait ces plus fidèle serviteur d'être en faite gangrener par Sora, d'ailleurs beaucoup d'entre eux finir par le trahir l'attaquer par surprise et plein d'autre chose joyeuse, mais le pouvoir du tyran était des plus surprenant.

Sora se baissa au niveau du visage de la jeune femme, presque son nez collé au siens puis après un moment de réflexion, cherchant dans toutes les vies qu'il avaient contaminé, volé, détruite. Ces yeux s'ouvrirent en grand et il se laissa tomber en arrière, un rapide roulé boulé pour revenir sur ses jambes.

- Mais bien sur ! Hannibal J. Stinson dit il, il la revoit courber l'échine devant le roi, mais son regard n'était pas de ceux qui accepte facilement la domination, non si elle aurait voulu, elle aurait surement rasé le château et tout ces habitants, enfin si elle l'avait désiré, il lui avait manqué quelques choses ce jour la, Sora claqua des doigts, Zeri ne savait jamais quand il ramenait un potentiel ou un future adversaire imbattable se fit remarquer Sora à haute voix.

Comment savait il tout cela, si on faisait un arrêt sur image au moment ou la jeune femme abdiqua devant le piteux roi, alors on verrait dans l'ombre du trône du monarque un être assis, c'était sa cinquantième tentative ou peut être la centième, Sora c'était alors dit qu'il allait prendre celui qui devait cirer le plus les pompes du roi, d'ailleurs si il poussait la réflexion un peu plus sa avait mal fini, il se revoit chercher ces jambes qui avait fini putréfier - ou put très frais, l'un ou l'autre se vaut - sa avait été nettement plus difficile de se déplacer, puis ce Hollow était mort dans d'atroce souffrance, enfin il l'avait entendu crier à ce moment la il avait déjà prit possession d'un autre un peu plus loin.

- Je n'ai jamais comprit pourquoi tu n'avais pas zigouillé le Priméra dit il, un petit sourire en coin, lui même avait rejoins le monde humain beaucoup plus tard, quand il avait enfin laissé tombé l'idée de tuer le roi, il devait d'abord devenir plus fort chose qu'il avait réussit avec les humains, mais en même temps il avait découvert la beauté de leur tristesse la pureté de leur pleure et la profondeur de leur ténèbres, chose délicate et parfaite.

- Désolé je dois encore plus t'ennuyer avec toutes ces vieilles histoires fit il remarquer alors que son rictus grandissait, son regard devenait froid, il alla se rasseoir, en fait l'Hueco Mondo n'évoluait que très peu, lentement, il aimait cela, mais il avait fait une erreur en ne s’intéressant pas au Espada, à l'époque il aurait pu savoir chacun de leur capacité sa aurait put être utile en fin de compte.

Mirant la jeune femme, il tapota la terre, puis en lança une petite boule en direction du compagnon de la Segunda.

- Et toi Minou, t'en a pas marre de te coltiner l'esclavagiste ? Tu pourrais te hisser à son niveau avec moi dit il un petit sourire en coin tapant ses mains l'une contre l'autre pour chasser la terre, bien que la proposition fut faite à son compagnon, c'était la jeune femme qu'il mirait de son stigmate en forme de croix.


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Hannibal J. Stinson
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Ven 18 Jan - 0:16


« Qui a découvert par devant sa tunique,
Pénétré dans sa double cuirasse ?
Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents ! »


    Je l’écoutais en silence, depuis le début de sa tirade, étirant un sourire de mijaurée, pour répondre à ses applaudissements et à sa réplique des plus excentriques. Oui, j’avais réussi à dire son nom, mais l’exploit était que je m’en souvenais, que je ne l’avais pas jeté aux oubliettes, entre les dents d’un hippopotame, n’y prêtant pas attention. Au vu de mon âge, il fallait faire le tri entre les informations qui en valaient la peine et le reste. Bon, parfois je faisais exprès de jeter une importance dans les tréfonds de mon inconscient, par simple amusement de me voir dans le futur, en train de chercher ce que je devais faire. J’aime faire chier, mais j’aime aussi me faire chier. C’est un autre défi, une petite idée. Certains adorent les macarons, moi j’adore la complexité. Si ça ne plaît pas, allez vous faire foutre. Moi, familière ? A peine plus qu’un reptile somnolant sous le soleil.

    Il voyait plus loin que moi ? Emikra gronda, montrant les dents au nouveau Tercera. Ma main frappa l’arrière de son crâne d’adjucha pour qu’il se stoppa. Je ne fis pas même attention à son regard menaçant. Non, je n’en avais rien à faire. Cependant, je trouvais futile l’idée que l’on grogna à ma place, et puis, à quoi cela sert de gronder ? Une menace ? La seule menace qui puisse réellement marcher, à mes yeux, était celle des crocs transperçant la peau, et non d’un stupide raclement de gorge. Oui, à quoi ça sert de gronder ? A rien, et je n’allais pas relever les piques de Sora’, non, il m’amusait, et je ris à son allusion. Léger ricanement. Peut-être que la Primera se serait lever face à cette critique ? Je ne la connaissais pas, mais je ne voyais pas l’intérêt d’une telle action. Il savait bien la véritable raison qui nous plaçaient à ces hauts rangs. Ce cher Tercera n’avait pas l’air dupe…Bien que, sérieusement, le corps dans lequel il se cachait avait l’air d’un pauvre vieux con.

