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Kōsuke Hiryō - « L'amour régénère tous les espoirs. »

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Rang: Humain
Points d'experience:
45/95  (45/95)
Niveau: 4

Sam 13 Oct - 9:54
KŌSUKE HIRYŌ


© crédits Strike (me)


Votre âge : 16 ans.
Votre sexe : Masculin.
Votre Race : Humain. (Possible d'avoir la capacité vitesse supérieure ?)
Votre Rang : Amateur.

Division : //

Numéro : //

Mon Test

Citation :
Dans un instant de nostalgie, ton personnage se rappelle des moments forts de son existence.

Le soleil brillait de milles feux. Il n'y avait quasiment aucun nuage, juste une légère brise. Parfaite pour ressentir un peu de fraîcheur. Je levais les yeux vers le ciel. La vue était magnifique. Quelques oiseaux passaient par là, ils devaient surement migrer. Ils étaient aussi libres que l'air eux, ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient. Rien ne les retenaient. Avoir accès au domaine des cieux, pouvoir voler. N'est-ce pas là quelque chose d'exceptionnel ? J'aimerais être comme eux. Malheureusement je ne pouvais pas. J'étais rattaché à ce bas monde, aussi instable soit-il. J'avançais paisiblement, mon sac de cours sur le dos et mes affaires pour le football à la main. Je n'habitais pas loin du lycée, ce qui était utile pour éviter de se lever tôt le matin. Entendant mon nom, je me retournai. Que vois-je ? Une petite fille, toute mignonne. La pauvre, elle était perdue. Il me semblait l'avoir déjà vu quelque part, mais où ? Elle connaissait mon prénom, donc j'en étais sur. Lorsque je vis qu'elle ne pouvait pas avancer, qu'elle était enchaîné je compris qu'elle n'était pas humaine. Quand je dis humaine, j'entends encore en vie. C'était une âme, rattachée à ce lieu. J'avais du surement la croiser un autre matin. Mourir à son âge, j'étais abattu lorsque je compris ce qui l'attendait. Cela ranimait des souvenirs en moi. Oui, ce n'était pas la première fois que je croisais un esprit. Je ne sais pas pourquoi, mais les autres ne peuvent pas les voir...

First FlashBack :
    Il faisait quasiment nuit. J'avais eu un rendez-vous en ville, et je rentrais à pied chez moi. Autant vous dire que j'avais encore du chemin à faire, au moins une demi-heure si ce n'est pas plus. En effet, je traînais des pieds. On m'avait convoqué pour me dire que ma demande de stage avait été refusé. Ils m'avaient fait venir juste pour ça, et m'encourager en me redirigeant vers une autre entreprise. Une lettre aurait suffit. Je m'étais fait de faux espoirs avec cette histoire. J'avais eu envie de plaquer ce directeur comme au football américain. Heureusement que je m'étais retenu. J'étais vraiment en rogne. Mettre autant de temps pour répondre, et en plus une réponse négative. Plus d'une personne aurait pété un plomb. Il ne me restait plus qu'à trouver un autre stage pour les prochaines vacances. Je devais gagner un peu d'argent, ce n'est pas avec ce que mon père me donnait que je pouvais me débrouiller.
    Marchant quelques mètres, je me demandais ce que je pourrais faire. Personne ne m'attendait à la maison ce soir, je pourrais faire un tour dans deux-trois magasins. En plus j'avais ma guitare avec moi. Qui sait je trouverais peut-être des gens sympathiques avec qui jouer. C'est là que le drame eut lieu. À l'angle d'une rue, je fus alarmé par un important bruit de freinage suivit d'un choc. Tournant la tête, je craignais le pire. Une voiture s'était arrêtée, le conducteur était totalement affolé. Un autre homme était au sol, mais il se releva. Il ne se serait pas mis debout s'il allait mal. Comment avait-il pu résister à un tel choc ? Je m'approchais pour en savoir un peu plus, c'est alors que le responsable de cet accident se tourna vers moi :

    « Jeune homme vous devez bien avoir un portable non ?! Appelez une ambulance, je crois qu'il est mort. »

    « Je veux bien en appeler un, mais il a l'air d'aller bien. Il se tient debout, regardez. »