    « Tu vois peut-être plus loin que moi, en attendant, tu es étroit d’esprit. Si pour toi, les mots ne sont que des mots, tu ne vaux pas même la peine que je m’évertue à discuter avec toi. »


    Une nouvelle pique, sans arrière pensée. J’ai haussé un sourcil à son allusion ; laisser Emikra devenir Tercera ? Et puis quoi encore, autant le tuer sur le champ. Si je le gardais en vie depuis le début, si je me faisais chier à le faire bouffer de force, ce n’était pas pour l’envoyer tout droit à la mort. Il ne pouvait plus devenir un Vasto Lorde, et je doutais qu’il puisse prendre l’apparence d’un arrancar. Tout ça à cause de moi. De mes griffes. De ma putain de bestialité que je ne savais maitriser. J’ai déglutis à cette pensée, pour reprendre mon air stoïque. A quoi bon penser au passé ? Je risquais d’y perdre encore quelques centaines d’années. Ses dires mettaient intéressants, cependant, il ne répondait toujours pas à ma question. Quel était son secret ? Semait-il des indices dans ses dires ? Shinigami, enfant, ami, se cacher, contrat, plus de puissance…Tout ça semblait fort étrange. Étrangeté maladive. Maladie putride. Putride putréfaction. Ouh, suave frisson parcourant mon échine. Il avait vu la Soul Society ? Il éveillait mon intérêt, même moi je n’y avais pas mis les pieds. Enfin, peut-être ne l’avait-t-il pas vu, ce n’était qu’une supposition.

    « Oh…Je verserai presque une larme pour ton pauvre sort. »


    J’imitais un air triste, une grimace peu concluante, de ma qualité de fausse tragédienne. Finalement, j’ai montré mon corps, d’un air fort caustique, toujours avec cette désinvolture dans la voix, étirant un sourire quelque peu malicieux.

    « Évidemment, pourquoi le Roi me garderait-il à ses côtés, autre que pour profiter de ce corps de rêve ? »


    J’ai ricané, mes canines épousant ma lèvre inférieure. Bien entendu, la réalité était plus sérieuse. Toute personne non idiote savait garder les meilleurs éléments près de soi. Quoique…Barragan m’était fort étrange dans ses actions. J’aimais la difficulté, mais là, cela relevait plus de l’abîme. L’abîme insondable, vieilli, innommable et effrayant…Non, je déconne. Moi effrayée ? Hum, des choses m’effraient, comme tout être vivant, néanmoins elles sont autres. Lesquelles ? Un petit sourire, étincelle dans l’œil d’un hippopotame.

    Ma tête se recula légèrement lorsque je me suis retrouvée nez à nez avec Sora’, un Sora’ qui me fit une figure grotesque mais appréciable à mon regard pour mieux se retrouver sur ses jambes. J’aimais le grotesque, je n’appréciais le sérieux. J’ai haussé à nouveau un sourcil, la mine impassible, et pourtant étonnée. Comment se faisait-il qu’il connaissait certains de mes agissements ? Était-il si vieux que cela ? Mon intérêt fut d’autant plus éveillé que je me suis penchée en avant, pour mieux l’observer…Mais son visage ne me revenait définitivement pas. Oh, peut-être se cachait-il dans un autre corps ? Je ne répondis pas tout de suite, attrapant un hollow ressemblant à une salamandre passant par là, que je mis au creux de mes bras, chatouillant son ventre tandis qu’il se débattait. Un petit passe-temps comme cela, un ami reptilien qui finit par s’immobiliser tandis que je le tenais de mes paumes pour mieux m’intéresser à mon interlocuteur, Emikra toujours suspicieux à mes côtés. Pourquoi je n’avais pas zigouillé le Primera ? Hum…

    « Je n’aime pas les numéros impairs. Ouh, désolée, je ne vais pas pouvoir m’occuper de ta tortionnaire…Quoique, ça dépend de si elle met ennuyeuse ou non. »


    Un léger sourire sur mon visage, ironie du jour. Pourquoi ne voulais-je pas le titre de Primera ? Peut-être parce que je ne suis pas à la hauteur ? Hum, hypothèse futile. Peut-être parce que je n’en ressens pas le besoin ? Oui, mais qu’est-ce que mon besoin dans ce cas ? Je le cherche, depuis des lustres, ce besoin indispensable, ce but tant espéré. Je ne l’ai jamais trouvé, et je doute de le trouver un jour. Mon but…

    « Tu ne m’ennuies pas. En fait, si. Je n’aime pas que l’on me rappelle mon âge, ça m’irrite. Tout comme Zeri, ça m'énerve. »


    Fausse pensée, faux dire, toujours en train de chatouiller la petite salamandre, le visage stoïque. Je me contredisais, mais j’aimais la contradiction, donc, je vous emmerde. Je finis par plonger mon regard dans celui de la petite bête, avant de le détourner vers le côté, vers l’infime horizon, dans la bulle. Regard plat, monotone, tout comme mes paroles vieillies.

    « Tu m’agaces, Sora’. Fortement. Tes manières ne me plaisent pas. Je te demande ton secret, et tu ne me réponds pas. Quelle emmerde. »


    Un soupir, sans que je ne prêta attention à mes propres paroles, pourtant, elles étaient véritables. Je retenais chaque indice de sa part, mais je n’avais pas la réponse, et je la souhaitais. Maintenant. Mon oreille et l’âme du reptile en moi s’éveillèrent en un même moment à sa dernière parole, à sa proposition. La salamandre finit soudainement broyée entre mes mains, tandis que mon regard revenait directement dans celui du Tercera. Reptile, sauvagerie, bestialité. Mes lèvres se retroussèrent, mon reiatsu enfla, mes canines se montrèrent dans un même mouvement de tête, tandis que mes sourcils se fronçaient, dans cette fureur et cette possessivité chroniques. Les écailles couvrirent légèrement mon visage, et un grognement brutal sortit de ma gorge. J’ai dit trouver la menace par le grondement futile ? Ah ? Je ne m’en souviens pas. Donc, je ne l’ai pas dit.

    « TAIS-TOI. Si tu oses ne serait-ce que poser un doigt sur lui… »


    On ne touchait pas à Emikra. On ne touchait pas à la seule chose que je possédais. Je me suis relevée, tenant mon petit zanpakuto si vite dégainé d’une main, tandis que l’autre relevait la salamandre ne ressemblant qu’à un bout de chair broyé. Ma lame rouge pointa l’hollow décédé, effleura sa tempe et sous la force de ma colère et de ma bestialité que je n’arrivais toujours pas à contrôler, traversa sa tête. J'ai continué mes dires, la voix plus gutturale, définie dans un râlement, dans un sifflement extatique, menaçant, frissonnant, putride. Putréfaction dans l'air, dans les sons que j'émettais, pourrissant...Pourriture.

    « Je te poursuivrais toute ta vie pour mieux te trouver, te vider, et te dévorer avec tant de faim et de gourmandise mêlées que j’en jouirais. Qu’importe que tu te caches encore et encore, je ne cesserai jamais de te traquer…Ose seulement, Tercera, et je te boufferai, même si t’es dégueulasse à souhait. »

    « Arrête. Ton comportement est futile. »

    L’adjucha s’était posé entre Sora’ et moi, dès l’instant où il me vit me relever, mon pied gauche commencer à se mouvoir. Mes yeux de reptile déluré, mon sourire de saurien affamé, tout disparu dans un silence face à ses dires, ses oreilles plaquées sur son crâne et son poil hérissé. Oui, mon comportement était futile. Je repris mon visage d’antan, impassible, lâchant la salamandre qui alla se choir au sol. Ma main massa ma tempe, dans un toussotement de ma part, mon corps s’asseyant de nouveau sur le sable. Aucun véritable regret ou remord ne construisait mes excuses, mais pour une fois, je me montrais polie. Chose rare, il valait mieux en profiter. La fatigue, oui, la fatigue sûrement ; fausse excuse de la journée.

    « Excuse-moi, j'ai réagi de façon bien trop disproportionnée à tes propos. »


    Je m’étais de nouveau emportée, quelle futilité oui…Surtout que cela pouvait montrer une fragilité que moi-même je ne connaissais pas. Mais que l’on s’en prenne à l’adjucha me rendait folle. Oui, voilà pourquoi je ne m’attachais à personne, depuis lui. Par peur de ressentir cette émotion dans mes veines ; la perte, la perte d’une enfant…Souvenir, souvenir, caché encore et toujours dans les sombres pensées d’un hippopotame enfoui sous les eaux.




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BOUH! I'M A HOLLOW † HOLLOW

Ven 18 Jan - 11:31
Sora était resté assis pendant toutes la scène qui se jouait devant lui, voire une Segunda enragé était un spectacle magnifique, bien que encore une fois son pouvoir lui avait gâché un temps soit peu le plaisir de ce magnifique instant. D'ailleurs la faire sortir de ces gonds effaça les petites piques qu'elle avait pu lui lancer avant, un sourire satisfait sur les lèvres. Le jardinier baissa les yeux sur le compagnon de l'Arrancar, son jouet personnelle, un otage potentielle, un monstre à s'approprié pour mieux la faire sombrer, il adorait tous les plans qui s'acheminait doucement sous son crane. Levant les mains comme une personne au prise à une arme à feu.

- Yare Yare Segunda-san je vous excuse vous mette tellement antipathique que je viendrais presque à vous apprécier dit il, un dernier regard sur Emikra, un rapide sourire, De plus je ne crains pas grand chose de votre fureur, après tout la Fureur de la Primera me coûta bras et jambe et d'être traîné comme un tronc vivant jusqu'au roi fit remarquer, un rapide mouvement de tête vers le tronc enfantin toujours présent.

Il se leva prenant le cadavre, une rapide mouvement, la terre explosa, il envoya la dépouille dans la terre puis referma le trou. De l’engrais pour ce monde se dit il alors que la dernière motte de terre recouvrait le corps du gamin. Sora ne put s’empêcher de penser à la mère du gamin, que devenait elle, peut être devrait il aller lui dire bonjour, puis la convaincre d'aller se faire prendre par tout le quartier pauvre. Une magnifique soirée en perspective, Sora était un véritable bout en train, mais le pire c'est qu'il y croyait.

Se relevant doucement, il fit à nouveau face à la jeune femme, un sourire toujours fixé sur le visage du jardinier. Il reprit sa place contre l'arbre, il n'aimait pas se regard vissé sur lui, pas celui de la Segunda, mais l'autre, il ne savait pas quoi en penser et il n'aimait pas cela ne pas cerner les choses, la bête ne lui avait répondu directement était ce la crise de nerf de sa compagne qui l'avait forcé à ce taire ou bien était ce une forme dédain, au vue de sa forme il ne devrait pas être hautain pourtant il y avait quelques choses dans ce gout la, dans son regard.

Assis, mirant la jeune femme, un coup de langue rapide passa sur sa lèvre supérieur, rien de très érotique, il habitait un mec malingre, mal habillé (voir miteux), assis dans la terre, le regard fou, le sourire encore pire, alors ce petit geste marquait une forme d'horreur délirante.

- Et y a que le roi qui peu profiter de ce corps ? dit il, le sourire devenant carnassier.

Sora avait une explication pour certaine envie qui ne touche pas beaucoup les autre Hollow, c'était un parasite qui faisait très bien son travail, tant qu'il restait dans l'Hueco Mondo a tuer des Hollow, cela ne changeait pas sa perception de son existence, ou de sa non existence, mais depuis qu'il était dans le monde humain il s’accaparait les rêves, les envies des hommes, leur faisait vivre des tourment et autre chose terrible, son âme avait été comme modifié , il pouvait comprendre les pêché des hommes et même vouloir les faire, mais il était dans l'Hueco Mondo, il soupira.

- Tu me demande mon secret, mais je perdrais tout intérêt à tes yeux si tu savais tout de moi fit il remarquer, un claquement de doigt, comme si il venait de trouver une idée lumineuse.