    Il me regarda avec des yeux grands ouverts. J'avais dit une connerie ? L'homme renversé se tenait debout, il devait aller bien non ? Le propriétaire de la voiture m'arrache le téléphone des mains pour appeler de l'aide. Mais j'étais plus que perplexe. Je voyais bel et bien le second homme debout. M'avançant un peu, je remarquais un corps par terre. Exactement le même que l'homme que je voyais debout. Tout se chamboula dans ma tête. Frères jumeaux ? Blagues ? Fantômes ? Tellement d'hypothèses que j'en tombais dans les pommes. Le classique.
    Je revins à moi quelques minutes plus tard, lorsqu'une femme était entrain de me gifler. Une façon incongrue pour réveiller quelqu'un, mais cela avait marché. Reprenant peu à peu mes esprits, je vis des ambulanciers recouvrir le corps de tout à l'heure par un drap blanc. L'homme,censé être mort, était en face de moi et me fixait. Personne d'autre ne semblait le voir. Son torse était percé par une chaîne. C'était quoi ce délire ? Me relevant, je m'approchais lentement de lui.

    « Hey monsieur, comment ça se fait que je vous vois sur le brancard mort, et debout là ? »

    « À qui vous parlez jeune homme ? »

    Un policier s'était retourné lorsqu'il m'avait vu parlé seul. Il ne le voyait pas ? Moi aussi je m'étais fait renversé ou quoi. Peut-être que j'avais bu quelques choses de pas net...Faisant une déposition, je repris la route de chez moi. Il était déjà tard, et demain je devais me lever pour aller en cours. Sur la route, je fis de nouvelles découvertes. D'autres personnes étaient rattachées à des lieux, et d'autres individus leurs passaient à travers ? Je devais être entrain de rêver...


Fin FlashBack

Ouais, je m'en rappelle encore. Sur le coup j'avais été choqué, et depuis ce jour je n'ai pas cessé de croiser des âmes sur mon chemin. Des gens qui étaient morts, et qui ne trouvaient pas la paix. Je ne savais pas pourquoi, ni comment c'était possible. J'étais spécial ? Ou alors taré. En tout cas, personne n'était au courant. Même pas Mikan. M'avançant vers la jeune fille, je tentais de la réconforter lui offrant même une fleur que je cueillis dans un jardin juste à côté. Je faillis verser quelques larmes, c'était malheureux. Elle n'avait même pas dix ans, elle n'avait même pas pu connaître des plaisirs qu'on découvre en grandissant.
Je continuais mon chemin, n'ayant guère le temps de rester discuter avec elle même si j'en avais l'envie. Je la croiserais en rentrant, et là j'aurais tout mon temps. Ouvrant mon sac, je vérifiais si je n'avais pas oublier mes affaires pour le football américain. Ce matin, après les heures de cours, j'avais un entraînement. Je ne devais pas le louper. Sur la route, je fus interpeller par deux garçons qui courraient. Un avait un ballon dans sa main. À la jeunesse, ça s'amuse tout le temps ! Et ça fait plus que tout, c'est maladroit. Un des deux trébucha. J'accourus pour le retenir. Il avait de la chance que je sois là, mais surtout que j'aille plus vite que la normale. Speedy Gonzales, Flash, appelez moi comme vous voulez. Je ne vais pas si vite que ça, mais plus que la plupart des autres garçons. Et largement même. Une capacité vous dîtes ? Je suis peut-être né comme ça, mais je ne l'ai découvert qu'il y a peu de temps. D'ailleurs, c'était quelques jours après avoir vu des âmes. Un jour sombre...

Second FlashBack :
    Cela se déroula dans la semaine où je fus le témoin de l'accident. Au début, il ne devait rien se passer. Je devais juste retrouver ma mère devant l'hôpital où elle travaille car elle est infirmière. Autant vous dire qu'après la première âme, j'en rencontrais d'autres au boulot de ma mère. Quand je passais entre deux cours la voir j'avais l'occasion de me faire de nouveaux amis. Enfin, si on peut appeler ça comme ça. Car bon, ils ne sont pas vivants. Mais ils sont tout de même là, sous les yeux de tous et pourtant invisibles. Je n'y avais pas cru au début, après tout ce genre de choses n'existe que dans les films, les légendes ou ce qui s'en rapproche. Quand j'ai compris que c'était bien et bel réel, j'eus l'envie de le crier sur tout les toits. Mais je devais me retenir, au risque de me faire interner dans une structure pour les tarés. La majorité ne les voyait pas, ils passaient au travers d'eux comme si de rien était. Moi je pouvais les voir, et leur parler. Certains sont sympathiques, d'autres un peu moins. S'ils sont encore dans le monde des vivants c'est pour une raison. Des regrets, de la haine, une vengeance. Diverses raisons. J'en avais déjà entendu pas mal durant cette semaine.
    Enfin, revenons à nos moutons. Ma mère m'attendait, et elle était arrivé avant moi. Normal, puisqu'elle travaillait là où l'on devait se retrouver. J'étais en retard, mais après tout elle connaissait ma ponctualité légendaire. Ce n'est pas ma faute si je m'étais découvert un nouveau don, et que je me perdais souvent à penser à tout et à rien. J'étais vraiment tête en l'air...

    Je me fis légèrement tirer les oreilles lorsque j'arrivai, mais rien de bien méchant. Nous prirent donc la voiture de ma mère pour aller à l'endroit souhaité. En effet, je ne conduisais pas à cause de mon jeune âge mais ce n'est pas pour autant que je ne savais pas le faire. Mon père m'apprenait quelques fois à démarrer, passer les vitesses. Des trucs dans le genre. La banque n'était pas si loin, mais heure de pointe oblige : il y avait des bouchons. La circulation étant ralenti, il fallait trouver un sujet de conversation. Ma mère était une musicienne dans l'âme, nous discutions guitare. C'est elle qui m'avait transmise cette passion pour cet instrument. Elle qui m'avait appris comment en jouer.
    Après moult débats sur les gammes et l'improvisation, nous arrivâmes à l'endroit que nous voulions. Plutôt que je voulais. Je devais retirer un peu d'argent, si ma mère m'avait amené c'est parce qu'elle devait déposer des papiers en ville. Lorsque je voulus retirer l'argent à l'extérieur, cela ne marcha pas. Je fus contraint de rentrer, et ma mère me suivit. Nous attendions tranquillement à un guichet, que cette interminable queue se termine. C'est là que le cauchemar commença. Les portes sonnèrent, des coups de feu retentirent, tout le monde criait. Je me retournai, et je découvris deux hommes masqués armés jusqu'au deux. Il ne valait mieux pas les contredire, je ne donnerais pas cher de la personne qui oserait le faire. Nous fûmes donc contraints de nous assoir, attendant qu'ils remplissent leurs sacs. Une femme totalement stressée, au vu de ce qui était entrain de se passer, avait du mal à respirer et toussait énormément. Un des brigands s'approcha d'elle avant de commencer à lui crier dessus alors que celle-ci avait besoin d'aide.

    « Hey ! Calmez-vous, elle a du mal à respirer. Laissez moi m'approcher, je pourrais l'aider. Ma mère est infirmière, je m'y connais un peu. »

    « Toi, tu va la fermer et tu va pas bouger ! »

    J'avais proposé mon aide pour ne pas impliquer ma mère. Mais l'homme ne semblait pas vouloir coopérer. Il était borné. La femme pourrait mourir là, et il en serait responsable. Je me levais donc lentement, les bras levés pour montrer que je n'allais rien tenté. Il pointa son arme vers moi. Je vis alors ma vie défiler devant mes yeux. Ce qu'on disait était donc vrai. On revoit les moments forts de sa vie avant de mourir. Du coin de l’œil, j'observais son complice. Il était de dos préoccupé à prendre les billets. C'est alors que je pris le choix de faire une action honorable. Il m'avait dans son viseur, et cela ne l'enchantait pas de me voir debout. J'allais peut-être me prendre une balle, voire mourir, et c'était même plus que probable. Quitte à vouloir faire une action héroïque, autant bien la faire. Je pris une impulsion sur mes jambes. L'instant d'après, je le plaquais au sol. Il avait eu le temps de tirer une balle mais par miracle je n'étais pas touché. Une question me turlupinait : comment j'avais fait ? La distance qui nous séparait était plutôt grande, et je l'avais parcouru en peu de temps. C'était humain de pouvoir faire ça ? Les forces de l'ordre entrèrent dans l'enceinte après le coup de feu neutralisant ainsi l'autre cambrioleur. Le sourire aux lèvres, je me retournais vers ma mère. Et là, je déchantais. La balle avait bien touché quelqu'un. Son sang recouvrait le sol, elle s'écroulait petit à petit. Le tir avait traversé son ventre. Courant vers elle, je m'agenouillais à ses côtés prenant sa main. Je ne pus retenir mes larmes qui coulèrent à flots. J'avais voulu jouer le héros, et voila le résultat. Ma mère avait payé à ma place. Si je n'aurais rien fait, elle n'aurait rien. Si je n'aurais pas couru aussi vite, par je ne sais quel moyen, je me serais pris la balle. Mais pourquoi elle, pourquoi pas moi ?!