- J'ai quelques choses à te proposer, Sora se leva se mettant à un pas ou deux de la Segunda, Attaque moi, si tu parvient à me blesser je te dirais comment je parviens à revêtir la peau des autres, mais si tu n'y arrive pas je te laisserais le choix, soit tu te plante ton propre zampakutos dans le ventre soit tu me devra un service dit il, tirant la langue au deux personnes en face de lui, Mais tu n'auras le droit qu'à une seule attaque et moi je n'aurais le droit d'esquiver ton attaque qu'en un mouvement fit il remarquer.

C'était un défis biaisé bien entendu, il savait pertinemment ce qui allait se passer d'ailleurs il avait augmenté son pouvoir au maximum, son stigmate le chatouillait, quatre secondes d'avances, un unique coups. D'ailleurs, même le choix qu'il lui laissait était biaisé, le premier n'était la que pour favoriser son coté sadique envers la jeune femme le second était une assurance et entrait dans un plan pas encore construit mais qui serait machiavélique. Il avait fait un sorte d'être le plus hautain possible avec cette demande, il espérait que la rage de la Segunda ne serait pas totalement retombé et prendrais cette pique comme prétexte pour tenter l'expérience.

- Vous pouvez même attaquer à deux si cela vous conviens par contre je ne te certifie pas que ton coup ne viendra pas trancher ton ami ce qui serait terrible n'est ce pas fit il remarquer un sourire moqueur sur les lèvres, Et je ne pourrais pas contrer ton attaque par un coup de Zampakutos, comme tu peux le remarquer je n'en possède pas dit il, comme si la jeune femme ne l'avait pas déjà remarquer, il tourna sur lui même montrant qu'il ne possédait aucune arme sur lui.

Encore des questions qui venait s'amonceler pour la jeune femme, si Sora n'avait pas de Zampakutos c'était qu'il n'avait jamais retiré son masque et donc qu'il n'était pas un arrancar, mais un simple Adjuchas, maintenant que le Tercera savait qu'il était un mystère ambulant dérangeant, il voulait jouer dessus, après tout Sora était un être vraiment particulier même chez les Hollow on pouvait dire qu'il était un monstre sortant des règles établis.

- Alors qu'en pense tu Hannibal c'est Hippopotame ou pas ? fit il remarquer, un large sourire qui illuminait presque de la joie, le bonheurs d'un fou, celui que l'on a après être fière d'avoir tuer toutes une famille et qu'on joue dans leurs sangs et leur tripes, mais une joie quand même, c'était rare que Sora montre cela à des congénères même si ce n'était pas lui qui souriait, quelques choses qui n'existait pas ne pouvait pas sourire ainsi. Cette vérité le frappa, son sourire s'évanoui ne laissant qu'un rictus de défis.


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Sam 19 Jan - 1:11


« Qui a découvert par devant sa tunique,
Pénétré dans sa double cuirasse ?
Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents ! »


    Je jouais avec mon zanpakuto, d’une main habile, laissant la lame du petit couteau effleurer la peau de mon poignet. Mon regard restait coller à la terre meuble où reposait désormais le tronc d’un enfant. Je n’avais que faire du sort du gamin, mais ma colère partit aussi vite qu’elle n’était arrivée, je me posais toujours les mêmes questions quant au jeune Tercera. Il s’était caché dans un enfant ? Il était désormais dans un arrancar. Il a pu se cacher dans un shinigami. Il pouvait donc incarner n’importe quel être vivant, c’est cela ? Comment se cachait-il ? Pourquoi jouait-il sur ma curiosité à son encontre ? J’aimais les questions, exceptées lorsqu’elles commençaient à me concerner, ou bien pouvaient cacher un danger peu engageant. Je ne suis pas une couard, mais je ne combats qu’un minimum. Après tout, sortir les griffes trop souvent enlevait toute valeur à l’action même.

    Sora’ regardait trop l’adjucha, et ce dernier s’en était bien rendu compte, tout comme moi. Je plissais les yeux, suspicieuse, les muscles en éveil malgré que je restas immobile. Je n’aimais pas non plus l’idée qu’une Primera se fasse la joie de minimiser ma fureur. J’avais mon orgueil, et qu’on m’enleva ce dernier n’était guère une bonne idée. Mais je ne dis rien ; je n’avais que trop montrer une faiblesse dont moi-même je ne connaissais les limites. Il ne valait mieux pas en montrer une autre. Mes yeux de reptile se plissèrent d’autant plus en réponse à son sourire carnassier et à sa tirade. Je ne riais pas, je ne souriais pas, je l’observais sans ciller, enregistrant le moindre de ses mouvements de mon regard devenu presque impérialiste. Il n’y avait plus le droit à l’offense désormais.

    Sa proposition. Un défi ? J’ai croisé les bras sur ma poitrine, grondant au moment où il parla de la possibilité de blesser Emikra. Un Emikra qui me fixait, me lançant son habituel regard du : Ne fais pas ça, tu vas te retrouver dans la merde, encore. Le problème, mon cher adjucha, c’est que je cherche la merde. Néanmoins, le Tercera me proposait un pari, un pari juste après que je lui ai montré ma faiblesse. Devais-je douter ? Où était donc le danger dans l’histoire ?