    Les jours passèrent. Je me rendis compte que je pouvais courir plus vite que la normale. Cela devint un atout pour le football américain, mais à quel prix ? Je m'étais découvert une aptitude nouvelle, et ma mère était morte. C'est plus une malédiction qu'autre chose. Si je pourrais revenir en arrière, je le ferais. Prendre la balle à sa place. Ce jour là, cela aurait du être moi dans l'ambulance.


Fin FlashBack

Ce jour maudit, où j'ai découvert cette capacité. Pourquoi je peux voir les âmes ? Pourquoi je peux courir plus vite que les autres ? Je n'ai rien demandé à personne, alors pourquoi on me donnes ces aptitudes ? Avec le temps, je m'y étais habitué. Mais je n'avais toujours aucunes explications. Que des questions, sans réponses. Qui sait un jour je les trouverais peut-être...
Ramassant le ballon du garçon qui avait faillis tomber, je lui rendis le sourire aux lèvres. Il était joyeux lui aussi, et aimable puisqu'il me remercia de l'avoir empêché de tomber. Finalement, la nouvelle jeunesse n'est pas si maladroite.

Continuant mon chemin, je regardais ma montre. J'allais être en retard, encore une fois. Une de plus, une de moins, cela ne changerait rien. Je ne me pressais donc pas. Je préférais admirer le paysage, et prendre mon temps. Certes j'avais les capacités requises pour arriver à l'heure mais je ne voulais pas. Je ne les utilisais que dans des situations comme celle de l'enfant, ou au football américain. Alors que je marchais paisiblement, j'entendis mon nom encore une fois. Et bien décidément, je suis demandé aujourd'hui ! En plus cette voix m'était familière. Quand je sentis une main prendra la mienne, et une douce caresse dans mon cou je compris que c'était Mikan. Ma petite amie. Mon rayon de soleil, mon amour. Je pourrais vous citer tout les surnoms que je lui ai donné mais ça prendrait trop de temps. L'embrassant tendrement, je mettais mon bras sous le sien pour que nous puissions marcher côte à côte. Dire qu'il y a encore un an, peu après la mort de ma mère, j'étais seul. Mikan m'avait permis de surmonter cette épreuve, de me redonner goût à la vie. Je me rappelle encore très bien notre rencontre.

Last FlashBack :
    C'était une journée banale au lycée. Enfin, c'est ce que je pensais. Je m'étais levé encore en retard, pourtant je n'habitais pas loin du lycée. Le temps de manger, très important, et de se préparer il était déjà l'heure de rentrer en cours alors que je sortais à peine de chez moi. Autant vous dire que je me ferais surement remonter les bretelles par un des professeurs mais qu'importe au point où j'en suis. Ma mère est morte, mon père se consacre à son travail et ne sort quasiment plus de son bureau. Je n'en ai plus rien à foutre de me faire engueuler par le directeur du lycée. Il peut même me virer si ça lui fait plaisir.
    C'est en prenant mon temps que je marchais vers le bâtiment scolaire. L'astre dans le ciel était masqué par des nuages mais cela n'empêchait par la chaleur de passait. Heureusement que le vent se levait petit à petit. J'étais assez déprimé. Après tout quand on est responsable de la mort de quelqu'un, on a des remords. On a envie même de rejoindre cette personne tellement on se sent coupable. C'est alors qu'au bout de la rue, je tombais nez à nez sur une fille de mon lycée. Mais quand je dis tomber, ce n'est pas qu'au sens figuré. Je ne la vis pas arriver et ce fut la collision. Je fus le premier à terre, ce qui me permit d'amortir sa chute. L'aidant à se redresser, je lui ramassais même ses affaires. Un homme se doit d'être galant après tout.

    « Et bien, rien de cassé ? Désolé, je suis assez tête en l'air. Moi c'est Kōsuke, enchanté. On est dans le même lycée je crois ? »

    « Euh, oui oui. Moi c'est Mikan. C'est moi, j'étais tellement pressée. Faudrait de dépêcher, on va être en retard. »

    J'étais peut-être galant, mais ma timidité ne tarda pas à reprendre le dessus. Je ne dis pas un seul mot, je me contentais d'acquiescer. Heureusement qu'elle se retourna pour commencer à marcher car je virais tout d'un coup au rouge. Elle est mignonne. Plus que mignonne même, magnifique. Je la suivais, même s'il elle m'amenait dans un autre endroit.
    Une fois arrivé, je remarquais qu'on était dans la même classe. C'était le début de l'année ce qui expliquait que je ne me rappelais pas de son prénom. Après s'être fait passer un savon par le professeur, nous pûmes rentrer dans la salle de classe.