    « C’est ridicule. »


    Ma pensée semblait véritable, mais que partielle. Depuis quand ne m’avait-on pas invité à parier ? Des lustres, des centaines et des centaines d’années. J’avais pris l’habitude de ne parier qu’avec moi-même, et voilà qu’on m’offrait un nouvel amusement. Mon visage semblait celui d’une statue tandis que je cogitais. Oui, je cogitais, ça m’arrivait. Il y avait hippopotame sous roche. Un hippopotame sournois, tendancieux, étranger, mais qui m’invitait à détruire mon ennui pour quelques secondes. Une chose m’intriguait, malheureusement, et c’était son possible service. Tout comme le fait de devoir attaquer pour une raison tout bonnement futile. Emikra continuait à m’observer, attendant la suite de mon raisonnement, habitué à mon instable déséquilibre de décision. Mes iris devinrent d’un vert plus sombre, mes pupilles se rétrécissant au souvenir de son sourire de défi, au souvenir de ses piques, à ses idées, à sa désinvolture. Je me mis à marcher d’un pas silencieux autour de cet individu, sans jamais détourner le regard de son corps, et plus particulièrement de sa tête. Prédateur contre prédateur. Prédateur contre charognard plutôt, n’est-ce pas ? Ma voix se fit plus hautaine :

    « Comment peux-tu seulement croire que je vais accepter pareilles inepties ? Jusque là, j’ai été clémente. Jusque là, je n’ai fait que t’observer d’un seul œil sans prêter attention à ton manque de respect. Peut-être qu’il ne s’agit que d’un nombre pour toi, mais à Las Noches, tu devrais plutôt considérer les numéros supérieurs au tien comme plus puissants, et donc leurs montrer un certain respect. Mais non. Non. Tu préfères l’ouvrir et proposer des choses qui ne devraient m’être proposées. Tu m’appâtes tel un vulgaire animal, tu m’appâtes et je sais que tu caches une tricherie dans ta manche. »


    Je me suis stoppée face à lui, faisant part de quelques bribes de ma pensée enrobées de mensonges et autres calamités. Ma main tenant mon zanpakuto s’approcha de ma joue, tandis que je retenais le coude de ce bras de mon autrepaume. La lame effleurait les contours de mon visage dans un lent va-et-vient, pendant que je plongeais mon regard songeur dans le sien. Évidemment, je ne songeais pas, j’attendais, pour finalement reprendre, donnant vie à ces mots sortant d’entre mes lèvres par des mouvements de mains et de bras, continuant sans cesse d’une voix monotone, sous le regard intrigué du vieil adjucha, prêt à en placer une.

    « Je ne pense pas m’être montrée violente, ni même offensante ou méprisante à ton égard. Je n’ai pas réagi comme la Primera à ton encontre. T’ai-je arraché les membres un à un ? Non. T’ai-je montré un irrespect flagrant ? Non. T’obligerais-je à rester à Las Noches ? Non. Alors, pourquoi toi, tout jeune Tercera, te crois-tu avoir l’audace de me proposer une chose aussi incongrue, grotesque et suicidaire ? Tu me connais, mais moi je ne te connais pas, c'est agaçant, emmerdant, infantile et fourbe de ta part, car je devrais savoir. Oui...Je devrais… »


    Mes yeux se firent plus glacials. Petite envie. Infâme petite envie. Mes lèvres qui s’approchèrent, doucement d’une oreille. Chair d’un vieil arrancar. Ignoble goût que cela doit avoir…Chuchotement illicite à son ouïe, susurrement reptilien.

    « Je devrais réagir comme ta supérieure et les autres arrancars. De manière stupide et violente. Oui, je devrais tenter de t’arracher la langue pour mieux te la faire gober. Mais, j’en ai assez de l’instinct du hollow, et je ne vois pas en quoi cela me rapporterait quoique ce soit de t’assassiner. A part peut-être me donner une image d’un monstre stupide, aussi stupides que les autres hollows, qui ne sait ignorer les paroles d’une chose plus moindre qu’elle. Néanmoins… »


    Un mince sourire sournois, fourberie divine et écailleuse, se dessina sur mes lèvres. Fin, instable, aussi peu contrôlé que mes yeux s’agrandissant. Sifflement langoureux s’extirpant de ma gueule affamée.

    « C’est hippopotame. »

    « Hannibal, non ! »

    L’adjucha commença à s’approcher, montrant les dents. Je lui ai lancé un regard menaçant et assassin. Un pari était un pari, et je me sentais capable de gérer la chose toute seule, même si l’individu pouvait être du genre à tricher. Emikra se tût, mais je sentais qu’il n’en pensait pas moins ; depuis le temps, je connaissais chaque particule de son être, et je ferais toujours en sorte qu’il en soit ainsi. Personne ne le touchera. Jamais. Mon visage se retourna vers le Tercera, impassible, mais avec cette étincelle dans l’iris ; l’amusement. Oui, une pointe d’amusement parcourait mes vieilles veines mourant d’ennui et de monotonie. Mon zanpakuto retourna dans mon fourreau, et je me suis reculée d’un pas. Puis de deux. Puis de trois. De toute manière, je n’étais pas bonne joueuse, ce qui voulait dire que quoique soit l’issu de ce petit pari, si son possible service ne me plaisait pas, je refuserai. Ai-je dit être loyale envers mes engagements ? Non. Et je n’ai que faire de donner une mauvaise impression de ma personne. Je n’étais pas réputée pour être digne de confiance, ou pour son extrême opposé. Je faisais juste ce qu’il me plaisait, dans la limite du possible. Et si aller à l'encontre de ma propre liberté était ce que l'on me demandait, il valait mieux se taire, car je ne courberai jamais l'échine pour perdre ceci. Trêve de bavardage, échauffons nous un peu, sous la nuit noire, doux songe, sinueuse danse, délicatesse rieuse.

    J’ai opté pour l’habituel Twin Sonido, faisant le tour de mon interlocuteur. Une attaque basique. De telle sorte qu’un « clone » de moi-même soit à ma symétrie, sous l’œil avisé d’un Emikra qui n’était point rassuré par ce pari. Je tournais sans cesse, utilisant toujours le Twin Sonido, pour finalement mordre mon index et laisser couler un mince filet du liquide putride me servant de sang. Mon clone faisait de même, sous la rapidité de ma course. Le filet dansait autour de nos doigts, pour finalement ne former qu’une minuscule boule d’un noir intense. Un chuchotis sortit d’entre mes lèvres, suave et infime, tandis qu’Emikra fermait les yeux. Oui, il les fermait, comme s’il doutait que je puisse une seule seconde gagner ce pari. Pourquoi doutait-il ? Pourquoi n’avait-il pas confiance ? Qu’avais-je fait de mal ? Mes mâchoires se serrèrent.

    « Bala del dragón. »


    J’ai sauté dans les airs, stoppant le twin sonido, ce qui eut pour effet de faire disparaître dans les brumes de l’endroit le récent clone. Au même instant, j’ai donné une pichenette sur l’infime balle, zigzaguant avec tant de rapidité qu’elle disparaissait presque dans l'air. Reprenant une trajectoire directe, elle finissait inexorablement par se rapprocher de Sora’, avec pour seule et unique mission d’au moins l’effleurer. Je suis restée impassible, impatiente de voir si je semblais aussi rouillée que je ne le pensais. Depuis quand n’avais-je pas utilisé avec stratégie mes capacités ? Oh, belle lurette. Mais je sentais que ce petit exercice était malgré tout important, oui, au vu de mon pressentiment, quelque chose arriverait dans les jours à venir…Et connaître un peu mieux l’Espada tout en me remettant au travail seraient de bonne mise.




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Sam 19 Jan - 11:26
Tout était écrit, chaque seconde, chaque action qu'il pouvait faire était testé, une seconde d'avance, voila qu'elle part dans le ciel, deux secondes d'avance voila le tire et dans son stigmate, le voila qu'il fait un simple pas, non pas suffisamment vite, il teste même la condition de se prendre la boule, cela aurait été amusant de lui faire croire qu'il bluffait, mais il préférait qu'elle se pose des centaines de questions à son sujet. Les secondes rattrapaient celle qu'il avait vu et avant même que la balle ne parte touché par le doigt de l'Arrancar, dans cette infime seconde ou le choix de la direction était décidé, il n'hésita pas, il avança d'un grand pas, l'attaque explosa projetant fumé et terre un peu partout.

- Tu as surement raison Segunda Espada Hannibal, ce n'est pas qu'un chiffre, mais on ne me la pas imposer sur mon corps fit il remarquer alors que la terre retombait dévoilant le jardinier tous sourire, pas la moindre égratignure, il avait vu la puissance de la jeune femme, pendant ses twin Sonido il avait testé le futur, l'attaque, la défense, quatre secondes de combat chacune des secondes avant qu'elle ne saute, leur niveau était proche, si il n'avait pas la perception du temps peut être même qu'il ne pourrait rien contre elle, De plus je ne te dois rien, insultant, méprisant, je m'en fou, je m'amuse comme je le souhaite et comme la sentie ton jeune ami Adjuchas, je ne t'ai rien proposé de suicidaire fit il remarquer un large sourire sur les lèvres.

Sora se disait que Hannibal était une créature fascinante et il aimait apprendre de ce qui semble fascinant, elle n'avait pas les instinct de ces congénères, elle semblait n'en avoir rien à faire et bien qu'elle l'avait mit en garde sur le paris, elle n'avait pas hésité un instant à le réaliser. Bien que l'Adjuchas joue visiblement le rôle de conscience réfléchit, elle avait céder à une pulsion, il reconnaissait celle-ci, elle animait de manière différente la Primera, elle animait aussi son inexistence, elle était différente en chaque Hollow et nettement plus primaire que le besoin de force ou bien l'égocentrisme de la race au masque, c'était le fondement même du Hollow, pour la Primera c'était l'ego, pour lui c'était l'amusement, pour la Segunda, il devait creuser un peu plus sa réflexion, car au-delà de son coté hippopotame, il y avait quelques choses qui l'avait pousser à réaliser se paris.

Le Tercera regarda à gauche puis à droite, sortant de sa méditation, il y avait un trou dans le jardin éclaboussé d'un liquide visqueux surement lors de l'impacte, il avait testé la défense face à cette attaque et les quatre secondes qu'il en avait tiré était un véritable enfer, quand la jeune femme attaquait, il fallait pas être la cible ou bien prévoir d'esquiver. Il se retourna avec une mine idiote sur le visage, les mains sur sa tête.

- Pouhaaaa c'est passé prêt ! dit il, bougeant son corps dans tous les sens, donnant l’impression qu'il n'avait pas d'os et que le jardinier ondulait sur place, arrêtant ce comportement stupide qui devait baisser la tension palpable, il redevint un peu plus sérieux, Avec votre petit laïus assommant j'ai vraiment cru que vous alliez refuser, mais, il se tourna vers la Segunda un sourire tendant entre le plaisir et une envie mal définis, Vous êtes une mine de contradiction dit il avec un bref haussement d'épaule.

Il s'approcha de l'Adjuchas qui grogna, le Tercera leva les bras, comme un bandit prit sur le fait.

- Désolé mon petit je ne viens pas te faire du mal, mais ma place vient d'être pollué par un truc noirâtre pas vraiment engageant, je vais donc juste m’asseoir un peu plus prêt de vous dit il, joignant les actes à la parole, il se laissa glissé contre un tronc, bien installé dans la terre, il toisa du regard la Segunda.

- Comme tu ne sais pas ce que tu viens faire ici, je suppose que tu ne sais rien de très intéressant, quelques chose qui se passe dans le monde Humain ou bien liée aux Shinigami, une information qui pourrait justifier votre venu ici fit il remarquer, un petit sourire narquois sur le visage, il leva un doigt avant qu'elle ne réponde, Ce n'est pas le service que je veux te demander, on laisse cela pour plus tard ou bien, sa langue passa rapidement sur sa lèvre supérieur, Tu veux te planter avec ton propre zampakutos ? fit il remarquer.