    L'heure passa rapidement, étant donné qu'on était arrivé en plein milieu. Je restais dans mon coin, à dormir sur ma table. J'en avais un peu rien à foutre du cours. Je me contrefichais de tout depuis quelques temps. Mais cette Mikan m'avait fait sourire pendant quelques instants. Elle était joyeuse, pétillante. Rien de mieux pour « garder le smile ».
    Après le cours, je m'empressais de sortir pour aller à mon casier et changer mes affaires. Comme si ça ne suffisait pas d'être arrivé en retard, j'avais oublié mes affaires pour le football. Quel idiot ! De toute façon j'aurais le temps de rentrer chez moi, largement même. Pour une fois que cette satanée vitesse serve à quelques choses de bien. Marchant dans le couloir, seul, je me frayais un chemin à travers ces imbéciles de prétentieux restant en plein milieu et faisant chier les petits. Descendant l'escalier, je recroisais cette Mikan. Et encore une fois, je la bousculais. Elle montait à toute vitesse, je ne l'avais pas vu arriver. Heureusement que j'étais encore là pour la retenir. Après m'avoir remercié rapidement, elle repartit. Et ben, elle s'arrête jamais !

    « Derien... »

    Je ne savais même pas si elle avait entendu. Je n'osais même pas la rattraper. Je me contentais de reprendre le chemin des salles de cours.Elle ne devait pas avoir la même matière que moi. On était peut-être dans la même classe que moi, elle n'avait pas pour autant le même horaire. J'arrivais cette fois-ci à l'heure à ce satané cours d'économie. Encore plus barbant que l'histoire de tout à l'heure.
    Je passais l'heure à vaciller entre la table et la fenêtre, ne sachant que choisir entre dormir et regarder le paysage qui s'offrait à moi depuis le deuxième étage. Lorsque la sonnerie retentit, je ne me fis pas prier pour ranger mes affaires et détaler aussitôt de la salle. Je devais rentrer chez moi pour prendre mes affaires et aller à l'entraînement. Je courus aussi vite que je pouvais, en gardant une certaine allure pour ne pas attirer l'attention.

    Je traversais les rues rapidement, et devinait sur qui je tombais ? Mikan ! Soit c'était le destin, soit c'était une coïncidence. C'était la troisième fois que je la croisais aujourd'hui et que je la savais. Car oui, cette tête en l'air avait traversé le passage piéton sans voir la voiture arriver. Elle avait de la chance que je pouvais aller aussi vite. La tenant dans mes bras, je lui souriais :

    « On dirait bien que je suis ton ange gardien. Troisième fois aujourd'hui. »

    « Ou alors que t'es un pervers qui me suis ! Non je rigole, Kōsuke-chan ! »

    Ses lèvres rencontrèrent les miennes. Ce fut le début d'une histoire, qui n'allait pas s'arrêter de sitôt !


Fin FlashBack

Que des souvenirs. La découverte de mes capacités, ma rencontre avec Mikan, la mort de ma mère. Des évènements qui ont tous contribué à qui je suis aujourd'hui. Des moments forts de ma vie. En y repensant, je n'ai que seize ans mais j'ai déjà vécu pas mal de chose. La plus belle qui me soit arrivé depuis l'incident de la banque est mon amour. Elle m'a redonné espoir, goût à la vie. Je ne comptais pas l'abandonner, je l'aimerais jusqu'à la fin.








Dernière édition par Kōsuke Hiryō le Dim 14 Oct - 14:19, édité 13 fois
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Sam 13 Oct - 10:33
Bienvenue parmi nous l'ami ! Voici tes tests :

Citation :
Dans un instant de nostalgie, ton personnage se rappelle des moments forts de son existence.

Ou

Citation :
Kosuke se retrouve dans une situation où sa vie est clairement en jeu, de quelle manière se sort-il de ce péril ? (libre sur l'origine de la menace)










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Sam 13 Oct - 10:41
Merci ^^
Finalement je ne mettrais pas le mental, je le décrirais dans le Test grâce à mes actions et agissement. Je vais essayer de le faire au plus vite et ne pas trop tarder.




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Dim 14 Oct - 14:21
Désolé du double post, c'est pour dire que j'ai finis le Test-RP !
Désolé s'il y a des incohérences, comme je l'ai dis sur la box je débute à peine Bleach. C'est un peu inconnu pour moi même si j'ai vu quelques épisodes ^^




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Dim 14 Oct - 19:46
Validé Humain "Amateur" lvl 4 !
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar si ce n'est pas déjà fait et d'aller faire ta fiche technique!
Bonne continuation sur BLT! o/





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