C'était dans ses moment la qu'il adorait sa capacité et surtout le fait de n'avoir aucune existence, aucun corps, car il pouvait faire ce genre de paris stupide, tant que cela ne se basait que sur une attaque il avait un avantage certain même primordial, de plus si il ratait son coup ou que le parieur plaçait une autre attaque dévastatrice, il avait tendance à changer de corps puis à venir se venger plus tard, mais ici nous avions à faire à une femme qui avait tout de même le sens de l'honneur, bien qu'il allait devoir réfléchir aux termes de son petit service, Sora ne faisait aucunement confiance aux Hollow, à vrai dire il faisait pas plus confiance aux humains ni aux shinigami, les trois races pour peut qu'il ai suffisamment de force avait tendance à attaquer et tuer quand ils sentaient que leur choix était restreint au bon plaisir d'un autre, plus l'être était puissant et plus il ne supportait pas d'être tenu en laisse, c'était normal d'un point de vue personnel, Sora réagirait de la même manière.

- Je retire ce que j'ai dit plus tôt, si tu es si intéressé par les Hippopotame, alors peut être qu'ils ne sont pas si inutile et sans intérêt fit il remarquer, d'un coup il se dit qu'il aurait aimé une cigarette, un cigare ou de la cocaïne, pour tester ce que cela ferait sur le corps d'un Hollow, les effets pourraient bien être intéressant ou inexistant, encore une chose qu'il devra faire en rentrant, mais en attendant il avait trouvé bien plus intéressant.


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Hannibal J. Stinson
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Jeu 24 Jan - 19:20


« Qui a découvert par devant sa tunique,
Pénétré dans sa double cuirasse ?
Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents ! »


    Mes pieds se posèrent sur le sable, et j’ai commencé à réfléchir, ne prêtant pas attention à son corps remuant comme une anguille sortie de l’eau et à ses paroles bonnes pour la boue d’un hippopotame. Non, je croisais les bras, en silence, l’écoutant sans l’écouter, fixant un point quelque part, l’air absente, comme si je ne m’intéressais plus à ce qu’il disait. La vérité ? Je me posais une question, une question saugrenue ; comment avait-il fait pour éviter mon attaque ? Certes, il avait un seul rang de différence avec moi, il n’empêche qu’il était rare que mes attaques n’atteignent pas leur but, tout simplement parce qu’elles étaient hasardeuses et d’une imagination incroyable dans leurs mouvements et frappes. Moi, me jeter des fleurs ? Oui, je suis certaine de moi, depuis des lustres, on n'a évité mes coups qu’une dizaine de fois, à peine, et il y avait toujours une raison à cela, mais pour le moment, je ne voyais pas laquelle…

    Je devais être rouillée, c’était la seule solution possible, et surtout la moins offensante. Je semblais quelque peu offusquée par cette misérable défaite, mais ce n’était pas de l’orgueil, simplement de l’incompréhension, et c’était pire de mon point de vue. Comment avait-il fait ce coup là ? Quel était donc son secret pour qu’il arriva à éviter ce projectile ? Mes mâchoires se serrèrent, puis je suis retombée sur mes fesses, assise en tailleur, les yeux fixés dans ceux de l’adjucha, sans répondre aux questions et autres piques de Soradanomi. Emikra pensait-il la même chose que moi ? En savait-il plus ? Pourquoi avait-il baissé le regard en me voyant user de mon attaque ? Ce n’était plus un, mais deux hippopotames sous roche qu’il y avait…

    « La contradiction n’est qu’attraction accordée. »


    Je mordillais mon doigt, après avoir rengainé mon zanpakuto. J’ai posé ma main au sol, fixant sans regarder la masse noirâtre ramper jusqu’à moi, immonde et secrétant une fumée corbeau. Elle s’accrocha à ma paume pour mieux s’engouffrer dans l’infime plaie qui s’arrêta de saigner. De nouveau entière, j’ai répondu dans un murmure :

    « Le monde des humains se développe, ils vivent, meurent, pleurent, rient. Rien d’intéressant. Mais… »


    Un mince sourire étira mes lèvres, en pensant de nouveau à mes hypothèses que je commençais à énumérer, l’œil avisé et étincelant d’une malice malsaine et saurienne. J’ai ironiquement imité son action, avec plus de lenteur et sensualité mêlées, laissant ma langue épousée plutôt ma lèvre supérieure tandis que je tournais et penchais lentement la tête vers lui dans un même mouvement, pour finir par continuer mes dires :

    « Si Barragan a rappelé tous ses Espadas à lui, au point de m’envoyer Zeri, c’est que quelque chose de très très très important va se passer prochainement. Quelque chose qui titille ma curiosité. Quelque chose de si hippopotame que j’en sourirais pour un long moment. On ne s’ennuiera pas, c’est certain, Soradanomi…Et ce qui ne nous ennuie pas ne peut qu’être merveilleusement bon pour notre santé. »


    Je repris mon sérieux, impassible. Quel pouvait être le prochain évènement ? Que nous attendait-il au détour du baiser entre le présent et le futur ? Et surtout, oui, surtout, pourquoi avais-je le cœur serré ? Un hollow n’a pas de cœur, mais ce goût dans la gorge, cette façon avec laquelle se serrait ma poitrine, qu’est-ce ? Certainement du pathétisme. Oui, un ignoble pathétisme. J’ai fermé les paupières, m’accoudant sur un de mes genoux, pour continuer d’une voix plus plate :

    « Bien entendu, je plongerais mon zanpakuto dans mes tripes une autre fois, ou bien je verrais le service, tout dépend de celui-ci. »


    J’étais sérieuse. Oui, très sérieuse. Planter mon zanpakuto dans mon ventre ne me dérangeait pas, car comme lui, je pouvais tricher. Et je ne pensais pas que ce choix était de mauvais goût ou impossible. Mais ça, gardons-le pour nous-mêmes, le silence est d’or, l’or est d’hippopotame…Un mince sourire apparut encore une fois sur mon visage et je finis par me lever, commençant à m’éloigner d’une façon nonchalante, les mains dans mes poches. Emikra se leva et boita jusqu’à ma hauteur tandis que je continuais à partir.

    « On se reverra, Tercera. En attendant… »


    Je me suis retournée, lui faisant un simple signe de main pour mieux remettre cette paume dans mon pantalon, continuant par un simple murmure, une simple idée, un simple fait, un simple et succulent sourire :

    « Je dois trouver L’Hippopotame. »

    Bel hippopotame, grand hippopotame, affamant hippopotame, ô parfait...hippopotame.





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Jeu 24 Jan - 19:59
Les mains derrière la tête, le soupire au bord des lèvres, il avait répondu d'un mouvement de la main à celui de la Segunda. Il savait qu'elle devait se poser des questions, quand on devenait fort, trop fort, on aimait pas voir quelqu'un d'autre éviter son coups sans montrer de soucis ou quand bien même être blesser. Sora regarda les branches dans leur immobilisme, ce monde était d'un ennuie mortelle, il n'y avait pas de vent ici, les feuilles perdaient totalement leur utilité.

Le Tercera voulait partir, mais pourquoi son corps lui refusait ce droit, peut être que les dires de la Segunda résonnaient encore en lui, quelques choses d'important, suffisamment pour que cela fasse vibrer la femme fan d'hippopotame se mette à aimer revenir vers les siens et courber à nouveau l'échine face à ce roi qu'elle ne veut pas. Sora soupira pour de bon, un lourd soupire qui fit disparaitre la croix dans son regard, c'était son droit, parfois il était plus simple de s'enfermer dans l'âme de son hotte, comme une couverture chaude, mais la son espace semblait nettement plus restreint, l'âme du jardinier avait succombé, il ne pouvait plus se cacher la dedans de plus il ne pouvait pas laisser son hôte reprendre les manettes de son corps, il n'y avait plus rien à prendre ni à faire souffrir.

Se levant, tanguant légèrement, il avait envie d'un autre corps, il sifflota, alors qu'il écartait les branches les mains dans les poches pour aller trouver cette jeune Arrancar raté, pour une fois il ne se donnerait pas la mort pour trouver directement sa cible, non cela serait nettement trop simple, Sora décida qu'il allait la chercher, à cette idée, un sourire se tailla dans le visage du monstre, après tout en attendant la surprenante nouvelle il pouvait bien s'offrir une chasse molle et sans intérêt.

Comment se passait les réunions de l'Espada, il en avait vu une un jour, mais fugacement, le temps de perdre la tête et de se réincarner dans un autre hôte, une table ovale des chaises et l'envie de s'étriper, sa promettait du spectacle surtout avec la Primera, un rire lui dévora la gorge, mais il refusa de le faire sortir, alors qu'il sortait de la forêt, son regard se posa sur ce qui l'entourait pas vraiment beaucoup de chose et un ciel toujours aussi noir, voilà qu'il devenait presque nostalgique du monde humain. Un Hollow passa prêt de lui, mettant sa main sur sa tête en l'appelant par le nom du jardinier , il perdit la main et se rendit compte de l'erreur qu'il avait fait avant de perdre la tête.

Il chercha à coup de Shumpo jusqu'à trouver la petite brin de femme avec des Adjuchas visiblement sous ces ordres, mais peut être était ce la charge qu'un plus fort lui avait délégué, après tout la petite jeune femme avait de quoi séduire, elle devait bien savoir se servir de ces formes. Il apparut derrière elle, les Adjuchas se pétrifièrent en voyant le Tercera apparaitre, il glissa son doigt sur ses lèvres, les monstres remuèrent la tête mais l'envie de fuir était presque palpable.

- Mais qui voilà que je croise à nouveau n'est ce pas une femme qui à voulu me faire avaler mon bulletin de naissance ? fit remarquer le Tercera à haute voix, la jeune femme se tourna doucement, reculant, tremblotante, Sora remua la tête un sourire horrible sur les lèvres, elle voulu partir, il l'arrêta d'une main impérieuse sur son épaule pour mieux l'envoyer valdinguer dans un bâtiment, puis un autre pour mieux s'arrêter dans un autre.

- J'aimerais te poser une question, veux tu t'assoir à ma place, à celle du Tercera ? demanda le monstre, la jeune femme qui n'avait pas réussit à se sortir du mur regarda l'être en face d'elle, elle ne semblait pas comprendre, mais Sora fit un geste lui indiquant sa tête.

- Écoute cette voix et la mienne, il te suffit pour réaliser ce rêve de puissance de serrer ma main fit remarquer Sora en lui tendant la main.

La jeune Arrancar regarda cette main qui semblait plus imposante que le voile noir du pouvoir du roi, dans sa tête, la même voix que celle du Tercera résonnait, "Si tu me sert la main tu aura la force, si tu me sert la main tu aura un pouvoir dont tu n'imagine même pas la porté". A ce moment, l'Arrancar se souvint des blâmes, de ces chef qui profite d'elle, qui la rabroue et même la laisse pour morte quand cela les amuses, elle prit la main du Tercera sans même sans rendre compte, un clignement d'yeux et sa main etait couverte de sang et le corps du jardinier a ces pieds.

- Bien maintenant amuse toi bien jeune Tercera lui fit remarquer une voix en elle, un sourire s'afficha sur son visage, un nouveau vaisseau, un nouveau hôte, quel amusement.


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Suzi Mamoru
SHINIGAMI OR ARRANCAR ? † VIZARD

Mer 30 Jan - 13:39
40 Xp jolie rp !


edit gene : ajouté


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Le jardinier et la belle plante [PV Hannibal J. Stinson]

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